Opinion
19 Août 2025
SAUVER LA MAISON PASCAL-POIRIER : UNE RESPONSABILITÉ POUR SHÉDIAC
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En tant que citoyenne de Shédiac, je commençais à être préoccupée par l’état de la maison Pascal-Poirier, cet endroit où j’aimais autrefois aller marcher et où j’emmenais souvent les gens qui me visitaient ainsi que mes élèves. Ma famille participait toujours aux activités qui s’y déroulaient.
Je répétais à quel point le sénateur et auteur Pascal Poirier a été une figure marquante de l’Acadie et de Shédiac, et que sa maison, la plus ancienne de la ville, était un trésor. Sur le terrain, le totem symbolique sculpté par mon amie Monette Léger était très apprécié. Naïvement, je croyais toujours que la réparation de cette maison était dans les projets de la municipalité. Depuis quelques mois, plusieurs personnes que je connais m’ont dit être inquiètes quant à son avenir.
Depuis l’article d’Alexis Bourque et la lettre de Pierre Cormier, j’ai cherché sur Internet des exemples de ce qui se fait ailleurs au Canada. Une réalité troublante est ressortie : dans certaines municipalités, on laisse volontairement à l’abandon des maisons historiques, parfois pendant des années, pour ensuite justifier leur démolition. On donne comme raisons que ça va coûter trop cher, qu’il y a des moisissures, que c’est une attrape à feu et d’autres raisons que la population finit parfois par accepter.
Tout ça m’a laissée songeuse. J’ai l’impression que c’est exactement ce qui est en train de se produire à Shédiac avec la maison Pascal-Poirier. Comme d’autres, je refuse de croire qu’une municipalité comme la nôtre ne puisse pas trouver une solution. De plus petites villes ont la responsabilité de bâtisses historiques bien plus grandes que la modeste Villa des Roses. Cet emblème de notre ville ne doit absolument pas disparaître.
Déjà, Shédiac a perdu trop de ses bâtiments irremplaçables qui faisaient de Shédiac le vrai Shédiac! Je pense à l’église et à des maisons historiques comme celle du Dr Belliveau. Bravo, toutefois, au propriétaire de l’ancien hôpital qui a su réparer un joyau de notre communauté, la maison du premier millionnaire acadien.
Comme le proposait Pierre Cormier dans l’édition du 13 août, il est nécessaire de former un comité de travail et entreprendre les travaux urgents. Shédiac, son maire et son conseil ont le devoir de préserver ce trésor de notre histoire pour nous tous, en hommage à nos parents et grands-parents et pour les générations futures.
Louise LeBlanc
Shediac
Je répétais à quel point le sénateur et auteur Pascal Poirier a été une figure marquante de l’Acadie et de Shédiac, et que sa maison, la plus ancienne de la ville, était un trésor. Sur le terrain, le totem symbolique sculpté par mon amie Monette Léger était très apprécié. Naïvement, je croyais toujours que la réparation de cette maison était dans les projets de la municipalité. Depuis quelques mois, plusieurs personnes que je connais m’ont dit être inquiètes quant à son avenir.
Depuis l’article d’Alexis Bourque et la lettre de Pierre Cormier, j’ai cherché sur Internet des exemples de ce qui se fait ailleurs au Canada. Une réalité troublante est ressortie : dans certaines municipalités, on laisse volontairement à l’abandon des maisons historiques, parfois pendant des années, pour ensuite justifier leur démolition. On donne comme raisons que ça va coûter trop cher, qu’il y a des moisissures, que c’est une attrape à feu et d’autres raisons que la population finit parfois par accepter.
Tout ça m’a laissée songeuse. J’ai l’impression que c’est exactement ce qui est en train de se produire à Shédiac avec la maison Pascal-Poirier. Comme d’autres, je refuse de croire qu’une municipalité comme la nôtre ne puisse pas trouver une solution. De plus petites villes ont la responsabilité de bâtisses historiques bien plus grandes que la modeste Villa des Roses. Cet emblème de notre ville ne doit absolument pas disparaître.
Déjà, Shédiac a perdu trop de ses bâtiments irremplaçables qui faisaient de Shédiac le vrai Shédiac! Je pense à l’église et à des maisons historiques comme celle du Dr Belliveau. Bravo, toutefois, au propriétaire de l’ancien hôpital qui a su réparer un joyau de notre communauté, la maison du premier millionnaire acadien.
Comme le proposait Pierre Cormier dans l’édition du 13 août, il est nécessaire de former un comité de travail et entreprendre les travaux urgents. Shédiac, son maire et son conseil ont le devoir de préserver ce trésor de notre histoire pour nous tous, en hommage à nos parents et grands-parents et pour les générations futures.
Louise LeBlanc
Shediac
