Chroniques
1 Décembre 2024
Notre alimentation : qui croire et que croire?
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Jean-Marie Nadeau
jmlacadie1@gmail.com
Il est vrai que nous vivons dans un monde submergé d’informations à cause de tous les outils informatiques. Le plus gros problème avec tout cela, c’est que ces informations sont plus souvent qu’autrement contradictoires. Nous sommes constamment pris dans la tourmente à savoir qui croire et que croire.
Depuis que je me soigne pour le diabète de Type 2, dont le taux de sucre dans le sang est l’instrument de mesure privilégié, je réalise avec stupeur qu’il y a du sucre partout, même dans le lait et le pain. Le sucre est de fait le poison officiel et reconnu le plus répandu sur la planète.
De gros intérêts économiques se cachent derrière cette industrie. D’ailleurs, ça s’appelle le cartel du sucre, comme on parle des cartels de la drogue.
Le gouvernement canadien produit un Guide alimentaire. Celui-ci devrait être notre principale boussole pour nous aider à manœuvrer dans le monde alimentaire. Mais quand nous constatons l’état de santé des Canadiens avec ses haut taux de cancers, de crises cardiaques et plein d’autres maladies, il est à se demander si la population canadienne suit vraiment ce guide. Et si elle le suit, pourquoi tant de problèmes de santé?
Il y a des débats redondants et historiques sur différents aliments, comme le lait par exemple. Le guide canadien promeut les produits laitiers. Les produits laitiers sont omniprésents dans la diète canadienne. D’ailleurs, le lait est une grande industrie. Mais des dissidents diront que le lait de vache n’est bon que pour les veaux, et non pas pour les humains. Qui croire et que croire?
Il en est de même pour le jus d’orange, si bon le matin, avant le petit déjeuner. D’autres spécialistes diront que c’est du poison. Et que dire des noix, que les diététistes adorent pour soigner le diabète, alors que d’autres spécialistes diront que les noix sont toxiques pour le système. Et que dire de la viande rouge qui serait devenue une tueuse en série! Avec la pollution grandissante des eaux, on dit que les produits de la mer sont de plus en plus imprégnés de mercure, surtout le thon (que j’aime particulièrement).
Il est quand même contradictoire de constater, qu’avec la modernisation où l’on essaye de transformer les aliments pour qu’ils soient meilleurs (au goût, par exemple), que ces aliments deviennent de plus en plus abjects à manger. De fait, ces transformations se limitent souvent à ajouter plus de sucre et de sel à la base alimentaire. Pire, il y a même l’eau que l’on boit en Amérique du Nord qui est remise en cause. Elle contiendrait trop de calcium et de phosphore.
Il n’est pas surprenant que dans les circonstances, nous assistons à l’éclosion de mouvements alimentaires, tels le végétalisme et le végétarisme. Ces personnes essayent de manger des aliments le plus crûs possible, afin de s’éloigner de la transformation industrielle des aliments.
Ces mouvements alimentaires, souvent hétéroclites, ont l’avantage d’encourager au maximum la consommation de produits locaux, ce qui est bon pour les économies régionales.
Le monde de l’alimentation est un monde rempli d’ambigüités et de contradictions. Manger et boire sont à la base de la pérennité humaine. Sans cela, nous ne pourrions pas vivre.
***
Certaines personnes sont surprises que je n’aie pas encore réagi publiquement à la nomination de mon amie Louise Imbeault comme lieutenante-gouverneure. C’est que j’ai beaucoup de réserves face à des nominations d’acadien et d’acadienne à ce poste. Il me semble y avoir une incompatibilité latente en partant.
Jamais je ne me suis réjoui de telles nominations, que cela ait été pour Hédard Robichaud, Gilbert Finn, Herménégilde Chiasson (qui a fait la meilleure “job” à ce poste), Jocelyne Roy-Vienneau, et maintenant Louise Imbeault.
Ceci étant dit, je considère que Louise est la meilleure personne actuellement à pouvoir remplir ce poste. Je la félicite donc, et lui souhaite la meilleure des chances. Je rêve du jour où elle devra signer obligatoirement, dans le cadre de ses nouvelles fonctions, le décret ou la loi confirmant le changement de nom de l’Université de Moncton pour un nom plus acadien, plus digne de ce que nous sommes comme peuple.
jmlacadie1@gmail.com
Il est vrai que nous vivons dans un monde submergé d’informations à cause de tous les outils informatiques. Le plus gros problème avec tout cela, c’est que ces informations sont plus souvent qu’autrement contradictoires. Nous sommes constamment pris dans la tourmente à savoir qui croire et que croire.
Depuis que je me soigne pour le diabète de Type 2, dont le taux de sucre dans le sang est l’instrument de mesure privilégié, je réalise avec stupeur qu’il y a du sucre partout, même dans le lait et le pain. Le sucre est de fait le poison officiel et reconnu le plus répandu sur la planète.
De gros intérêts économiques se cachent derrière cette industrie. D’ailleurs, ça s’appelle le cartel du sucre, comme on parle des cartels de la drogue.
Le gouvernement canadien produit un Guide alimentaire. Celui-ci devrait être notre principale boussole pour nous aider à manœuvrer dans le monde alimentaire. Mais quand nous constatons l’état de santé des Canadiens avec ses haut taux de cancers, de crises cardiaques et plein d’autres maladies, il est à se demander si la population canadienne suit vraiment ce guide. Et si elle le suit, pourquoi tant de problèmes de santé?
Il y a des débats redondants et historiques sur différents aliments, comme le lait par exemple. Le guide canadien promeut les produits laitiers. Les produits laitiers sont omniprésents dans la diète canadienne. D’ailleurs, le lait est une grande industrie. Mais des dissidents diront que le lait de vache n’est bon que pour les veaux, et non pas pour les humains. Qui croire et que croire?
Il en est de même pour le jus d’orange, si bon le matin, avant le petit déjeuner. D’autres spécialistes diront que c’est du poison. Et que dire des noix, que les diététistes adorent pour soigner le diabète, alors que d’autres spécialistes diront que les noix sont toxiques pour le système. Et que dire de la viande rouge qui serait devenue une tueuse en série! Avec la pollution grandissante des eaux, on dit que les produits de la mer sont de plus en plus imprégnés de mercure, surtout le thon (que j’aime particulièrement).
Il est quand même contradictoire de constater, qu’avec la modernisation où l’on essaye de transformer les aliments pour qu’ils soient meilleurs (au goût, par exemple), que ces aliments deviennent de plus en plus abjects à manger. De fait, ces transformations se limitent souvent à ajouter plus de sucre et de sel à la base alimentaire. Pire, il y a même l’eau que l’on boit en Amérique du Nord qui est remise en cause. Elle contiendrait trop de calcium et de phosphore.
Il n’est pas surprenant que dans les circonstances, nous assistons à l’éclosion de mouvements alimentaires, tels le végétalisme et le végétarisme. Ces personnes essayent de manger des aliments le plus crûs possible, afin de s’éloigner de la transformation industrielle des aliments.
Ces mouvements alimentaires, souvent hétéroclites, ont l’avantage d’encourager au maximum la consommation de produits locaux, ce qui est bon pour les économies régionales.
Le monde de l’alimentation est un monde rempli d’ambigüités et de contradictions. Manger et boire sont à la base de la pérennité humaine. Sans cela, nous ne pourrions pas vivre.
***
Certaines personnes sont surprises que je n’aie pas encore réagi publiquement à la nomination de mon amie Louise Imbeault comme lieutenante-gouverneure. C’est que j’ai beaucoup de réserves face à des nominations d’acadien et d’acadienne à ce poste. Il me semble y avoir une incompatibilité latente en partant.
Jamais je ne me suis réjoui de telles nominations, que cela ait été pour Hédard Robichaud, Gilbert Finn, Herménégilde Chiasson (qui a fait la meilleure “job” à ce poste), Jocelyne Roy-Vienneau, et maintenant Louise Imbeault.
Ceci étant dit, je considère que Louise est la meilleure personne actuellement à pouvoir remplir ce poste. Je la félicite donc, et lui souhaite la meilleure des chances. Je rêve du jour où elle devra signer obligatoirement, dans le cadre de ses nouvelles fonctions, le décret ou la loi confirmant le changement de nom de l’Université de Moncton pour un nom plus acadien, plus digne de ce que nous sommes comme peuple.
