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Le PCNB, entre fidélité à ses valeurs et tentation populiste Image 1
Actualités
12 Novembre 2025

Le PCNB, entre fidélité à ses valeurs et tentation populiste

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Figures influentes du Parti progressiste-conservateur du Nouveau-Brunswick, l’ancien ministre Claude Williams et notre panéliste Roger Léger étaient les invités du PPJJ politique lundi 3 novembre. De Blaine Higgs à Daniel Allain, en passant par Kris Austin et Donald Trump, ils ont passé en revue l’avenir de leur formation politique alors que le gouvernement libéral de Susan Holt reproduit des schémas avec lesquels la première ministre entendait rompre lorsqu’elle faisait campagne.


Damien Dauphin
Le Moniteur Acadien – IJL


Ce n’est pas peu dire que le PCNB a traversé une crise dont il n’est pas encore tout à fait sorti. La cuisante défaite électorale qu’il a essuyée l’automne dernier en fut la démonstration cinglante. Bien que les libéraux aient gagné 31 sièges lors de l’élection générale, les deux hommes voient dans le résultat des urnes davantage un rejet de la politique de Blaine Higgs qu’une adhésion de l’électorat au programme libéral.

Après un premier mandat minoritaire, l’ancien premier ministre avait obtenu une majorité durant le premier été de la pandémie. C’est alors que ses «antécédents coristes» ont graduellement repris le dessus. Roger Léger le voit comme le produit de son éducation et de son environnement.

«Sur le plan humain, ce n’est pas une mauvaise personne. Mais il est né dans l’ouest de la province, du côté de Woodstock, tellement proche de la frontière américaine. Il regardait le lac et de l’autre côté, il voyait l’État du Maine. C’est comparable à un habitant de Caraquet qui regarde de l’autre bord en Gaspésie.»

Claude Williams corrobore cette analyse. Higgs est un gestionnaire qui n’a pas la trempe d’un homme politique. Sa conquête de la chefferie en 2016 s’apparente à une erreur de casting. «Je lui ai dit: Blaine, tu es une bonne personne, mais en tant que politicien, tu n’as pas la moindre fibre politique.»

Est-ce pour cela que ce dernier paraît ne pas avoir digéré sa défaite? Dernièrement, en entrevue avec la presse, il a jeté le blâme sur les progressistes de son parti qu’il appelle les «Red Tories». Un commentaire qui a déçu M. Williams, lequel invite l’ancien chef de gouvernement à tourner la page et à passer à autre chose.

Plus âgé, Roger Léger se souvient que, dans les années 1950, le Parti progressiste-conservateur était essentiellement dominé par les anglophones. Depuis, les francophones y ont pris leur place. Produit du bilinguisme de Moncton, le commentateur de la vie politique invite les deux communautés à débattre sainement.

Daniel Allain et Kris Austin

Un tel débat va-t-il avoir lieu maintenant que Daniel Allain a lancé sa candidature pour reprendre en main le parti? Figure de proue de l’aile ultra-conservatrice et anglophone, Kris Austin pourrait-il le provoquer en duel? Roger Léger croit que les chances de l’ancien député de Moncton-Est sont plus sérieuses que celles de l’ancien chef de la People’s Alliance qui s’est rallié à Higgs sous son deuxième mandat.

«Le parti de Kris Austin avait fait élire trois membres. Il y a donc un marché au Nouveau-Brunswick pour des idéologies qui penchent un peu plus à droite. Mais c’est un plus petit marché. Le grand marché, c’est le Parti progressiste-conservateur qui peut y répondre, pas l’autre», analyse-t-il.

Un an après l’élection de Susan Holt, Roger Léger confie son désappointement de constater que le gouvernement libéral fait face à beaucoup plus de problèmes que d’autres gouvernements nouvellement élus. Au premier rang sur le banc des accusés, figurent les défis fiscaux.

«On a tous à gagner qu’un parti qui prend le pouvoir réussisse, mais si ça continue, je pense que ça va être un temps assez difficile pour le gouvernement Holt. Ils ont beaucoup de pain sur la planche.»

La décentralisation collaborative oubliée

Est-ce la raison pour laquelle la première ministre a brisé une promesse électorale largement passée inaperçue? Lorsqu’elle faisait campagne, Susan Holt vantait les mérites d’un nouveau style de gestion fondé sur la collaboration et même la décentralisation en régions. Aujourd’hui, ce vœu pieu est relégué aux oubliettes de l’histoire, comme Claude Williams le lui reproche.

«Après un an, le pouvoir semble déjà être centralisé dans son bureau. Avec les anciens premiers ministres, c’était la même chose. Lorsque le pouvoir se concentre dans le bureau du premier ministre, ça veut dire quoi pour les ministres et pour le caucus? »

M. Williams, qui n’a jamais refusé de répondre aux médias lorsqu’il était au gouvernement, dénonce un manque de transparence qui en dit long sur les problèmes rencontrés par la majorité actuelle.

«Vendredi dernier, à l’Assemblée législative, alors que tous les médias ont demandé des entrevues, ils ont tous disparu en sortant par la porte en arrière. J’ai rarement vu ça. Pour moi, c’est le début de la fin d’un gouvernement.»

Par analogie, il constate qu’au sud de la frontière, le pouvoir est concentré dans le bureau ovale qu’occupe Donald Trump. Alors que le Parti républicain était autrefois comparable au Parti progressiste-conservateur, il craint que la démocratie ne finisse par avoir du plomb dans l’aile.

«C’est pour ça qu’il est important de garder les valeurs du Parti progressiste-conservateur : progressiste sur le plan social et conservateur sur le plan fiscal. Ce sont ces valeurs centristes qui offrent la meilleure alternative au Parti libéral», ont conclu de concert les deux invités.

PPJJ politique 3 novembre Small

De gauche à droite: Sébastien Boucher, animateur ; les invités politiques Claude Williams et Roger Léger, et Jason Ouellette, directeur général de Radio Beauséjour.




L’héritage de Louis Robichaud reconnu par des conservateurs

Louis-J. Robichaud fait-il l’unanimité dans la province? À entendre les deux progressistes-conservateurs vanter ses mérites, il y a lieu de le croire.

«Il est le plus grand politicien que j’ai connu. Il a donné le ton pour tout ce dont on a parlé par la suite», reconnaît Roger Léger.

Claude Williams abonde dans le même sens, qui déclare qu’il doit au premier ministre acadien d’avoir pu étudier à l’Université de Moncton. Son propre grand-père était le lieutenant de Louis Robichaud dans les années 1960. L’ancien élu bleu sait ce qu’il doit aux rouges.

«Je dis toujours que les libéraux dans Kent-Sud, c'étaient mes meilleurs amis parce qu'ils m'ont permis de gagner quatre élections. Sans eux, je n'aurais jamais gagné, et je suis le deuxième en 100 ans à gagner sous la bannière du Parti progressiste-conservateur après Omer Léger, qui a très bien fait aussi.»
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