Opinion
12 Février 2025
ON APPREND AUX NOUVEAUX ARRIVANTS À PARLER MAL !
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Quelle insulte d'apprendre que chez nous, à Shédiac, on oblige une nouvelle arrivée du Maroc qui s’exprime dans un français impeccable à suivre un cours de «chiac» comme norme pour faire partie de son intégration dans la communauté. De plus, elle doit elle-même défrayer les coûts pour une durée de quelques mois. Est-ce possible? Et de l'entendre prononcer des mots tels que «watché» ou «post» au lieu de bureau de poste!
Doit-on remplacer tout à coup notre belle langue française enseignée partout couramment dans nos écoles et institutions par celle qui est appelée communément le CHIAC qu'on écrit incorrectement en franglais (mélange d'anglais et de français) et où l'anglais l’emporte constamment sur le français?
De prime d'abord, l'origine de la langue acadienne ancestrale n'avait rien de commun avec ce qui est devenu du franglais proprement dit aujourd'hui et qui est la risée de tant de monde à titre d'amusements passagers. Pourquoi vouloir diminuer la valeur d'une langue choyée mondialement par des milliards de personnes alors que l'anglais existe déjà à son propre titre?
C'est le commun pour chaque patrimoine d'avoir sa propre langue patrimoniale. Autrement, on a recours au bilinguisme: deux langues séparées, non-mêlées, non-assimilées.
Juliette Pellerin
Shediac
Doit-on remplacer tout à coup notre belle langue française enseignée partout couramment dans nos écoles et institutions par celle qui est appelée communément le CHIAC qu'on écrit incorrectement en franglais (mélange d'anglais et de français) et où l'anglais l’emporte constamment sur le français?
De prime d'abord, l'origine de la langue acadienne ancestrale n'avait rien de commun avec ce qui est devenu du franglais proprement dit aujourd'hui et qui est la risée de tant de monde à titre d'amusements passagers. Pourquoi vouloir diminuer la valeur d'une langue choyée mondialement par des milliards de personnes alors que l'anglais existe déjà à son propre titre?
C'est le commun pour chaque patrimoine d'avoir sa propre langue patrimoniale. Autrement, on a recours au bilinguisme: deux langues séparées, non-mêlées, non-assimilées.
Juliette Pellerin
Shediac
