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5 Mai 2022
Sud-Est : des opportunités d’emploi pour travailler dans la région
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Le Collège Communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB), Campus de Dieppe, a tenu son premier salon de l’emploi au marché des fermiers de Dieppe, jeudi 5 mai 2022. Organisé en format hybride, l’événement a attiré plus de 150 étudiants en présentiel.
Pour répondre aux défis de la main d’œuvre, le CCNB offre un vaste éventail de formations. Au Sud-Est, le campus de Dieppe propose une vingtaine de programmes réguliers axés sur la professionnalisation de la population étudiante. Un salon de l’emploi a été organisé afin de connecter les futurs diplômés avec leurs employeurs potentiels. Signe d’un retour progressif à la normale, l’événement s’est tenu sous un format hybride, à la fois en présentiel et en ligne.
« Tous les entrepreneurs et les compagnies qui sont présents au salon ont la chance d’aller sur le site Web. Ils peuvent y voir les intérêts des étudiants, leur profil et leur CV et même se connecter avec LinkedIn », dit Julien LeBlanc, professeur titulaire du cours de vente.
Sur Internet, l’interaction se fait dans les deux sens. Les étudiants peuvent voir quels sont les besoins de telle ou telle entreprise, et les employeurs peuvent voir ce que les étudiants recherchent.

(Alex Lanteigne, Benoît Duguay et leur professeur de vente, Julien LeBlanc, faisaient partie de l’équipe chargée de l’organisation et du soutien logistique. Crédit : Damien Dauphin, Le Moniteur Acadien)
Objectif rétention
Les étudiantes et les étudiantes du programme Vente avaient la responsabilité d’assurer la logistique. Parmi eux, Alex Lanteigne est originaire du Nord de la province. Il sera bientôt diplômé. Pour lui, la foire à l’emploi n’est pas réservée aux seuls étudiants du CCNB, et chacun peut y trouver son compte, y compris les futurs diplômés de l’Université de Moncton.
« Ce salon ouvre des portes et fait découvrir des entreprises, dit-il. C’est vraiment diversifié, tout le monde peut trouver quelque chose. Je viens du Nord, si je ne trouve pas une place chez nous, il y en a ici qui sont pas mal intéressantes. »
Également présente, la Réserve navale de la Marine royale canadienne offre une gamme de métiers très étendue, assortie d’une rémunération avantageuse. Des étudiants internationaux ont manifesté leur intérêt. Seul hic : il faut être citoyen canadien pour postuler. Les officiers recruteurs reconnaissent toutefois que cette contrainte légale peut être un incitatif à la rétention des jeunes diplômés, qui pourront rejoindre les Forces armées après l’obtention de la citoyenneté canadienne.
Embaucher la relève
En revanche, il n’est pas nécessaire d’être naturalisé canadien pour travailler à la Villa Providence. Le centre d’hébergement et de soins de longue durée de Shediac reconnaît que le CCNB donne des formations qui correspondent aux postes qu’il souhaite pourvoir, comme des infirmières ou des préposés aux soins.
« Nous cherchons des jeunes prêts à prendre la relève », signale Muriel Berdat, conseillère en recrutement externe et international de l’établissement. « Quand les choses se passent bien et que tout est aligné, ils sont embauchés très rapidement. »

(Muriel Berdat, conseillère en recrutement externe et international de la Villa Providence. Crédit : Damien Dauphin, Le Moniteur Acadien)
Tous les métiers de la santé sont à la recherche de main d’œuvre qualifiée. La seule exigence légale est d’avoir un casier judiciaire vierge, comme cela est requis pour quiconque est appelé à travailler au contact de personnes vulnérables.
« Les salaires sont vraiment excellents puisqu’on commence à 21,74$ de l’heure, précise Mme Berdat. Et puis, ce sont des carrières qui permettent de se sentir bien, on fait quelque chose pour quelqu’un. »
Damien Dauphin
IJL – Réseau.Presse – Le Moniteur Acadien
