Opinion
17 Février 2026
Notre histoire n’est pas à vendre
- Partager
Je tiens d’abord à dire que je suis entièrement d’accord avec la lettre L’Histoire nous regarde!, publiée dans ce journal le 11 février.
En visionnant la réunion municipale de Shédiac du 2 février et en lisant les journaux, j’ai été surprise et très déçue de constater que la Ville avance l’idée que n’importe qui pourrait faire une demande pour obtenir la Maison Pascal-Poirier, au nom de l’égalité. C’est extrêmement dangereux de procéder ainsi, car on pourrait se retrouver avec à peu près n’importe quel projet dans un bâtiment qui est un véritable symbole de Shédiac. Cette maison ne devrait jamais devenir un restaurant, un kiosque à crème glacée ou un bar. Ce serait honteux! La Ville souhaite-t-elle s’en débarrasser comme si c’était un vieux garage ou un simple hangar?
Cette maison est un bien collectif qui doit absolument avoir une vocation qui respecte son histoire et sa valeur. Elle doit être protégée comme un trésor. Pour cette raison, elle devrait être confiée à un groupe communautaire, et non à une entreprise commerciale. Cependant, la municipalité ne devrait en aucun cas perdre le contrôle de cette maison et doit conserver, en tout temps, un droit de regard sur son usage et lui donner un bel avenir.
Les élus municipaux et l’administration ont la responsabilité de veiller à ce que ce patrimoine ne tombe pas entre les mains de personnes qui convoitent surtout le terrain ou la maison dans le but premier de faire des profits.
Comme c’est triste d’être obligés de lutter pour sauvegarder notre patrimoine acadien. On dirait parfois que c’est un retour à l’époque où nos élus n’avaient pas assez de fierté acadienne pour défendre nos droits, notre culture et notre patrimoine. J’espère qu’en 2026, nous verrons une communauté et des élus suffisamment fiers pour nous assurer que plus jamais la Maison Pascal-Poirier ne soit menacée.
Louise LeBlanc
Shédiac
En visionnant la réunion municipale de Shédiac du 2 février et en lisant les journaux, j’ai été surprise et très déçue de constater que la Ville avance l’idée que n’importe qui pourrait faire une demande pour obtenir la Maison Pascal-Poirier, au nom de l’égalité. C’est extrêmement dangereux de procéder ainsi, car on pourrait se retrouver avec à peu près n’importe quel projet dans un bâtiment qui est un véritable symbole de Shédiac. Cette maison ne devrait jamais devenir un restaurant, un kiosque à crème glacée ou un bar. Ce serait honteux! La Ville souhaite-t-elle s’en débarrasser comme si c’était un vieux garage ou un simple hangar?
Cette maison est un bien collectif qui doit absolument avoir une vocation qui respecte son histoire et sa valeur. Elle doit être protégée comme un trésor. Pour cette raison, elle devrait être confiée à un groupe communautaire, et non à une entreprise commerciale. Cependant, la municipalité ne devrait en aucun cas perdre le contrôle de cette maison et doit conserver, en tout temps, un droit de regard sur son usage et lui donner un bel avenir.
Les élus municipaux et l’administration ont la responsabilité de veiller à ce que ce patrimoine ne tombe pas entre les mains de personnes qui convoitent surtout le terrain ou la maison dans le but premier de faire des profits.
Comme c’est triste d’être obligés de lutter pour sauvegarder notre patrimoine acadien. On dirait parfois que c’est un retour à l’époque où nos élus n’avaient pas assez de fierté acadienne pour défendre nos droits, notre culture et notre patrimoine. J’espère qu’en 2026, nous verrons une communauté et des élus suffisamment fiers pour nous assurer que plus jamais la Maison Pascal-Poirier ne soit menacée.
Louise LeBlanc
Shédiac
