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8 Mai 2025
Une plateforme pour lier les bénévoles et les organismes communautaires
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Dans le cadre de la Semaine nationale de l’action bénévole, le comité de mieux-être de Memramcook a procédé au lancement officiel de Bénévoles Memramcook Volunteering, une nouvelle plateforme virtuelle bilingue destinée à favoriser le recrutement, la rétention et la coordination des bénévoles au sein de la communauté.
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Damien Dauphin
IJL – Réseau.Presse – Le Moniteur Acadien
Le dévoilement a eu lieu le mardi 29 avril au Café culturel du Monument-Lefebvre, en présence de plusieurs partenaires. Ce projet a pu voir le jour grâce aux Fonds de relance des services communautaires du gouvernement du Canada.
Présidente du comité de mieux-être, Gisèle Belliveau-Gould décrit la plateforme comme un outil de type « match-maker», conçu pour jumeler les besoins des organismes locaux avec les intérêts et les compétences des citoyens.
«C’est un véritable levier pour la mobilisation de notre communauté autour d’un objectif commun», affirme-t-elle. «Cette plateforme permet à ceux qui souhaitent s’engager de le faire en toute confiance et selon leurs passions, leurs disponibilités et leurs talents.»
Accessible et intuitive, la plateforme propose trois sections principales : une pour s’inscrire comme bénévole, une autre pour consulter les offres de bénévolat (neuf étaient affichées au moment de la rédaction), et une troisième pour y faire un don. Une autre section permet de découvrir les organismes participants. À l’heure actuelle, seize organismes du village y sont répertoriés.
En plus de faciliter la participation citoyenne, la plateforme vise à renforcer les liens sociaux. «Le bénévolat n’est pas qu’un don de soi, c’est aussi une source de bienfaits personnels: on y forge des amitiés, on développe des compétences, et on y découvre parfois des talents insoupçonnés», souligne Mme Belliveau-Gould. «Je crois sincèrement que chaque personne a quelque chose à offrir à sa communauté.»
Plusieurs personnalités locales ont salué cette initiative. Présente au lancement, la députée fédérale Natacha Vautour a souligné l’engagement de Mme Belliveau-Gould. «Gisèle est une rassembleuse de nature, c’est quelqu’un qui a des valeurs importantes. Bravo pour ce projet exceptionnel!»
La conseillère municipale Mariane Cullen, qui représentait le conseil municipal, a rappelé que l’idée d’une banque de bénévoles circulait bien avant son élection. « Le comité de mieux-être croyait avec conviction et espoir qu’un jour ce rêve devienne réalité. Ses efforts ont porté fruits et la banque de bénévoles prend jour. Cet outil précieux contribuera à solidifier le sentiment d’appartenance et à rassembler notre communauté forte, inclusive et engagée dans une vision commune.»
La rencontre s’est conclue avec le témoignage inspirant d’Anita Boudreau, bénévole de longue date. Retraitée de l’enseignement depuis 1997, elle s’implique notamment auprès de la Société d’histoire de Memramcook, de la paroisse et du Foyer Saint-Thomas.
«Dans les foyers, il y a des gens qui ne reçoivent jamais de visites. Allez parler avec ces personnes-là, c’est tout ce dont elles ont besoin», a-t-elle confié. «Le monde du foyer, c’est comme ma famille. Tant que ma santé me le permet, ça fait mon bonheur.»
Consciente que tout le monde n’a pas sa disponibilité, elle a tout de même livré un conseil à ceux qui souhaitent s’engager : «Si vous voulez faire du bénévolat, choisissez quelque chose et tenez bon.»
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Damien Dauphin
IJL – Réseau.Presse – Le Moniteur Acadien
Le dévoilement a eu lieu le mardi 29 avril au Café culturel du Monument-Lefebvre, en présence de plusieurs partenaires. Ce projet a pu voir le jour grâce aux Fonds de relance des services communautaires du gouvernement du Canada.
Présidente du comité de mieux-être, Gisèle Belliveau-Gould décrit la plateforme comme un outil de type « match-maker», conçu pour jumeler les besoins des organismes locaux avec les intérêts et les compétences des citoyens.
«C’est un véritable levier pour la mobilisation de notre communauté autour d’un objectif commun», affirme-t-elle. «Cette plateforme permet à ceux qui souhaitent s’engager de le faire en toute confiance et selon leurs passions, leurs disponibilités et leurs talents.»
Accessible et intuitive, la plateforme propose trois sections principales : une pour s’inscrire comme bénévole, une autre pour consulter les offres de bénévolat (neuf étaient affichées au moment de la rédaction), et une troisième pour y faire un don. Une autre section permet de découvrir les organismes participants. À l’heure actuelle, seize organismes du village y sont répertoriés.
En plus de faciliter la participation citoyenne, la plateforme vise à renforcer les liens sociaux. «Le bénévolat n’est pas qu’un don de soi, c’est aussi une source de bienfaits personnels: on y forge des amitiés, on développe des compétences, et on y découvre parfois des talents insoupçonnés», souligne Mme Belliveau-Gould. «Je crois sincèrement que chaque personne a quelque chose à offrir à sa communauté.»
Plusieurs personnalités locales ont salué cette initiative. Présente au lancement, la députée fédérale Natacha Vautour a souligné l’engagement de Mme Belliveau-Gould. «Gisèle est une rassembleuse de nature, c’est quelqu’un qui a des valeurs importantes. Bravo pour ce projet exceptionnel!»
La conseillère municipale Mariane Cullen, qui représentait le conseil municipal, a rappelé que l’idée d’une banque de bénévoles circulait bien avant son élection. « Le comité de mieux-être croyait avec conviction et espoir qu’un jour ce rêve devienne réalité. Ses efforts ont porté fruits et la banque de bénévoles prend jour. Cet outil précieux contribuera à solidifier le sentiment d’appartenance et à rassembler notre communauté forte, inclusive et engagée dans une vision commune.»
La rencontre s’est conclue avec le témoignage inspirant d’Anita Boudreau, bénévole de longue date. Retraitée de l’enseignement depuis 1997, elle s’implique notamment auprès de la Société d’histoire de Memramcook, de la paroisse et du Foyer Saint-Thomas.
«Dans les foyers, il y a des gens qui ne reçoivent jamais de visites. Allez parler avec ces personnes-là, c’est tout ce dont elles ont besoin», a-t-elle confié. «Le monde du foyer, c’est comme ma famille. Tant que ma santé me le permet, ça fait mon bonheur.»
Consciente que tout le monde n’a pas sa disponibilité, elle a tout de même livré un conseil à ceux qui souhaitent s’engager : «Si vous voulez faire du bénévolat, choisissez quelque chose et tenez bon.»
