Opinion
21 Février 2025
Antonine Maillet nous a quittés, mais sa mémoire persistera
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Comme la francophonie acadienne, canadienne, internationale, je suis profondément attristé par le départ de madame Antonine Maillet. Elle a énormément contribué à faire connaître et faire reconnaître l’Acadie, notre province et notre pays.
À juste titre, plusieurs des nôtres la désignaient comme notre ambassadrice. Elle est lue et appréciée à travers la planète.
Sauf erreur de ma part, elle est l‘écrivain au pays qui a obtenu le plus grand nombre de doctorats honorifiques; la première et la seule au Canada à recevoir jusqu’à ce jour le très prestigieux Prix Goncourt, qui est l'équivalent d’un Prix Nobel de la littérature rédigée en français.
Deux écoles portent fièrement son nom, une à Dieppe, une autre à Toronto, tout près de celle qui porte le nom de Viola Léger. Je viens tout juste de comprendre le proverbe qui dit que nul n’est prophète dans son pays.
Sa première œuvre littéraire, La Sagouine, fut publiée le 7 janvier 1971, soit cinquante-six ans passés. Il y a quelques jours, pour chasser un peu ma peine, j’ai relu La Sagouine.
Étant donné que madame n’est plus avec nous, prenons le temps de lire ou de relire ses œuvres. Ce sont d’excellentes vitamines pour le cerveau et le cœur. D’après moi, lire, c’est comme des vitamines pour l’esprit.
Je termine sur un tout autre sujet. Tout récemment, un francophone m’a déclaré que c’était grâce aux anglophones si notre province et notre pays sont officiellement bilingues.
Ce sont là des faussetés trompeuses et malhonnêtes.
Si notre province est devenue officiellement bilingue, en 1969, le crédit entier doit être attribué au dynamisme, aux convictions et à l’éloquence du premier ministre de l’époque, l’honorable Louis J. Robichaud.
Il en est de même pour le Canada. Si notre pays est devenu officiellement bilingue en 1969, donnons le crédit à l’honorable Pierre Trudeau qui possédait des qualités semblables à celles de monsieur Robichaud.
Alcide F.LeBlanc
Moncton
À juste titre, plusieurs des nôtres la désignaient comme notre ambassadrice. Elle est lue et appréciée à travers la planète.
Sauf erreur de ma part, elle est l‘écrivain au pays qui a obtenu le plus grand nombre de doctorats honorifiques; la première et la seule au Canada à recevoir jusqu’à ce jour le très prestigieux Prix Goncourt, qui est l'équivalent d’un Prix Nobel de la littérature rédigée en français.
Deux écoles portent fièrement son nom, une à Dieppe, une autre à Toronto, tout près de celle qui porte le nom de Viola Léger. Je viens tout juste de comprendre le proverbe qui dit que nul n’est prophète dans son pays.
Sa première œuvre littéraire, La Sagouine, fut publiée le 7 janvier 1971, soit cinquante-six ans passés. Il y a quelques jours, pour chasser un peu ma peine, j’ai relu La Sagouine.
Étant donné que madame n’est plus avec nous, prenons le temps de lire ou de relire ses œuvres. Ce sont d’excellentes vitamines pour le cerveau et le cœur. D’après moi, lire, c’est comme des vitamines pour l’esprit.
Je termine sur un tout autre sujet. Tout récemment, un francophone m’a déclaré que c’était grâce aux anglophones si notre province et notre pays sont officiellement bilingues.
Ce sont là des faussetés trompeuses et malhonnêtes.
Si notre province est devenue officiellement bilingue, en 1969, le crédit entier doit être attribué au dynamisme, aux convictions et à l’éloquence du premier ministre de l’époque, l’honorable Louis J. Robichaud.
Il en est de même pour le Canada. Si notre pays est devenu officiellement bilingue en 1969, donnons le crédit à l’honorable Pierre Trudeau qui possédait des qualités semblables à celles de monsieur Robichaud.
Alcide F.LeBlanc
Moncton
