Langues officielles à l’hôpital : des récits inacceptables
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J'ai assisté à deux réunions du Comité permanent des langues officielles du Nouveau-Brunswick les 23 et 24 juin à Moncton et Saint-Jean.
J'étais présent à Moncton lorsque Madame Gisèle Caissie a fait un cri du cœur concernant le manque de service en français pour sa sœur unilingue française. Ça faisait pitié d'entendre.
La même journée via les médias j'apprenais qu'une famille francophone avait été avisé du décès du père en anglais seulement. Pas acceptable.
Alors, je suggère fortement au Comité permanent des langues officielles du Nouveau-Brunswick de recommander au gouvernement de transférer l'hôpital de Miramichi du système de santé anglophone vers le système de santé francophone. Les francophones savent que faire l'effort d'apprendre l'anglais ouvre les portes vers la prospérité. Les patients anglophones et francophones seraient très bien soignés par les infirmières/infirmiers bilingues. Il n'y aurait plus d'injustice.
La mission d'un hôpital n'est pas de créer des emplois bien rémunéré dans la communauté. Mais de bien soigner et guérir les patients. Les infirmières/infirmiers bilingues pourraient bénéficier de plus d'opportunités bien rémunérés.
Luc Swanson
Dieppe
