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25 Novembre 2025
Centrale au gaz : réunion citoyenne à Memramcook lundi prochain
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Memramcook Action, en partenariat avec la Coalition Protect the Chignecto Isthmus, organise une rencontre d’information en français au sujet de la centrale de gaz proposée pour la région de Centre Village.
La compagnie américaine ProEnergy propose de construire au sud-est du N.-B. une centrale d’énergie alimentée au gaz de schiste et au diesel.
Les citoyens concernés font valoir que l’impact sur la qualité de l’air, sur l’approvisionnement en eau, sur l’environnement ainsi que sur l’industrie touristique et la santé touchera directement les régions de Tantramar, Memramcook, Cap-Acadie et Shédiac.
«Plus largement, tous les Néo-Brunswickois seront affectés si Énergie N.-B. s’enferme dans un contrat pour 25 ans avec une compagnie qui importerait son gaz des États-Unis. Avec la volatilité des prix du gaz et la présente situation avec notre voisin du sud, combien de temps avant qu’on cherche à lever le moratoire afin d’exploiter la couche de schiste sous notre territoire?», s’interrogent-ils dans un communiqué de presse daté de lundi 24 novembre.
«Cette année, nous avons vécu les effets des changements climatiques de près avec les feux de forêts et l’extrême sécheresse, rappelle Patricia Léger. Maintenant on nous propose une centrale de combustibles fossiles, un des plus grands contributeurs aux gaz à effets de serre. Ironie de la chose, l’ONU a identifié l’isthme de Chignectou comme étant la région canadienne la plus vulnérable aux changements climatiques.»
La réunion en français se tiendra au Club d’âge d’or de Pré-d’en-haut, lundi 1er décembre à 18h30. La Dre Renée Turcotte, présidente de l’Association de médecins canadiens pour environnement, section N.-B. et Megan Mitton, députée de Tantramar (Parti vert), y prendront la parole.
La compagnie américaine ProEnergy propose de construire au sud-est du N.-B. une centrale d’énergie alimentée au gaz de schiste et au diesel.
Les citoyens concernés font valoir que l’impact sur la qualité de l’air, sur l’approvisionnement en eau, sur l’environnement ainsi que sur l’industrie touristique et la santé touchera directement les régions de Tantramar, Memramcook, Cap-Acadie et Shédiac.
«Plus largement, tous les Néo-Brunswickois seront affectés si Énergie N.-B. s’enferme dans un contrat pour 25 ans avec une compagnie qui importerait son gaz des États-Unis. Avec la volatilité des prix du gaz et la présente situation avec notre voisin du sud, combien de temps avant qu’on cherche à lever le moratoire afin d’exploiter la couche de schiste sous notre territoire?», s’interrogent-ils dans un communiqué de presse daté de lundi 24 novembre.
«Cette année, nous avons vécu les effets des changements climatiques de près avec les feux de forêts et l’extrême sécheresse, rappelle Patricia Léger. Maintenant on nous propose une centrale de combustibles fossiles, un des plus grands contributeurs aux gaz à effets de serre. Ironie de la chose, l’ONU a identifié l’isthme de Chignectou comme étant la région canadienne la plus vulnérable aux changements climatiques.»
La réunion en français se tiendra au Club d’âge d’or de Pré-d’en-haut, lundi 1er décembre à 18h30. La Dre Renée Turcotte, présidente de l’Association de médecins canadiens pour environnement, section N.-B. et Megan Mitton, députée de Tantramar (Parti vert), y prendront la parole.
