La lecture, héritage d’une vie
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Quel est votre plus grand loisir ? Avant de connaître les vôtres, je vous révèle le mien. Il s’agit de la lecture.
Ce fait a eu une drôle d’origine. Encore aujourd’hui, je me rappelle que notre mère, malgré une famille nombreuse de 13 enfants, prenait le temps, en soirée, de nous lire quelques pages de ses livres préférés. D’un autre côté, papa nous racontait des histoires de sa propre jeunesse.
Une fois à l’école ou à l’université, certains membres du personnel, mais pas tous, nous entretenaient des bénéfices de la lecture. J’en nomme trois ! Par exemple, à l’école de Sainte-Anne de Kent, on avait madame Bernadette Daigle, une jeune dame originaire de Saint-Charles de Kent. A l’école de Bouctouche, il y avait madame Jacqueline Collette et monsieur Benjamin Babin, directeur anglophone, tandis qu’à l’Université Saint-Joseph, nous avions surtout l’inoubliable et passionné, le père Maurice Chamard.
De nos jours, je dirais que la plupart du personnel scolaire, collégial et universitaire est passionné par la lecture mais je me demande s’il ne rencontre d’énormes obstacles en raison des nouvelles technologies qui sont devenues actuellement plus populaires que la valeur de la lecture.
Je souhaite que toutes les familles et l’ensemble des autorités éducatives de la province se penchent sur cette question capitale
Pour conclure, j’ai presque terminé la lecture de la dernière œuvre littéraire de monsieur J. Gérard Léger, âgé de 94 ou 95 ans. En tout, il a fait publier plus de 10 œuvres dont la dernière s’intitule Autopsie d’un petit cul! C’est une œuvre originale, riche en pensées, en vocabulaire et en humour.
Chères lectrices et chers lecteurs, n’oubliez pas que la lecture est un excellent médicament pour le cerveau. Si vous ne me croyez pas, entretenez-vous avec monsieur Léger qui habite à Richibouctou.
Alcide F. LeBlanc
Moncton
