Opinion
24 Février 2026
Le financement de l’éducation postsecondaire
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Madame la Première ministre Susan Holt, le Comité citoyen pour un nouveau nom de l’Université souhaite par la présente vous faire part de ses préoccupations sur le financement de l’éducation postsecondaire en prévision du prochain budget provincial.
Le Comité a entendu les rumeurs sur des coupures possibles dans le secteur de l’éducation postsecondaire, que ce soit au niveau du transfert de l’impôt foncier aux universités ou d’une réduction globale. Nous craignons en particulier que des coupures entraînent un transfert des coûts à la clientèle étudiante et donc, une augmentation des droits de scolarité. Les étudiantes et étudiants sont déjà particulièrement touchés par l’augmentation du coût du logement et de l’alimentation. Et leur capacité d’accroître leurs revenus sans hypothéquer leurs études est très limitée.
Le Comité citoyen reconnaît les défis budgétaires de notre province, mais aussi l’importance des besoins de la population. Nous ne sommes pas outillés pour vous proposer des choix budgétaires qui atteindraient ces deux défis. Et nous sommes conscients que cet exercice est très difficile.
Nous vous demandons d’accorder une priorité au financement des études postsecondaires afin d’éviter que la clientèle étudiante, tant au CCNB qu’à l’Université acadienne, incluant les institutions anglophones, n’ait pas à faire face à des défis financiers additionnels.
Lise Ouellette, porte-parole,
Au nom du Comité citoyen pour un nouveau nom
Le Comité a entendu les rumeurs sur des coupures possibles dans le secteur de l’éducation postsecondaire, que ce soit au niveau du transfert de l’impôt foncier aux universités ou d’une réduction globale. Nous craignons en particulier que des coupures entraînent un transfert des coûts à la clientèle étudiante et donc, une augmentation des droits de scolarité. Les étudiantes et étudiants sont déjà particulièrement touchés par l’augmentation du coût du logement et de l’alimentation. Et leur capacité d’accroître leurs revenus sans hypothéquer leurs études est très limitée.
Le Comité citoyen reconnaît les défis budgétaires de notre province, mais aussi l’importance des besoins de la population. Nous ne sommes pas outillés pour vous proposer des choix budgétaires qui atteindraient ces deux défis. Et nous sommes conscients que cet exercice est très difficile.
Nous vous demandons d’accorder une priorité au financement des études postsecondaires afin d’éviter que la clientèle étudiante, tant au CCNB qu’à l’Université acadienne, incluant les institutions anglophones, n’ait pas à faire face à des défis financiers additionnels.
Lise Ouellette, porte-parole,
Au nom du Comité citoyen pour un nouveau nom
