Succès du 2e Marathon Pépère Boîte à lunch

Le deuxième Marathon Pépère Boîte à lunch a été une belle réussite et on a recueilli plus de 4000 livres de denrées non périssables pour le Vestiaire St-Joseph. Tout au long du parcours, mardi dernier, on recueillait les différentes boîtes qui avaient été placées dans des commerces et institutions. Le Marathon a débuté chez Pêcheries Westmorland pour se terminer à l’école Grande-Digue. On aperçoit le groupe de participants et participantes des écoles de la région lors d’un arrêt au gros homard à Shédiac. (Photo : Gracieuseté)

Communauté rurale Beaubassin-est   Yves M. Léger embauché à titre de directeur général/greffier

Yves M. Léger

Gilles Haché

C’est parmi sept candidats que le conseil de la Communauté rurale Beaubassin-est (CRBE) a arrêté son choix sur Yves M. Léger, pour le poste de directeur général/greffier.

M.Léger occupait le poste de greffier par intérim depuis janvier 2017.Sa nomination prend effet immédiatement.

Lors de la réunion régulière de la CRBE, le président du Comité de parents d’appui à l’école Père Edgar-T.-Le-Blanc (CPAÉ), Michel Gallant a fait part au conseil de leur inquiétude pour la sécurité des élèves étant donné la vitesse que les automobilistes font sur la route 133 et la route 950.

Pour y remédier, il a demandé à la municipalité d’installer trois enseignes qui indiquent la vitesse des automobiles. La municipalité est d’accord pour faire la demande au gouvernement pour défrayer les couts d’achat des trois enseignes. Les conseillers et conseillère étaient tous d’accord que très peu d’automobilistes suivent la limite de vitesse de 50 KM heure.

En bref…le 18 aout sera la journée de la Communauté rurale Beaubassin-est.  Près d’une dizaine d’activités seront organisées… la Fête communautaire qui était habituellement organisée le 16 juillet, aura plutôt lieu le 10 aout en 2018… il reste encore des places disponibles pour le camp d’été… une fête familiale organisée par la Société culturelle Sud-Acadie aura lieu le 11 juillet au Quai de Robichaud… Eco-dépôt mobile sera à Beaubassin-est les 4 et 5 juillet… la réunion régulière de la CRBE pour juillet 2018 est annulée… la prochaine réunion régulière aura lieu le 20 aout 2018 à 19h.

 

Un autre succès pour la Course de nuit électrisante!

Sur la photo, de gauche droite, le comité organisateur de la Course de nuit électrisante :  Tink Swetnam, Jeannette Mallet, Sylvie Landry, Karine Lagacé, Margot O’Brien, Caroline Paulin, Dre Jocelyne Hébert, Diane Doiron et Lucie Roy.  (Photo : Gracieuseté)

C’est à l’extérieur du Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard que se sont rassemblé plus de 500 personnes pour la 3e Course de nuit électrisante qui a permis d’amasser une somme d’environ 24 000$ au profit des patientes du Centre de santé du sein.

Cette année encore, la totalité des fonds recueillis ira à l’amélioration des services offerts aux femmes atteintes du cancer du sein. Les fonds amassés iront vers le maintien des services non assurés offerts aux patientes en besoin et à l’amélioration de la qualité de vie des patientes du Centre de santé du sein.

«Depuis les deux dernières années, les fonds amassés par cette activité nous permettent de faire l’achat de prothèses et de soutiens-gorge que nous offrons à nos patientes qui ne sont pas assurées», explique Dre Jocelyne Hébert, chirurgienne au Centre de santé du sein et membre du comité organisateur de la course. «Certaines patientes peuvent se voir jusqu’à un an sans pouvoir travailler; il peut alors être difficile de se justifier l’achat de prothèses et de soutiens-gorge qui peuvent coûter jusqu’à 400$. Nous avons également un fond réservé pour les patientes désirant un soutien psychologique. Notre objectif, c’est d’appuyer nos patientes qui peuvent vivre une période très difficile.»

De plus, une part des recettes de la course 2018 ira vers l’achat d’un appareil électrocautère avec évacuation de fumée.

«Cet appareil permettra aux chirurgiens de faire des biopsies du sein ouvertes sous anesthésie locale directement au Centre de santé du sein», poursuit Dre Hébert. «Offrir les biopsies sur place pourra diminuer le temps d’attente pour certaines patientes qui éviteront l’attente pour une salle d’opération.»

Pour Jeannette Mallet, survivante et membre du comité organisateur, la Course de nuit électrisante est symbole d’un mouvement de solidarité et d’encouragement à celles qui ont vécu ou qui vivent le combat.

«C’est très touchant de voir un si grand nombre de gens de la communauté se rallier afin de soutenir cette cause et ces femmes.»

La Course de nuit électrisante s’adresse aux adeptes et aux débutants. Les participants ont l’option de marcher, courir ou combiner marche et course sur une distance totale de cinq kilomètres.

Le Pavillon Bleu flotte fièrement à Cap-Pelé

Dimanche dernier, c’était un après-midi de réjouissances au Village du Cap-Pelé pour célébrer la cérémonie officielle de la montée du Pavillon Bleu à la plage de l’Aboiteau.  En plus des discours des dirigeants municipaux et provinciaux et de la gestionnaire du program Pavillon Bleu Canada, l’évènement fut également une journée familiale à la plage. Reconnu et respecté internationalement, le Pavillon Bleu est un écolabel pour les plages et marinas. À ce jour, 4000 drapeaux Pavillons Bleus flottent dans 49 pays. La plage de l’Aboiteau est la première plage d’eau salée au Canada à recevoir l’écocertification du Pavillon Bleu. Pour avoir cette certification la Plage de l’Aboiteau à du répondre à 33 critères.  Sur la photo, de gauche à droite : Hector Doiron et Hector Cormier, conseillers du Village de Cap-Pelé; Éliza LeBlanc, mairesse adjointe du Village de Cap-Pelé; Yvonne LeBlanc, conseillère du Village de Cap-Pelé; Kelsey Carefone, gestionnaire du programme Pavillon Bleu Canada; Carole LeBlanc, conseillère du Village de Cap-Pelé; Serge Léger, maire du Village de Cap-Pelé; Hon. Brian Gallant, premier ministre du Nouveau-Brunswick et Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé qui ont procédé à la levée du drapeau Pavillon Bleu. (Photo : Gilles Haché)

Journée graffiti au planchodrome  Un événement rassembleur organisé par un jeune de Shédiac

Jason Alex LeBlanc à l’œuvre pour décorer le parc.

Hélène Le Pennec

Quand on a 12 ans et qu’un de nos lieux favoris est le planchodrome (skate park) de sa ville et surtout que l’on a des projets plein la tête, on espère bien faire profiter le reste de la communauté! C’est ainsi qu’un jeune de Shédiac, Jason Alex LeBlanc a partagé son projet afin de créer un événement rassembleur au sein de sa communauté.  La journée graffiti se déroulait le samedi 13 juin.

Élève de septième année à l’école Mgr-François-Bourgeois, Jason Alex avait participé au concours «Maire d’un jour», mais n’avait malheureusement pas été retenu. Cela n’a pas arrêté ce jeune puisque son projet a tout de même retenu l’attention de la Ville de Shédiac. Avec l’appui de Michel Mallet, en charge de la vie communautaire de la ville, Jason Alex a eu l’opportunité de préparer et d’organiser l’événement. L’objectif, créer une journée de rassemblement afin de décorer le planchodrome de la ville avec des graffitis, tout cela avec l’aide de l’artiste Daniel Benoit.

«Je voulais faire une journée de graffiti contre les drogues pour rendre le parc plus beau et agréable, dit-il; puis deux mois passés j’ai commencé à prendre les idées et à les mettre en forme. Nous avons eu beaucoup de monde à l’événement, je dirais environ quatre-vingts personnes», rajoute-t-il.

Déjà vandalisé

   Malheureusement c’est avec un point de regret que Jason Alex nous parle de son projet qui pour lui a «presque fonctionné». En effet, à la suite de l’événement, il a tristement appris que le parc à roulettes avait été vandalisé et que les graffitis créés par les jeunes avaient été détériorés.

Ce qu’il est important de retenir ici c’est l’investissement d’un jeune pour sa communauté et son entourage. Des projets de cette envergure demandent un grand investissement et à 12 ans il faut avoir la tête bien posée sur les épaules et avoir de la générosité à revendre.

«J’ai aussi été beaucoup aidé pendant l’événement par des amis Alexandre Breau et Noah Montreuil et je voudrais vraiment les remercier. J’espère reproduire ce projet peut-être à une autre place l’année prochaine pour que l’on ait une belle place où aller», nous dit Jason Alex. Incroyable de voir qu’à 12 ans ce jeune connait déjà son plan de carrière et c’est vers la création de sa propre entreprise de bicyclettes et de matériel de bicyclette que Jason Alex espère s’orienter dans les années à venir. Bravo à ces jeunes qui s’investissent dans leur communauté, bravo à Jason Alex et ses amis pour ce beau projet!

«En parler, ça ne va pas vous faire mourir»

La Dre Renée Turcotte était la conférencière lors de la rencontre de juin du groupe déjeuner-conférence pour traiter de la campagne Parlons-En qui vise à informer les gens à commencer la discussion sur la préparation préalable des soins en fin de vie. Sur la photo, on retrouve de g.-à-d., Lise Ethier qui a remercié la conférencière; Dre Renée Turcotte, Nicole Doucet qui l’a présentée et Rolande Basque qui présidait la rencontre. (Photo : Daniel Beaudry)

Ce titre explique la campagne «Parlons En» qui vise la préparation préalable des soins en fin de vie. Conférencière au Déjeuner-conférence du mois de juin du groupe rencontre du 2e mardi tenue à Moncton, la Dre Renée Turcotte a expliqué que la campagne a pour but d’aider à découvrir comment commencer la discussion sur la préparation préalable des soins en fin de vie et comment promouvoir le dialogue avec votre famille, votre conjoint.e, vos enfants, vos êtres chers.

Cette discussion de soins de fin de vie consiste à discuter d’interventions spécifiques qu’on aimerait avoir ou ne pas avoir; ça concerne la procuration auprès d’un mandataire pour les soins de santé, aussi par rapport à vos finances, à la réanimation cardio-respiratoire ou encore pour régler vos affaires inachevées, d’ajouter la Dre Turcotte. Ça permet aux personnes de se préparer à mourir en réglant ses affaires.

Dans le cas d’un accident mortel, de dire la conférencière, ou autres circonstances et que vous êtes hospitalisé et incapable de parler, incapable d’indiquer vos désirs à savoir par exemple si vous voulez être gardé en vie au moyens de machines et d’équipements, si vous avez écrit vos désirs et vos souhaits; votre famille, vos proches ou votre mandataire pourra les transmettre à qui de droit.

Dans les recommandations associées aux préparatifs préalables des soins en fin de vie, Dre Turcotte mentionne quelques pistes préparatoires pratiques comme : Décider qui va prendre les décisions à votre place si vous n’en êtes pas capable ; Faire une copie de vos derniers souhaits de fin de vie et remettre à votre médecin, à votre famille ou à votre mandataire; décider quel médicaments vous désirez pour alléger la douleur ou autres soins particuliers.

Il est recommandé aussi d’en discuter avec les membres de votre famille et les encourager à dresser eux aussi un plan semblable. «Il n’y a pas de temps pour décider de vos soins en fin de vie même si vous êtes en bonne santé : mieux vaut tôt que tard».

Organisée par GD Wouf   L’Expo-chiens connait un beau succès

   Créé il y a maintenant deux années, GD Wouf a été lancé par un jeune de l’école Grande-Digue, Gabriel Bourque. Quand l’idée a avancé dans l’esprit de ce jeune créatif, il a su s’entourer d’autres collègues de travail (de son école) qu’il a embauchés après de nombreuses entrevues. Parmi les trente-cinq jeunes embauchés qui composent l’entreprise, on retrouve Alexis Bourque, frère de Gabriel, 13 ans, agent de communication de GD Wouf.

Dimanche dernier se déroulait l’Expo-chiens à l’école Grande-Digue. De nombreuses activités avaient été organisées par GD Wouf dans l’objectif de ramasser des fonds pour leur projet de parc à chiens. Beaucoup de bénévoles se sont investis afin de proposer un barbecue, des activités rigolotes, un stand de maquillage ou encore des démonstrations d’agilité de nos petites bêtes à quatre pattes. Les jeunes ont aussi eu la visite de Brian Gallant, premier ministre du Nouveau-Brunswick, à qui Alexis avait écrit afin de l’inviter à l’événement. Il a répondu présent afin de soutenir le projet de ces jeunes motivés. D’autres invité.e.s y ont aussi assisté, dont Monique Boudreau, directrice générale du District scolaire francophone Sud.

Le projet ayant pris de l’ampleur et afin de protéger les différentes parties, les jeunes ont eu l’idée de s’entourer d’un avocat et c’est ainsi que leur projet s’est transformé en organisme à but non lucratif. L’idée était alors de protéger autant GD Wouf que le propriétaire du terrain qu’ils convoitaient dans le cadre de toutes les démarches administratives.

Alexis Bourque nous explique ainsi comment le projet a évolué. «Tout a commencé quand mon frère, qui est le directeur, voulait faire une entreprise. Il a affiché des postes pour que des jeunes se joignent à lui pour fabriquer des foulards, des laisses et des biscuits pour chien. Après cela on s’est fixé un objectif, on voulait donner un cadeau à notre communauté et faire un parc à chiens. Dans ce but-là, un an après on a décidé de faire une Expo-chiens pour ramasser de l’argent pour notre objectif final. Actuellement nous avons environ 6000$ en compte et on espère ramasser 14 000$ pour créer notre parc à chien», explique Alexis.

D’élève de 8e année à agent de communication d’entreprise, il n’y a qu’un pas! Alexis s’occupe ainsi de tous les aspects relationnels et de communication avec les différents partenaires et intervenants. «Mon frère au début se disait qu’il avait besoin d’un agent de communication, puis là, il s’est dit qu’il allait m’engager parce qu’il m’a dit que j’étais capable de vendre de la neige aux esquimaux. Je suis donc agent de communication et secrétaire. Ainsi pour l’Expo-chiens, j’ai fait beaucoup de lettres pour louer des tentes, du matériel, trouver des partenaires, demander des dons et autres. Quelquefois je fais aussi des présentations orales pour les partenaires de terrains. On est d’ailleurs maintenant affilié à Sentier Pluriel comme organisme à but non lucratif parce que l’on avait besoin de se protéger légalement. Maintenant on est protégé de toutes les poursuites possibles et on va faire aussi signer un bail au propriétaire du terrain pour que lui aussi soit protégé.»

Simplement incroyable de voir ces jeunes comme Alexis, 13 ans, évoluer dans un monde d’adultes avec autant d’aisance et de facilité. Agent de communication de l’organisme, présentateur de l’événement micro à la main et jeune simplement investi de tout son cœur pour sa communauté, Alexis est un bel exemple pour tous. Tous ces jeunes comme lui et son frère Gabriel ou encore ceux participant à ce projet montrent que l’avenir de la communauté a de très belles années devant elle!

Si vous voulez soutenir GDWouf vous pouvez vous rendre sur leur page facebook https://facebook.com/GDWouf/ ou encore sur le site de l’école http://ecole.district1.nbed.nb.ca/ecole-grande-digue/vie-scolaire/gd-wouf/ où vous trouverez leur bon de commande pour gâter votre compagnon à quatre pattes!

Loud lance la nouvelle saison du Centre des arts et de la culture de Dieppe

Jass-Sainte

La saison de programmation du Centre des arts et de la culture de Dieppe (CACD) a été lancée le 19 juin. Son grand coup d’envoi sera la troisième édition des festivités de La Saint-Jean à Dieppe le dimanche 24 juin avec, entre autres, un concert gratuit du rappeur Loud, avec Clay and Friends en première partie sur la Place 1604 à Dieppe.

«C’est une belle grosse semaine au CACD! Le bureau du Québec tient sa cérémonie protocolaire, sur invitation, de la Saint-Jean-Baptiste et la remise des prix Acadie-Québec ici le jeudi 21 juin. Nous venons de dévoiler les artistes, les spectacles, les cours et les activités à l’horaire jusqu’à présent pour 2018-2019. D’autres s’ajouteront bien sûr au cours de l’année. Le dimanche 24 juin sera aussi un événement francophone et francophile à ne pas manquer», explique le directeur général du CACD.

Les activités de la Saint-Jean-Baptiste le dimanche 24 juin sont gratuites et familiales. De 10h à 11h, un atelier de peinture pour parents et enfants de 4 à 7 ans seront offerts par Andy Demaret. L’artiste donnera aussi un atelier en Estampe (linogravure) de 13h à 14h pour les jeunes de 8 à 13 ans, aussi au CACD. Des jeux gonflables, des jeux de pelouse et des camions-restaurants, ainsi qu’un service de rafraichissements seront sur la Place 1604 de Dieppe de 11h à 17h. Loud et Clay and Friends prendront la scène de 14h à 17h.

Le CACD s’associe encore une fois à l’organisme La Récolte de Chez Nous pour présenter le Festival de la Récolte du 21 au 23 septembre 2018. Parmi les artistes, le CACD y présente Kevin Parent le 22 septembre et le conteur Madelinot Cédrik Landry le 23 septembre.

En humour, Jean-Claude Gélinas, celui qu’on connait pour son personnage Réjean de Terrebonne, sera à La Caserne le 19 octobre 2018 avec son nouveau spectacle Tout ou rien. Le 17 janvier 2019, Jass-Sainte à la camp, débarque au CACD pour un premier full length spectacle en partenariat avec le Festival de l’humour Hubcap et le Monument Lefebvre! Le CACD et le Monument Lefebvre ont unis leurs forces pour diffuser ensemble deux spectacles : le premier spectacle du personnage humoristique populaire Jass-Sainte, et un prochain en hiver 2019. Ce dernier sera annoncé lors du lancement de saison hiver-printemps du Monument Lefebvre.

En musique, Jean-Marc Couture donnera une prestation intime à La Caserne le 16 novembre 2018. Le pianiste de renommée internationale, Roger Lord monte le concert Noël à La Caserne avec l’ancien musicien de Zébulon Yves Marchand et la chanteuse acadienne Isabelle Cyr, ainsi que d’autres musiciennes et musiciens invités le 16 décembre 2018. Danny Boudreau et Ronald Bourgeois unissent leurs chansons et histoires pour le public durant le Carnaval d’Amitié le 2 février 2019.

Cinq expositions en arts contemporains seront présentées à la Galerie du CACD durant la période de programmation : «Espace du dedans» de la peintre Guylaine Chevarie sera en montre du 28 juin au 21 septembre; «Safety Yellow» de l’artiste visuelle Nathalie Quagliotto sera en montre du 27 septembre au 21 décembre 2018; Hérménégilde Chiasson montera une exposition d’œuvres rétrospectives retravaillées du 10 janvier au 5 avril 2019; «La fin de la Terre» du photographe et artiste en installations Valerian Mazataud sera en montre du 11 avril au 12 juillet 2019.

Le projet Sentier de culture a donné pour la 2e année consécutive, l’occasion à des classes du District scolaire francophone Sud de Dieppe et Memramcook de contribuer à la sculpture publique d’une artiste visuelle durant l’année scolaire 2017-2018. Cette fois, 40 classes ont travaillé avec l’artiste sculpteure Guylaine Cyr qui est actuellement en pleine production de l’œuvre qui sera installée à Dieppe en automne 2018. Ce projet est financé par le gouvernement du Canada et appuyé par la Ville de Dieppe.

Martin Waltz, le coordonnateur régional de Jeunesses Musicales Canada, a profité du lancement pour inviter le public à assister aux concerts en musique classique présentés par l’organisme à La Caserne : Instinct de Vie, le 27 novembre 2018; À cœur ouvert, le 26 février 2019; Concert de gala, le 19 mars 2019; et Sans frontières le 16 avril 2019.

Des cours d’arts visuels, de musique et de danse pour tous les âges et niveaux sont aussi à l’horaire au CACD. Pour voir la programmation complète et pour suivre son évolution consultez : www.centredesartsdieppe.ca ou abonnez-vous à sa liste d’envoi en donnant votre courriel à info@centredesartsdieppe.ca.

Les Causeries du mardi sont de retour à Memramcook

L’été est à nos portes et, comme à l’habitude, les Causeries du mardi reviennent au Théâtre du Monument-Lefebvre. Cette année encore, ce sera l’occasion de venir découvrir l’histoire de l’Acadie, ses traditions, et les grandes personnalités qui l’ont façonnée.

Tous les mardis, du 26 juin au 14 août, une série de conférenciers et de conférencières se relayeront pour présenter une foule de sujets ayant comme thème central l’Acadie. Le public est invité à les joindre au Théâtre du Monument-Lefebvre pour en découvrir davantage sur le peuple acadien.

La qualité de la langue en Acadie, la Société Nationale de l’Acadie, l’art et l’éducation compteront parmi les sujets qui seront abordés. «Les Causeries du mardi sont le rendez-vous des amateurs(trices) d’histoire et des curieux(euses) de l’odyssée acadienne. Chacune des conférences est une occasion de réfléchir sur les enjeux marquants de notre société, de comprendre nos origines et d’envisager notre avenir», explique Sophie Doucette, directrice générale de la Société Monument-Lefebvre.

Les Causeries du mardi sont une co-présentation entre la Société du Monument-Lefebvre, la Société culturelle de la Vallée de Memramcook et la Société d’histoire de Memramcook. Les conférences débutent dès 19h, et se concluent sur un léger goûter. «Chaque année, le retour des causeries est très attendu. L’intérêt qu’elles suscitent est sans conteste, et les participants et les participantes aiment prendre part à la discussion», ajoute Madame Doucette.

Pour permettre au plus grand nombre de prendre part à ces moments de par-                  tage et de découverte, l’entrée aux causeries est gratuite.

Liste des Causeries du mardi pour la saison estivale 2018

  • 26 juin – Diane Carmel Léger – L’Acadie des Acmaq
  • 3 juillet – Yves Cormier – Lancement du Dictionnaire du français acadien, 2e édition
  • 10 juillet – Isabelle Violette – Qualité de la langue en Acadie : pourquoi la jeunesse en est-elle tenue responsable?
  • 17 juillet – Rémi Belliveau – Memramcook à l’art actuel
  • 24 juillet – Louise Imbeault – À quoi ça sert la SNA?
  • 31 juillet – Ronnie-Gilles LeBlanc – Les familles acadiennes de Memramcook durant le Grand Dérangement (1755-1760)
  • 7 août – Maurice Basque – Un grand pionnier de l’éducation en Acadie : L’abbé François-Xavier Lafrance
  • 14 août – Bruce Murray – In search of Piau and the Acadians who escaped the Deportation

Projet-pilote «Mes livres à moi» – Été 2018   Près de 1500 livres aux enfants

Dans le cadre du projet pilote «Mon livre à moi» de Lire et Faire Lire Acadie, un groupe de lectrices bénévoles se rendait récemment à l’école St-Henri, de Moncton, pour distribuer des livres à des élèves de la deuxième année. Sur la photo, dans l’ordre habituel, l’enseignantes Natasha LeBlanc, les lectrices bénévoles Louise LeBlanc, Rose-Mai Goguen, Lorraine Julien, Madeleine LeBlanc, les enseignantes Tanya LeBreton Dubé et Sylvie LeBlanc. Les élèves (debout) Abby, Alexia, Sagi, Jessie, Aaron et Bradley. (Assis) Isabelle, Maika, Liam, Noah, Maliq, Mattéo et Ève.  (Photo : Gracieuseté)

Dans l’esprit de son engagement à transmettre le goût de la lecture aux élèves des écoles primaires francophones du Nouveau-Brunswick, LIRE ET FAIRE LIRE ACADIE (LFLA) distribue gratuitement des livres à des élèves de la deuxième année qui désirent se monter une bibliothèque personnelle.

L’initiative fait partie d’un projet-pilote baptisé «Mes livres à moi».  Les livres seront distribués aux élèves par le personnel enseignant de quelques écoles francophones fréquentées par les bénévoles du Programme LFLA depuis le mois de janvier dernier.

Dans le cadre de leurs interventions en milieu scolaire, les bénévoles de LFLA, tout comme les enseignantes et les enseignants, ont remarqué des progrès remarquables en littératie chez les enfants, mais souhaitent que ces progrès se poursuivent pendant les vacances scolaires. Le but de ce projet-pilote, précise la présidente de LFLA, Dre Odette Albert : «Inciter l’enfant à continuer à développer son goût de la lecture en milieu familial et à se créer une petite bibliothèque personnelle de livres en français.»

Aussi,  en plus de participer au projet «Livre-courrier» de l’école Champlain de Moncton et «Camp de francisation» du CAFI,  LFLA mène une nouvelle action visant à aider les enfants à aimer lire chez eux des livres qui leur appartiennent, d’où le nom du projet-pilote : «MES LIVRES À MOI».

Ce projet se concrétise grâce aux généreuses commandites du Centre du livre jeunesse canadien, de la Banque TD et de First Book Canada. LFLA a pu ainsi mettre la main sur 1464 livres en français, sélectionnés pour leur qualité.

Dans ce projet-pilote, 17 écoles ont été sélectionnées. Ceci représente 37 classes et plus de 350 élèves. Les livres seront distribués aux écoles durant la dernière semaine de cours, pour qu’on puisse les offrir aux élèves avant leur départ en vacances.

En résumé, le projet «Mes livres à moi» se veut un autre geste concret pour la littératie, dans un monde où des inégalités de départ pénalisent plusieurs de nos enfants acadiens et francophones.