Passer directement au contenu
Full Width 01 TOP BANNER MAIN PAGE
Le moniteur acadien
  • Se connecter
  • S'abonner
Recherche
  • PLUS 90
  • CJSE
  • Moniteur Acadien TV
  • Boutique
  • Se connecter
  • S'abonner
  • Actualités
  • Culture
  • Communauté
  • Sports
  • Éditorial
  • Chroniques
  • Opinion
  • Vie étudiante
  • Nécrologie
  • Actualités
  • Culture
  • Communauté
  • Sports
  • Éditorial
  • Chroniques
  • Opinion
  • Vie étudiante
  • Nécrologie
  • L’Acadie dans l’histoire
  • Calendrier des activités
  • À propos
    • Qui nous sommes
    • Notre équipe
    • Historique
    • Points de vente
    • Bénévolat
  • Fermetures
  • Archives
  • Nous joindre
  • Se connecter
  • Accueil
  • Opinion
  • « JE SUIS OK, TU ES OK »
« JE SUIS OK, TU ES OK » Image 1
Opinion
30 Juin 2026

« JE SUIS OK, TU ES OK »

  • Partager

À la suite de ma présentation au Comité des langues officielles, j’ai fait parvenir au Comité une clarification de mes propos sur le respect mutuel.  Voici le contenu de ce suivi :

J’aimerais clarifier mes propos au sujet de la notion de respect mutuel.

Il est évident que cette valeur s’applique toujours dans nos relations interpersonnelles. 

Cependant, dans le contexte actuel, la notion de respect mutuel s’applique aussi aux droits des Anglophones et des Francophones. Il y a respect mutuel lorsque chaque communauté linguistique respecte les droits linguistiques de l’autre communauté.

Quand un organisme, un parti politique ou un leader prend tous les moyens en sa possession pour limiter les droits linguistiques d’une communauté, c’est un manque flagrant de respect mutuel… même si on le fait de façon gentille et civilisée (respect mutuel).

Le livre « I’m OK, you’re OK » a vu le jour en 1967.  Son message était simple : je suis OK et toi aussi. Nous sommes égaux, chacun à notre façon.

Ce qui est OK pour toi est aussi OK pour moi.

Transposé au contexte linguistique du Nouveau-Brunswick, cela signifie :

  • Si tu reçois ton éducation dans ta langue maternelle, l’anglais, je peux aussi recevoir mon éducation dans ma langue maternelle, le français.
  • Si tu reçois tes services de santé dans ta langue maternelle, l’anglais, je peux recevoir mes services de santé dans ma langue maternelle, le français.
  • Si, culturellement, tu t’exprimes dans ta langue maternelle, l’anglais, je peux aussi m’exprimer culturellement dans ma langue maternelle, le français.
  • Si, ta région anglophone peut se développer économiquement, ma région francophone peut aussi bénéficier des mêmes opportunités.

J’ai eu l’occasion de rencontrer le ministre Bud Bird (gouvernement Hatfield) durant le débat sur la Loi sur l’égalité des communautés linguistiques. Durant notre lunch, il m’a posé la question suivante : « What do Acadians want? »  Ma réponse fut fort simple : « Les Acadiens veulent la même chose que les Anglophones ont maintenant. Ni plus, ni moins. » Monsieur Bird a compris ce que signifiait la Loi sur l’égalité des communautés linguistiques et il l’a appuyé.

C’est ce que signifie être traité d’égal à égal dans le respect mutuel.

Une communauté linguistique n’a pas plus de privilèges qu’une autre : elles sont sur un pied d’égalité tout en se manifestant chacune à sa façon : « I’m OK, you’re OK! »



Conrad LeBlanc

Saint-Grégoire

Right 01
Parle Parle Jase Jase
Footer Full Width
Accueil
  • Facebook
  • Youtube
  • Instagram
  • LinkedIn
  • Tiktok
Radio Beauséjour
Case postale 5001
51 chemin Cornwall, Shediac, NB
E4P 8T8

506-532-0080

info@moniteuracadien.ca

Vous voulez partager votre opinion ou vous avez une plainte?

Remplissez notre formulaire de contact

Abonnez-vous à notre infolettre

JE M’INSCRIS
  • Actualités
  • Culture
  • Communauté
  • Sports
  • Éditorial
  • Chronique
  • Opinion
  • Vie étudiante
  • Nécrologie
cjse logo menu plus90 logo 2x
  • ARCANB
  • Politique de concours
  • Politique de confidentialité
  • Plan sur l’accessibilité Radio Beauséjour


© Le Moniteur Acadien. Tous droits réservés. Un site Web créatif par VOX Interactif.