Un caillou dans la chaussure des immigrants non francophones
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J'ai lu la chronique de monsieur Jean-Marie Nadeau, "protéger sans exclure", dans Le Moniteur Acadien du 29 juillet. M. Nadeau mentionne qu'il y a un gros défi avec les membres des communautés asiatiques, plus particulièrement de l'Inde et Pakistan, pour qu'ils soient ouverts à la francophonie du sud-est du Nouveau-Brunswick.
M. Nadeau oublié la bonne volonté d'essayer de les convertir vers le français. Ils ne veulent RIEN SAVOIR (en lettre majuscule) de faire l'effort d'apprendre le français ni être ouvert au fait français. Je le vois tous les jours dans les différents commerces à Dieppe. En tant que francophone, je demande poliment et respectueusement d'être servi en français. Impossible, si j'insiste ils me demandent de quitter le commerce où ils me disent "pourquoi tu veux ton service en français lorsque tu parles bien anglais" ou pire encore, ils me traitent de raciste parce que je veux voir quelqu'un d'autre qui parle français.
Ils ne sont pas inclusifs envers nous, la majorité francophone. Ils envoient tous leurs enfants à l'école anglophone sur la rue Gauvin. Pour ceux douteraient de ma parole, passez devant l'école en septembre. Facilement, 40% des enfants proviennent de l'immigration internationale. Ces jeunes, lorsqu'ils seront sur le marché du travail, ne pourront pas me servir en français.
Voici le résultat de l'immigration massive des dernières années. Pour ces nouveaux, arrivants la francophonie locale est un caillou dans leurs souliers. Je me répète, je le vois tous les jours à Dieppe. Notre poids démographique en tant francophone est en chute libre partout dans sud-est et même au Canada à cause de l'immigration internationale non francophone.
M. Nadeau, ce n’est pas moi qui les exclus. Ce sont eux qui ne sont pas inclusifs envers nous.
Luc Swanson
Dieppe
