Communauté
5 Décembre 2025
Une organisation québécoise a découvert le patrimoine religieux acadien
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Une délégation du Conseil du patrimoine religieux du Québec s’est récemment intéressée aux trésors spirituels et architecturaux du sud-est de la province. En visite à Bouctouche, Moncton et Barachois, les experts ont découvert un patrimoine acadien d’une richesse insoupçonnée, révélant des liens historiques profonds entre l’Acadie et le Québec.
Evérard Maillet
Le Moniteur Acadien
Le Conseil du patrimoine religieux du Québec agit comme chef de file en matière de la réutilisation durable du patrimoine religieux à l’échelle de la province. Il a pour mission de soutenir et de promouvoir la conservation et la mise en valeur du patrimoine religieux québécois.
Trois membres de cette organisation à but non lucratif ont jugé opportun de parcourir le sud-est du Nouveau-Brunswick dans le cadre d’une tournée concentrée cette fois au patrimoine religieux acadien, en particulier celui qui entretient des liens historiques et artistiques avec le Québec.

Devant la façade de l’église Saint-Jean-Baptiste, à gauche Pierre Cormier, à droite John Leroux, et au milieu les trois conseillers Anaïs Andrau, Alicia Tremblay et Cameron Piper. (Photo : Evérard Maillet)
Après avoir visité d’autres régions de la province, le groupe québécois s’est arrêté à Bouctouche, Moncton et Barachois, où les édifices et les œuvres d’art ont suscité un vif intérêt.
Accompagnés du directeur des collections et des expositions au Musée des beaux-arts Beaverbrook, John Leroux, et du président du Musée de Kent, Pierre Cormier, les experts du patrimoine québécois n’oublieront pas de sitôt leur visite dans des communautés acadiennes.
À Bouctouche, ils ont découvert la richesse historique de certains bâtiments, tels l’ancien couvent, l’église anglicane, la chapelle Irving et l’église catholique située sur le boulevard Irving, en plein cœur de la ville. L’église Saint-Jean-Baptiste a particulièrement retenu l’attention de la délégation québécoise, notamment en ce qui a trait à son architecture et à la sonnerie des cloches.
À Moncton, ils ont mis les pieds dans la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption, conçue par l’architecte québécois Louis Napoléon Audet. Cet imposant lieu de culte acadien ayant pignon sur la rue St-George est d’ailleurs riche d’innombrables œuvres artistiques dont certaines de celles-ci sont signées par des artistes du Québec.
«La tournée s’est conclue à Barachois où Deborah Robichaud et Rémi Levesque ont présenté la plus vieille église en bois encore debout en Acadie, ainsi que les collections qu’elle abrite. Cette visite a permis aux représentants de remonter plus de deux siècles d’histoire en vue du bicentenaire de l’édifice, qui sera célébré en 2026», nous informe Pierre Cormier, un enseignant à la retraite.
Selon M. Cormier, les membres du Conseil du patrimoine religieux du Québec préparent désormais un rapport de mission qui est enrichi de découvertes et pleinement conscients de l’importance et de la singularité du patrimoine religieux acadien.
D’autre part, le conseiller en patrimoine québécois, Cameron Piper, s’est dit particulièrement heureux et privilégié d’avoir pu acquérir de nouvelles connaissances en ce qui a trait au patrimoine acadien. «J’ai d’autant plus des liens personnels puisque ma famille vient de la Louisiane. J’ai donc retrouvé plusieurs noms de famille de mes ancêtres ici au Nouveau-Brunswick”, a-t-il fièrement expliqué.
Evérard Maillet
Le Moniteur Acadien
Le Conseil du patrimoine religieux du Québec agit comme chef de file en matière de la réutilisation durable du patrimoine religieux à l’échelle de la province. Il a pour mission de soutenir et de promouvoir la conservation et la mise en valeur du patrimoine religieux québécois.
Trois membres de cette organisation à but non lucratif ont jugé opportun de parcourir le sud-est du Nouveau-Brunswick dans le cadre d’une tournée concentrée cette fois au patrimoine religieux acadien, en particulier celui qui entretient des liens historiques et artistiques avec le Québec.

Devant la façade de l’église Saint-Jean-Baptiste, à gauche Pierre Cormier, à droite John Leroux, et au milieu les trois conseillers Anaïs Andrau, Alicia Tremblay et Cameron Piper. (Photo : Evérard Maillet)
Après avoir visité d’autres régions de la province, le groupe québécois s’est arrêté à Bouctouche, Moncton et Barachois, où les édifices et les œuvres d’art ont suscité un vif intérêt.
Accompagnés du directeur des collections et des expositions au Musée des beaux-arts Beaverbrook, John Leroux, et du président du Musée de Kent, Pierre Cormier, les experts du patrimoine québécois n’oublieront pas de sitôt leur visite dans des communautés acadiennes.
À Bouctouche, ils ont découvert la richesse historique de certains bâtiments, tels l’ancien couvent, l’église anglicane, la chapelle Irving et l’église catholique située sur le boulevard Irving, en plein cœur de la ville. L’église Saint-Jean-Baptiste a particulièrement retenu l’attention de la délégation québécoise, notamment en ce qui a trait à son architecture et à la sonnerie des cloches.
À Moncton, ils ont mis les pieds dans la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption, conçue par l’architecte québécois Louis Napoléon Audet. Cet imposant lieu de culte acadien ayant pignon sur la rue St-George est d’ailleurs riche d’innombrables œuvres artistiques dont certaines de celles-ci sont signées par des artistes du Québec.
«La tournée s’est conclue à Barachois où Deborah Robichaud et Rémi Levesque ont présenté la plus vieille église en bois encore debout en Acadie, ainsi que les collections qu’elle abrite. Cette visite a permis aux représentants de remonter plus de deux siècles d’histoire en vue du bicentenaire de l’édifice, qui sera célébré en 2026», nous informe Pierre Cormier, un enseignant à la retraite.
Selon M. Cormier, les membres du Conseil du patrimoine religieux du Québec préparent désormais un rapport de mission qui est enrichi de découvertes et pleinement conscients de l’importance et de la singularité du patrimoine religieux acadien.
D’autre part, le conseiller en patrimoine québécois, Cameron Piper, s’est dit particulièrement heureux et privilégié d’avoir pu acquérir de nouvelles connaissances en ce qui a trait au patrimoine acadien. «J’ai d’autant plus des liens personnels puisque ma famille vient de la Louisiane. J’ai donc retrouvé plusieurs noms de famille de mes ancêtres ici au Nouveau-Brunswick”, a-t-il fièrement expliqué.
