Opinion
26 Janvier 2026
Un traitement de deuxième classe
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Encore une fois, les francophones à l'aéroport international Roméo-Leblanc du Grand Moncton sont traités comme des clients de seconde classe. C'est ce que j'ai appris mercredi en regardant le téléjournal Acadie. Je ne suis pas surpris du tout. Moi non plus je ne crois pas que la personne bilingue était en pause.
Je suis certain que le/la gestionnaire de l'aéroport est au courant de ce qui ce passe dans son édifice: que le fournisseur de service de sécurité ne donne pas de service en français. Il faudrait le remercier tout de suite et en prendre une autre qui engage seulement des gens bilingues. Francophones et anglophones seront très bien servis.
Le/la gestionnaire de l'aéroport qui a accepté que le fournisseur de service de sécurité ne donne pas de service en français aux clients devrait être remercié sur-le-champ. Il a toléré sous sa gestion que les francophones soient servis comme des clients de deuxième classe dans un édifice fédéral officiellement bilingue, d’une province bilingue et d’une ville bilingue. La loi canadienne sur les langues officielles est claire. Il faut un bon service égal pour les francophones et les anglophones dans les régions désignées bilingues au Canada. Le grand Moncton est désigné officiellement bilingue. En plus, le ou la gestionnaire de l'aéroport est fonctionnaire fédéral et ne respecte pas la loi sur les langues officielles de son employeur.
Je dois prendre l'avion pour Ottawa dans quelques semaines. Si je ne suis pas bien servi à la sécurité en français, je refuserais de passer la sécurité s'il n'y a pas de service en français et suis prêt à manquer mon vol.
Évidemment, je ne paierais pas un deuxième billet d'avion à cause d'un manque de service en français. Je vais vite aller voir la gestion de l'aéroport.
Luc Swanson
Dieppe
Je suis certain que le/la gestionnaire de l'aéroport est au courant de ce qui ce passe dans son édifice: que le fournisseur de service de sécurité ne donne pas de service en français. Il faudrait le remercier tout de suite et en prendre une autre qui engage seulement des gens bilingues. Francophones et anglophones seront très bien servis.
Le/la gestionnaire de l'aéroport qui a accepté que le fournisseur de service de sécurité ne donne pas de service en français aux clients devrait être remercié sur-le-champ. Il a toléré sous sa gestion que les francophones soient servis comme des clients de deuxième classe dans un édifice fédéral officiellement bilingue, d’une province bilingue et d’une ville bilingue. La loi canadienne sur les langues officielles est claire. Il faut un bon service égal pour les francophones et les anglophones dans les régions désignées bilingues au Canada. Le grand Moncton est désigné officiellement bilingue. En plus, le ou la gestionnaire de l'aéroport est fonctionnaire fédéral et ne respecte pas la loi sur les langues officielles de son employeur.
Je dois prendre l'avion pour Ottawa dans quelques semaines. Si je ne suis pas bien servi à la sécurité en français, je refuserais de passer la sécurité s'il n'y a pas de service en français et suis prêt à manquer mon vol.
Évidemment, je ne paierais pas un deuxième billet d'avion à cause d'un manque de service en français. Je vais vite aller voir la gestion de l'aéroport.
Luc Swanson
Dieppe
