Actualités
5 Janvier 2026
DOMINIC LEBLANC, PERSONNALITÉ ACADIENNE DE L’ANNÉE 2025
- Partager
Il est sans conteste l’Acadien le plus influent. Incontournable, indispensable, irremplaçable : Dominic LeBlanc a passé l’année écoulée sur tous les fronts. Pressenti pour succéder à Justin Trudeau, il aurait pu devenir le premier Premier ministre acadien du Canada.

Dominic LeBlanc a micro de CJSE pendant la campagne électorale au printemps 2025. (Photo : Archives)
Cependant, comme il l’a déclaré à l’antenne de CJSE pendant la campagne électorale fédérale, il a préféré se rendre disponible pour sa circonscription de Beauséjour. En effet, malgré un emploi du temps digne d’un chef d’État, celui qui est devenu le bras droit de Mark Carney revient chaque semaine dans la région. En outre, il ne dérogerait pour rien au monde à son traditionnel barbecue estival à Grande-Digue.
Au cours de l’année 2025, Dominic LeBlanc a occupé sept postes ministériels différents. Le plus important de tous ces rôles, celui qui le met à l’avant-scène internationale, est celui de principal négociateur pour sortir le Canada de la guerre commerciale qui l'oppose à l'administration du président américain Donald Trump. Politiquement, ce poste est sans doute le poste le plus sensible au sein du gouvernement. Au cours des douze derniers mois, cela l'a conduit deux fois à la Maison Blanche pour des discussions dans le bureau ovale.
Il demeure également ministre des Affaires intergouvernementales, un rôle qui l’amène à concilier les besoins parfois contradictoires de chaque province. Parallèlement, il est président du Conseil privé du Roi et a repris le dossier du commerce intérieur après que Chrystia Freeland ait démissionné du cabinet. Au mois de novembre, ses pairs l’ont élu Parlementaire de l’année.
Alors que les libéraux n'ont toujours pas négocié de nouvel accord avec les États-Unis, manquant par ailleurs les échéances qu'ils s'étaient fixées, M. LeBlanc a maintenu son refus d'accepter un accord qui pénaliserait les Canadiens.
La priorité absolue en 2026 est de préserver l'Accord de libre-échange États-Unis–Mexique–Canada, dont la renégociation obligatoire est prévue dans six mois, alors que Washington vient de déclencher une intervention majeure au Venezuela et ne fait pas mystère de ses ambitions en Amérique du Sud.
Déclaré guéri du cancer qui a failli l’emporter il y a six ans, Dominic LeBlanc continue de faire des analyses de sang tous les quatre mois. Mais, selon ses propres termes, les astres se sont alignés et cela l'a conduit au sommet de sa carrière politique.
À la une : Dominic LeBlanc en compagnie du consul général de France et de Mme Bertrand Cahuet. (Photo : page Facebook de Dominic LeBlanc)

Dominic LeBlanc a micro de CJSE pendant la campagne électorale au printemps 2025. (Photo : Archives)
Cependant, comme il l’a déclaré à l’antenne de CJSE pendant la campagne électorale fédérale, il a préféré se rendre disponible pour sa circonscription de Beauséjour. En effet, malgré un emploi du temps digne d’un chef d’État, celui qui est devenu le bras droit de Mark Carney revient chaque semaine dans la région. En outre, il ne dérogerait pour rien au monde à son traditionnel barbecue estival à Grande-Digue.
Au cours de l’année 2025, Dominic LeBlanc a occupé sept postes ministériels différents. Le plus important de tous ces rôles, celui qui le met à l’avant-scène internationale, est celui de principal négociateur pour sortir le Canada de la guerre commerciale qui l'oppose à l'administration du président américain Donald Trump. Politiquement, ce poste est sans doute le poste le plus sensible au sein du gouvernement. Au cours des douze derniers mois, cela l'a conduit deux fois à la Maison Blanche pour des discussions dans le bureau ovale.
Il demeure également ministre des Affaires intergouvernementales, un rôle qui l’amène à concilier les besoins parfois contradictoires de chaque province. Parallèlement, il est président du Conseil privé du Roi et a repris le dossier du commerce intérieur après que Chrystia Freeland ait démissionné du cabinet. Au mois de novembre, ses pairs l’ont élu Parlementaire de l’année.
Alors que les libéraux n'ont toujours pas négocié de nouvel accord avec les États-Unis, manquant par ailleurs les échéances qu'ils s'étaient fixées, M. LeBlanc a maintenu son refus d'accepter un accord qui pénaliserait les Canadiens.
La priorité absolue en 2026 est de préserver l'Accord de libre-échange États-Unis–Mexique–Canada, dont la renégociation obligatoire est prévue dans six mois, alors que Washington vient de déclencher une intervention majeure au Venezuela et ne fait pas mystère de ses ambitions en Amérique du Sud.
Déclaré guéri du cancer qui a failli l’emporter il y a six ans, Dominic LeBlanc continue de faire des analyses de sang tous les quatre mois. Mais, selon ses propres termes, les astres se sont alignés et cela l'a conduit au sommet de sa carrière politique.
À la une : Dominic LeBlanc en compagnie du consul général de France et de Mme Bertrand Cahuet. (Photo : page Facebook de Dominic LeBlanc)
