Opinion
31 Janvier 2025
Assez, c’est assez !
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Estomaqué, stupéfait et choqué! Ce sont les trois mots qui résument mon sentiment à ma sortie de la récente réunion extraordinaire du conseil municipal de Beaurivage au sujet d’une nouvelle politique linguistique. Heureusement qu’à Beausoleil, je n’avais pas participé à la fameuse séance de lavage de linge sale en famille tenue au Notre Centre de Grande-Digue. Notre démocratie et nos libertés d’expression nous permettent de nous exprimer et de donner notre opinion sur divers sujets.
En revanche, ces droits fondamentaux ne nous accordent pas le droit de proférer des propos diffamatoires, d’insulter des élus municipaux et encore pire d’intimider et de harceler à tue-tête les élus publiquement dans le cadre d’une réunion publique et officielle.
En tant que défenseur de la langue française, je me suis non seulement senti attaqué mais je déplore des propos qui étaient clairement anti-Québécois, anti-Caraquet et anti-francophone. Assez c’est assez!
J’espère que la nouvelle Commission sur la gouvernance locale se penchera rapidement sur ces dérives délibératives municipales qui sont contraires aux normes de bonne gouvernance. Contrairement au Maire souriant qui s’exprima aux médias en disant que «cette réunion était positive pour Beaurivage», je pense que c’était plutôt très honteux et gênant pour tout individu qui se respecte dans une société libre et démocratique d’assister en direct à un tel cirque.
Il est très important que les nouveaux gouvernements locaux, où les Acadiens sont majoritaires, adoptent des arrêtés et politiques qui vont contribuer au rayonnement de la langue française et surtout à inverser les pressions assimilatrices anglaises. La ville de Dieppe s'est déclarée comme une ville francophone, tout en ayant un pourcentage d'anglophones supérieur à celui de Beaurivage.
Je recommande fortement aux élus municipaux de Beaurivage de considérer le développement d’une politique culturelle qui serait par la suite suivie d’un nouveau processus de consultation et de rédaction d’une politique linguistique révisée.
Finalement, je tiens à souligner le fait que la réunion du 28 janvier, tenue à l’hôtel de ville de Beaurivage, a permis aux gens de s’exprimer pendant plus de 40 minutes avant qu’une conseillère propose une seconde résolution pour adoption, ce qui me semble non conforme au déroulement normal d’une réunion officielle d’un conseil municipal, qui devrait se dérouler sans pression indue et intimidante du public participant.
Mathieu Gérald Caissie
Fondateur du Cercle acadien de la langue française
Cocagne
En revanche, ces droits fondamentaux ne nous accordent pas le droit de proférer des propos diffamatoires, d’insulter des élus municipaux et encore pire d’intimider et de harceler à tue-tête les élus publiquement dans le cadre d’une réunion publique et officielle.
En tant que défenseur de la langue française, je me suis non seulement senti attaqué mais je déplore des propos qui étaient clairement anti-Québécois, anti-Caraquet et anti-francophone. Assez c’est assez!
J’espère que la nouvelle Commission sur la gouvernance locale se penchera rapidement sur ces dérives délibératives municipales qui sont contraires aux normes de bonne gouvernance. Contrairement au Maire souriant qui s’exprima aux médias en disant que «cette réunion était positive pour Beaurivage», je pense que c’était plutôt très honteux et gênant pour tout individu qui se respecte dans une société libre et démocratique d’assister en direct à un tel cirque.
Il est très important que les nouveaux gouvernements locaux, où les Acadiens sont majoritaires, adoptent des arrêtés et politiques qui vont contribuer au rayonnement de la langue française et surtout à inverser les pressions assimilatrices anglaises. La ville de Dieppe s'est déclarée comme une ville francophone, tout en ayant un pourcentage d'anglophones supérieur à celui de Beaurivage.
Je recommande fortement aux élus municipaux de Beaurivage de considérer le développement d’une politique culturelle qui serait par la suite suivie d’un nouveau processus de consultation et de rédaction d’une politique linguistique révisée.
Finalement, je tiens à souligner le fait que la réunion du 28 janvier, tenue à l’hôtel de ville de Beaurivage, a permis aux gens de s’exprimer pendant plus de 40 minutes avant qu’une conseillère propose une seconde résolution pour adoption, ce qui me semble non conforme au déroulement normal d’une réunion officielle d’un conseil municipal, qui devrait se dérouler sans pression indue et intimidante du public participant.
Mathieu Gérald Caissie
Fondateur du Cercle acadien de la langue française
Cocagne
