Communauté
26 Mars 2025
La bénévole Éléonore Gallant toujours enthousiaste à servir sa communauté
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À 82 ans, Éléonore Gallant (née Allain), originaire de Fond-de-la-Baie, continue de faire du bénévolat. Elle s'adonne à cette activité communautaire depuis son adolescence.
Evérard Maillet
Née à Saint-Édouard-de-Kent, elle a d’abord fréquenté la petite école de sa localité qui regroupait tous les élèves du primaire dans une même classe. Éléonore était très jeune lorsqu’elle a intégré le marché du travail. «Je n’avais que treize ans quand j’ai occupé mon premier emploi dans une usine de transformation de homard en Nouvelle-Écosse. Je suis restée là pour environ deux mois et ça payait 20 dollars par semaine, en plus d’être nourrie», se souvient Mme Gallant.
D’un même souffle, elle ajoute qu’elle éprouvait beaucoup d’ennui envers ses parents, compte tenu du fait qu’elle habitait alors dans une autre province.
Par la suite, enfin de retour dans son coin de pays, Éléonore a continué de travailler pendant plusieurs années dans l’industrie reliée à la pêche commerciale. Dans l’accomplissement de son labeur, elle exerçait des tâches d’usine répétitives et ce, d’autant plus dans des conditions relativement difficiles. Mais Éléonore ne se plaignait pas pour autant.
Finalement, avant même d’atteindre l’âge adulte, elle manifestait déjà le désir de s’impliquer bénévolement au sein de sa communauté en faveur de diverses causes à but non lucratif. À l’instar de son père Zephir Allain, un bénévole inlassable qui était très bien connu à Bouctouche, Éléonore développait ainsi le besoin de donner de son temps libre et de s’impliquer elle aussi en faveur de diverses causes à but non lucratif.
«Aussi loin que je me rappelle, j’ai commencé très jeune à faire du bénévolat, comme du ‘babysitting’, et je ne chargeais rien. Et j’ai toujours ce plaisir de faire du bénévolat, surtout pour du monde dans le besoin », avoue Mme Gallant. L’infatigable bénévole ajoute qu’elle est à tout moment disponible pour amasser de l’argent au profit d’importantes causes communautaires, notamment des tirages 50/50 ou toutes autres activités de collectes de fonds.
Éléonore Gallant a récemment pris une part active au bon déroulement du Carnaval annuel des Amis de Sainte-Anne de Kent. À cet égard, le déjeuner communautaire s’avère très populaire d’une année à l’autre, ce qui attire de partout des centaines de convives pendant les quelques jours du carnaval.
«Ça fait pas moins d’une trentaine d’années que je fais du bénévolat pour le carnaval de Sainte-Anne. Mais je ne suis pas seule parce que c’est vraiment un merveilleux travail d’équipe, et grâce à tous les bénévoles, c’est toujours une belle réussite», explique-t-elle sur un ton humble.
Depuis des années, cette bénévole exemplaire et assidue participe également à la préparation de lunchs qui sont servis après des funérailles.
L’épouse de Léo Gallant agissait dimanche dernier à titre de bénévole dans la cuisine du Club de tir de Kent où un déjeuner fut organisé pour venir en aide financière au Vestiaire St-Jean-Baptiste et banque alimentaire. Ainsi, Éléonore ne refuse jamais de faire sa part pour toute cause qui vise à aider les autres.
En fait, cette octogénaire affirme qu’aussi longtemps que sa santé lui permettra elle se dévouera sans cesse pour des initiatives locales qui lui tiennent à cœur et qui contribuent au mieux-être des individus, d’un organisme ou de toute une communauté.
(Photo : Evérard Maillet) Quelques-uns des bénévoles réunis lors du déjeuner communautaire de dimanche dernier au Club de tir de Kent. De g. à d. : Paul Bastarache, Jeannette (Bastarache) Saulnier, Antoine Bastarache, Jimmy McFadden et la bénévole vedette Éléonore Gallant.
Evérard Maillet
Née à Saint-Édouard-de-Kent, elle a d’abord fréquenté la petite école de sa localité qui regroupait tous les élèves du primaire dans une même classe. Éléonore était très jeune lorsqu’elle a intégré le marché du travail. «Je n’avais que treize ans quand j’ai occupé mon premier emploi dans une usine de transformation de homard en Nouvelle-Écosse. Je suis restée là pour environ deux mois et ça payait 20 dollars par semaine, en plus d’être nourrie», se souvient Mme Gallant.
D’un même souffle, elle ajoute qu’elle éprouvait beaucoup d’ennui envers ses parents, compte tenu du fait qu’elle habitait alors dans une autre province.
Par la suite, enfin de retour dans son coin de pays, Éléonore a continué de travailler pendant plusieurs années dans l’industrie reliée à la pêche commerciale. Dans l’accomplissement de son labeur, elle exerçait des tâches d’usine répétitives et ce, d’autant plus dans des conditions relativement difficiles. Mais Éléonore ne se plaignait pas pour autant.
Finalement, avant même d’atteindre l’âge adulte, elle manifestait déjà le désir de s’impliquer bénévolement au sein de sa communauté en faveur de diverses causes à but non lucratif. À l’instar de son père Zephir Allain, un bénévole inlassable qui était très bien connu à Bouctouche, Éléonore développait ainsi le besoin de donner de son temps libre et de s’impliquer elle aussi en faveur de diverses causes à but non lucratif.
«Aussi loin que je me rappelle, j’ai commencé très jeune à faire du bénévolat, comme du ‘babysitting’, et je ne chargeais rien. Et j’ai toujours ce plaisir de faire du bénévolat, surtout pour du monde dans le besoin », avoue Mme Gallant. L’infatigable bénévole ajoute qu’elle est à tout moment disponible pour amasser de l’argent au profit d’importantes causes communautaires, notamment des tirages 50/50 ou toutes autres activités de collectes de fonds.
Éléonore Gallant a récemment pris une part active au bon déroulement du Carnaval annuel des Amis de Sainte-Anne de Kent. À cet égard, le déjeuner communautaire s’avère très populaire d’une année à l’autre, ce qui attire de partout des centaines de convives pendant les quelques jours du carnaval.
«Ça fait pas moins d’une trentaine d’années que je fais du bénévolat pour le carnaval de Sainte-Anne. Mais je ne suis pas seule parce que c’est vraiment un merveilleux travail d’équipe, et grâce à tous les bénévoles, c’est toujours une belle réussite», explique-t-elle sur un ton humble.
Depuis des années, cette bénévole exemplaire et assidue participe également à la préparation de lunchs qui sont servis après des funérailles.
L’épouse de Léo Gallant agissait dimanche dernier à titre de bénévole dans la cuisine du Club de tir de Kent où un déjeuner fut organisé pour venir en aide financière au Vestiaire St-Jean-Baptiste et banque alimentaire. Ainsi, Éléonore ne refuse jamais de faire sa part pour toute cause qui vise à aider les autres.
En fait, cette octogénaire affirme qu’aussi longtemps que sa santé lui permettra elle se dévouera sans cesse pour des initiatives locales qui lui tiennent à cœur et qui contribuent au mieux-être des individus, d’un organisme ou de toute une communauté.
(Photo : Evérard Maillet) Quelques-uns des bénévoles réunis lors du déjeuner communautaire de dimanche dernier au Club de tir de Kent. De g. à d. : Paul Bastarache, Jeannette (Bastarache) Saulnier, Antoine Bastarache, Jimmy McFadden et la bénévole vedette Éléonore Gallant.
