Ginette Arsenault, une histoire de poterie, une histoire de vie, une passion

On aperçoit Ginette Arsenault dans son atelier avec plusieurs magnifiques créations.

On aperçoit Ginette Arsenault dans son atelier avec plusieurs magnifiques créations.

Hélène Le Pennec

Quand la passion vous anime, il est de croire que rien ne peut vous arrêter. C’est le sentiment que nous donne Ginette Arsenault, artiste et créatrice d’œuvres uniques en poterie. Ginette a débuté la poterie dans les années 1980 à Tracadie et depuis son chemin est ce que l’on peut nommer atypique et tout autant inspirant pour chacun.

Ginette Arsenault a évolué principalement dans le secteur culturel et a toujours eu la poterie comme passion, toujours là quelque part en arrière-plan. On n’y pense pas forcément mais pour un potier, ses mains ont une valeur plus que précieuse, essentielles à la poursuite d’une carrière. Une notion que cette femme passionnée et passionnante a su prendre en compte.

Dans ses débuts d’artiste, Ginette Arsenault, personnalité dynamique et inventive, a eu la démarche de penser à un plan B voire même à un plan C. En effet, tomber et se blesser à une ou deux mains aurait pu suspendre ou terminer sa carrière d’artiste sans avoir d’alternative. Dans les années 1980, elle a alors fait le choix de poursuive en parallèle de sa passion une carrière professionnelle dans le domaine culturel. «J’ai travaillé par contrats et j’aimais vraiment ce type de travail intense et la notion de fin qui allait avec, je n’ai jamais eu une job à long terme», dit-t-elle.

Raconter une vie c’est aussi prendre du recul sur tout le chemin que l’on a parcouru. «Il y a sept ans passés je me suis dit, si je veux vraiment le faire, il faut juste que je saute. Aujourd’hui je regarde mon chemin parcouru sur les sept dernières années et je me demande comment j’ai pu faire tout cela». Ginette s’est investie pleinement dans tout ce qu’elle a entrepris et c’est avec fierté qu’elle mesure l’étendue de son progrès.

Il y a sept ans c’est un nouveau départ qui s’offre à elle. Après avoir fait le choix de ne pas repartir sur des contrats dans le domaine de la culture et de la coordination, Ginette Arsenault fait le grand saut dans sa passion, et se laisse porter par son cœur.

«Une journée j’étais dans mon atelier, tout était neuf, j’avais tout racheté, et là tu regardes partout et tu te dis, là il faut que je commence, et ça fait peur surtout que je n’étais pas certaine de savoir encore bien faire. Une amie m’a juste dit «Go» et je me suis lancée et j’ai fait mes sept premiers pots», explique-t-elle.

La poterie est plus qu’un mode de vie, c’est un véritable cheminement personnel qui a porté Ginette tout au long de ces dernières années de création. «Je sais que je veux faire de la poterie pour le restant de mes jours, je suis une poteuse, tu me fais parler de la poterie je peux parler pour des jours entiers».

L’artiste est aussi retournée à l’université en 2008 et a connu une multitude de cheminements critiques qui l’ont amenée à progresser dans sa carrière, à acquérir de nouvelles techniques et à construire de nouvelles idées.

Mais être potier est un métier complet, il faut au-delà de l’aspect artistique être capable de déterminer une ligne de prix pour ses produits, être capable de gérer l’organisation de ses commandes et savoir communiquer auprès du grand public et vendre ses créations.

«Depuis le début je fonctionne sur des coups de cœur, et depuis ma première année de création ça n’a fait que s’étendre. J’ai beaucoup appris surtout lors de la dernière année qui a été la plus occupée depuis le début, je suis de mieux en mieux organisée. J’ai aussi appris la résilience et de vivre dans le moment présent. Si je ne suis pas concentrée à ce que je fais, c’est incontournable il va se passer quelque chose».

Impossible de ne pas ressentir la passion qui anime cette femme de caractère. On sent qu’elle laisse un petit morceau d’elle-même dans chacune de ses pièces. Un chat, une encre, un bateau, une fleur (…) les motifs que l’on retrouve sur ses créations ont tous une histoire et c’est avec émotion que Ginette partage sa vie à travers ses œuvres.

Ainsi, si vous souhaitez découvrir et vous procurer les œuvres de Ginette Arsenault vous pouvez vous rendre soit à la Société culturelle Kent Sud à Bouctouche, ou sur son site internet www.ginettearsenault.com ou encore à la Galerie d’Art Apple Art à Moncton. Vous pouvez aussi aller la rencontrer directement dans son atelier, et, si elle n’y est pas, c’est qu’elle est certainement proche, à attendre la fin d’une cuisson et de nouvelles créations.

À l’approche de la Saint Valentin, si vous êtes à la recherche d’un cadeau original et plein d’amour pour votre tendre moitié, ne cherchez pas plus loin. Ginette a créé pour vous un spécial dans lequel elle aura mis, je vous le promets, tout son cœur.

Coup d’œil 2017 – juillet à septembre

- Dix mille bébés homards sont relâchés pour remplacer les homards consommés pendant le Festival du homard de Shédiac.

– Dix mille bébés homards sont relâchés pour remplacer les homards consommés pendant le Festival du homard de Shédiac.

Juillet

– La première édition du Moniteur Acadien était publiée il y a 150 ans, soit le 8 juillet 1867.

– Ouverture officielle du Musée de l’ancienne gare de Shédiac.

– Cap-Pelé se veut un village inclusif et peint un premier passage piétonnier aux couleurs de l’arc-en-ciel dans le centre du village. On lance l’invitation aux municipalités avoisinantes de faire de même.

– Les athlètes du Sud-est ont dominé avec 60 médailles à la 38e Finale des Jeux de l’Acadie qui se tenait à Fredericton.

– Cap-Pelé s’attend d’avoir la certification Pavillon Bleu pour la Plage Aboiteau en janvier 2018. C’est le symbole d’une qualité environnementale exceptionnelle.

– Dix mille bébés homards sont relâchés pour remplacer les homards consommés pendant le Festival du homard de Shédiac.

– Le Festival du homard de Shédiac obtient un nouveau record de 180 pieds un pouce pour la plus longue guédille au homard (lobster roll).

– 1755 célèbre ses 40 ans à L’Acadie Country à Shédiac.

– Haute-Aboujagane a un tout nouveau centre communautaire et l’ouverture officielle a eu lieu le 15 juillet.

– La Communauté rurale Beaubassin-est se dote d’un plan stratégique pour les cinq prochaines années.

– Un drapeau canadien est installé près de la pierre tombale de Roméo LeBlanc.

– Le Jardin communautaire de Shédiac et banlieues célèbre son septième anniversaire.

– Les jeunes du Baseball mineur de Beaubassin-est pourront se pratiquer aux bâtons suite à l’installation de six cages de pratique à son terrain de Haute-Aboujagane.

– Le N.-B. remporte le drapeau des 7e Jeux de la Francophonie canadienne qui se déroulaient à Moncton et Dieppe.

– La qualité de l’eau à la plage Parlee n’est pas une grande préoccupation pour les touristes.

– Les déjeuners et les bingos organisés par les bénévoles aident à payer les opérations du Centre de Saint-André LeBlanc.

– De nombreuses personnes ont célébré les 10 ans de communauté à Beaubassin-est.

– Grand succès des célébrations de la Plage de l’Aboiteau.

Aout

– Beaubassin-est a remis ses Prix d’excellence à des résidents lors de la fête du 11e anniversaire de la communauté.

– Le gouvernement du Canada investit 5,7 millions de dollars dans les ports de pêche du Sud-est.

– La Ville de Dieppe fait un don majeur de 500 000$ à l’Université de Moncton. Répartie sur dix ans, cette somme permettra d’offrir des bourses à des étudiants de Dieppe ainsi que de créer un Centre d’archives acadiennes.

– Le Tour de l’espoir 2017 est un succès sur toute la ligne.

– Le Village de Cap-Pelé reconnait les résident.e.s qui se sont distingués.

– La Ville de Shédiac remet ses certificats de mérite.

– Vague de Cirque – un spectacle entre magie, féérie, humour et acrobaties à Shédiac.

– Dieppe inaugure un terrain de disque golf.

– Beaucoup d’espoir pour la nouvelle saison de pêche au homard dans la zone 25.

– Veronica Coombes de Shediac Cape remporte trois médailles d’or aux compétitions d’athlétisme des Jeux du Canada à Winnipeg.

– Succès de la campagne de l’Ange souriant qui a fait sa collecte annuelle au profit du Vestiaire Saint-Joseph. On a recueilli plus de 5800$ et 3643 articles de nourriture non-périssable.

– La 20e exposition de voitures Show’N’Shine de Memramcook remporte un grand succès.

– Poursuite des efforts pour améliorer la qualité de l’eau à Parlee – début des travaux d’amélioration d’infrastructure à Shédiac et Pointe-du-Chêne.

– Le Festival 150 de Grande-Digue a connu un grand succès.

– Les camps d’été de Beaubassin-est et Cap-Pelé ont accueilli près de 200 jeunes pendant l’été.

– L’Grand bazar-à-choix attire les gens malgré la pluie.

– La modification de la grandeur des terrains sur le chemin Pellerin à Shédiac passe l’étape de la première lecture.

– Anita Pellerin célèbre 55 années comme survivante du cancer et fait un don de 600$ au Vestiaire Saint-Joseph. Cette somme a été recueillie lors de la soirée de célébrations.

– Ginette Petitpas Taylor est nommée ministre de la Santé.

– Nouveau programme éco-dépôt mobile dans Beaubassin-est.

– L’asphaltage de la rue Centrale débutera bientôt à Memramcook.

Septembre

– L’équipe de Soccer Dieppe -13 ans rempporte le championnat du N.-B. AAA-13 ans filles.

– Pour poursuivre ses rêves, Isabelle Boudreau poursuit ses études en Colombie-Britannique.

– Le populaire chef Ricardo Larivée s’arrête à Cap-Pelé afin de réaliser une vidéo dans laquelle il présente le hareng boucané.

– Normand Robichaud est reconnu pour ses 30 ans d’engagement dans l’Été musical de l’Église historique de Barachois.

– Des machines agricoles au jardin potager, un retour dans le temps lors de la fête communautaire de Grande-Digue.

– Le Village de Cap-Pelé veut régler le problème de vitesse sur le chemin Thibodeau.

– C’est à titre de député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé que Victor Boudreau terminera sa carrière politique. Il ne s’est pas retrouvé dans le cabinet lors du dernier remaniement ministériel de Brian Gallant.

– Gérard Émile LeBlanc fait le lancement de son livre Berceau de mon enfance.

– LJR remporte le tournoi annuel de soccer AAA Mathieu-Martin des écoles secondaires.

– Memramcook présente son plan quinquennal des routes pour 2018.

– Deux autres génératrices seront installée dans la Communauté rurale Beaubassin-est, soit à la Caserne des pompiers de Haute-Aboujagane et au bureau de la municipalité.

– La santé mentale à l’honneur lors du souper mensuel des Dames d’Acadie de Memramcook. Le Dr Louis Thériault, psychiatre, est le conférencier invité.

– Course Terry Fox réussie à Cap-Pelé alors qu’on recueille 1750$ pour la recherche sur le cancer.

– La cinquième marche annuelle Marchons un mille dans SES souliers remporte un autre grand succès à Shédiac.

– Le Groupe Aster aura le mandat de développer la stratégie verte régionale pour les municipalités de Shédiac, Cap-Pelé et la Communauté rurale Beaubassin-est.

– De nombreux travaux de construction sont en cours à Shédiac, dont celui de la réfection de la rue Main qui dérange le plus les citoyens.

– L’Atelier l’Artisan de Memramcook continue d’opérer le centre de remboursement et accepte maintenant le carton.

– L’école Abbey-Landry accueille la Troupe de danses folkloriques de Miquelon.

– Belle participation à la cinquième édition du Festival d’automne de Cap-Pelé.

– Le Festival d’automne de Shédiac présente une programmation pour toute la famille.

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Chaque 2e mardi des rencontres fort intéressantes et éducatives

            Depuis une dizaine d’années, le 2e mardi de chaque mois, entre 8h et 10 heures du matin, des centaines et des centaines de personnes ont pu profiter des rencontres au Restaurant Igloo. L’actualité, avec passion, y est discutée.

À moins d’erreur, l’idée de cette initiative provient d’Yvon Goguen, ancien conseiller municipal de la Ville de Moncton. Depuis lors, elle est vaillamment maintenue par un comité qui choisit les sujets et les personnes compétentes à les traiter.

La plus récente conférence, soit celle du 9 janvier 2018, La danse des fous, à propos de la crise nucléaire de la Corée du Nord, fut magnifiquement livrée par Jean-François Thibault, professeur des hautes études publiques à l’Université de Moncton. Cet homme connait à fond sa matière et nous est apparu très bien préparé.

On peut deviner qui sont les fous! L’un, Donald Trump, aura en juin prochain 72 ans. Depuis 2017, comme un dictateur, il mène ce pays de 330 millions d’habitants comme une entreprise privée et personnelle.

Le second, Kim Jong Un, un autre fou, 36 ans, depuis six ans dirige la Corée du Nord (25 millions). Avec ses essais nucléaires à répétition, il fait trembler la planète et ses habitants tout autant.

Ces deux écervelés s’insultent, se provoquent, se confrontent à tel point qu’une guerre nucléaire est toujours possible. Si elle avait lieu, notre existence terrestre ne serait plus la même. À tout prix, il faut l’éviter. Peut-être le Canada pourrait y jouer un rôle crédible.

En attendant, nous nous permettons de faire une suggestion à la télévision de Radio-Canada! Sur une base régulière, que l’on invite Jean-François Thibault à répondre aux questions sur l’actualité internationale, comme la télé le fait déjà si bien sur des questions d’ordre économique et politique.

Alcide F. LeBlanc

Sac d’aiguilles/seringues utilisées   Toute une découverte à Beaubassin-est

Un sac contenant des aiguilles/seringues a été trouvé à Beaubassin-est. (Photo : Gracieuseté)

Un sac contenant des aiguilles/seringues a été trouvé à Beaubassin-est. (Photo : Gracieuseté)

Claire Lanteigne

Vendredi dernier, dans un fossé le long du chemin Butte à Napoléon pas loin du champ de tir de fusil, un résident de Beaubassin-est a trouvé un sac contenant pas moins de 200 aiguilles/seringues utilisées. Il a alors avisé Gilles Cormier, ancien conseiller pour la localité de Saint-André-LeBlanc, bien connu pour dénoncer les déchets jetés le long des routes de la région.

«Le gars qui a trouvé ces déchets voulait les enlever et je l’en ai empêché, d’ajouter M. Cormier. C’est certain que moi je n’allais pas les ramasser non plus.» Il ajoute que les marques sur les aiguilles montraient qu’elles étaient pour de l’insuline et que le sac aurait pu être là depuis plusieurs semaines puisqu’il était pris dans la neige.

«C’est tout simplement incroyable et inconsciencieux qu’on ait jeté ces déchets dangereux ici, de dire Gilles Cormier, après avoir mis des photos sur son site Facebook. Ça représente tout un danger pour quiconque entreprendrait de nettoyer ces déchets et se ferait piquer par accident par une de ses aiguilles dont on ne connait pas le contenu. Il faut penser aux infections possibles ainsi qu’aux effets négatifs sur l’environnement.

«Et si des enfants avaient trouvé ce paquet et s’étaient aventurés trop loin avec leur curiosité ou même un chien ou autre animaux qui auraient été fouiller dedans? Je suis dépassé de l’ignorance des personnes qui ont cru bon de faire un tel geste si dangereux sans penser aux conséquences», poursuit-il.

  1. Cormier a avisé la communauté rurale Beaubassin-est et une employée a communiqué avec le ministère provincial de l’Environnement et des Gouvernements locaux pour savoir quoi faire. Entre-temps M. Cormier a rempli un rapport pour la GRC de Shédiac et ce sont finalement deux agents de la GRC qui ont ramassé tous les déchets et les ont mis dans des contenants sécuritaires afin de s’en débarrasser correctement.
  2. Cormier a remercié de façon spéciale les deux agents qui ont nettoyé les déchets ainsi que ceux et celles qui partagé leurs préoccupations et indignations envers cet acte déplorable pour la sécurité et l’environnement.

«J’espère que la publicité va aider à changer les habitudes des gens de jeter leurs déchets dans les régions rurales, a-t-il ajouté. C’est une vieille mentalité, quand vous lancez quelque chose dans le bois, bien si vous ne pouvez le voir, il va disparaître. C’est triste et j’ai trouvé toutes sortes de choses dans les fossés de la communauté au cours des années, mais rien d’aussi troublant que ceci.

«Le déversement de déchets est une de mes bêtes noires, dit-il, et je vais continuer à lutter contre ça. C’est pour ça qu’on a communiqué avec moi ce matin, les gens savent que je ne vais pas rester tranquille. Je vais parler fort afin que chacun se réveille. Je suis optimiste qu’avec plus de sensibilisation du public et la critique de ces gestes, nous serons éventuellement capables de changer les attitudes et qu’un jour ça ne se reproduira plus.»

En terminant, il conseille à quiconque qui passe dans ce chemin et qui aperçoit des déchets dangereux de ne pas les toucher en espérant que le ministère de l’Environnement enverra quelqu’un pour les ramasser avec les protections nécessaires pour ce genre de déchet.

Lors du 40e Carnaval d’hiver de Shédiac    Un Tournoi familial de pêche sur glace sera organisé

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   Suite au succès de la première édition du Tournoi familial de pêche sur glace organisé par la Ville de Shédiac, la municipalité présentera encore cette année l’activité sur la baie de Shédiac dans le cadre de la 40e édition du Carnaval d’hiver. L’événement aura lieu le 3 février entre 11h et 15h.

La première édition du tournoi a attiré plus de 60 personnes et le comité organisateur est convaincu que le nombre de participants doublera cette année.

Les personnes qui s’inscrivent avant le 31 janvier courent la chance de gagner un prix pour participation hâtive d’une valeur de 300$ et des prix de présence seront tirés.

– Abri pour six à huit personnes (valeur de 599$)

– Trousse de prix (valeur de 300$) et

– Trousse de prix (valeur de 200$).

Le coût d’inscription sera de 10$ par trou pour une ligne seulement. Du fricot, du café et du chocolat chaud seront servis gratuitement jusqu’à épuisement. Les règlements de ce tournoi amical, ainsi que le formulaire d’inscription, sont disponibles à l’adresse shediac.ca en cliquant l’onglet Carnaval de Shédiac ou en composant le 532-7000.

À la demande des participants, l’installation d’abris pendant le déroulement du tournoi sera acceptée.

Un stationnement sera disponible au parc John-Lyons.

Allez à l’adresse shediac.ca pour visionner la programmation complète ou téléphonez au 532-7000.

Maria et Roger Léger, de la musique pour réchauffer les cœurs

Maria et Roger Léger

Maria et Roger Léger

Hélène Le Pennec

Quand on parle de musique on dit souvent qu’elle peut avoir des bienfaits apaisants et que certaines mélodies, certaines paroles peuvent résonner plus particulièrement selon notre histoire, nos chemins parcourus. Maria Léger, originaire de Grande-Digue et vivant à Moncton, est convaincue de cela. C’est pourquoi elle s’investit et ce depuis de nombreuses années dans la musique, par l’écriture et la composition de chants religieux.

Entourée de son mari Roger mais aussi de nombreux autres musiciens de sa paroisse «Notre Dame de la Paix» Maria sait rassembler et a ainsi pu réaliser la création d’un CD «Comme elle est belle ta lumière», composé de 24 chansons. Son livret se compose de chants religieux que Maria essaye de porter à travers le Nouveau-Brunswick, mais aussi au Québec. Maria est très investie dans sa communauté et dans sa paroisse et on peut sentir son envie de partager sa foi et sa passion pour la musique. Au-delà des aspects religieux, Maria explique que son souhait premier est de partager ses chants en espérant qu’ils puissent procurer du bien-être, du bonheur, un sentiment de paix. L’ensemble de son recueil a d’ailleurs été appuyé par l’archevêque de Moncton, Monseigneur Valéry Vienneau, qui, je cite, la félicite pour sa belle initiative et la remercie pour l’œuvre admirable qu’elle offre.

Il n’est pas simple de se faire une place dans les églises et d’apporter de nouveaux chants dans un contexte où le traditionnel tient une place importante. «Parce que je ne fais pas partie d’une communauté religieuse, c’est difficile de développer mon disque et de le faire accepter dans les églises, explique Maria. J’ai commencé en 1983 à faire de la musique, puis mes chants religieux me venaient à l’esprit. En 1993, un jeune prêtre qui est arrivé à notre paroisse m’a encouragée à le partager, puis en 1997 j’ai fait des nouveaux chants avec 12 personnes et le disque «Comme elle est belle ta lumière» est sorti en 2015», raconte Maria.

En seulement une année et demi le premier disque lancé par Maria et Roger était payé dans son intégralité «les gens sont curieux parce que je suis une personne de la place», raconte-t-elle. En 1989, la famille de Maria a vécu un drame avec un gros accident qui a eu lieu à Cormier Village. Ils ont traversé une épreuve terrible avec le décès d’un de leurs enfants, Martin. Mais, femme forte et portée par ses convictions religieuses Maria a, de cette épreuve, créé avec son mari Roger une chanson en hommage à leur enfant «Croire en la vie». «Dans la vie ce ne sont pas les choses qui coutent cher qui sont importantes, mais ce sont les choses que tu as». Par ces mots Maria souhaite partager son goût pour la vie et sa passion pour la musique, tout autant que sa foi. Son objectif premier, toucher des cœurs, et comme elle aime le dire avec sa force de conviction elle continuera de partager ses chants autant qu’elle le peut. Maria et Roger ont ainsi développé trois disques jusqu’à date, «Comme elle est belle ta lumière» composé de 24 chants, «Croire en la Vie» en hommage à leur enfant ainsi que «Fleurir là où la vie nous amène», qui est un témoignage de la vie de Maria entrecoupé de ses chansons.

Alors si son histoire vous touche et que vous souhaitez avoir plus d’informations sur les disques de Maria ou vous les procurer, vous pouvez la contacter à maria.leger79@gmail.com.

Cent trente enfants chanteront avec la rockeuse Izabelle à Dieppe

Deux représentations du spectacle Chante ton Centre avec Izabelle, l’aboutissement d’une collaboration entre l’auteure-compositrice-interprète et quatre chorales d’enfants d’âge scolaire, auront lieu au Centre des arts et de la culture de Dieppe (CACD), le dimanche 21 janvier à 13h et 18h.

Cent trente enfants de la 2e à la 8e année chanteront le répertoire d’Izabelle Ouellette et partageront la scène avec la rockeuse elle-même durant le spectacle. Le public sera choyé d’entendre de toutes nouvelles chansons, ainsi que celles de son premier album solo en français.

«Je suis tellement fière qu’on m’a demandé d’entreprendre ce projet avec les jeunes des écoles. C’est une belle combinaison de mes deux passions : La chanson et les jeunes. C’est un grand cadeau de les entendre et surtout de pouvoir partager cette passion qui nous unit, la musique!», dit Izabelle.

Une chorale de plus de 40 élèves de l’école Amirault de Dieppe, dirigée par Marie-Josée Bélanger; une chorale d’une vingtaine d’élèves de l’école Abbey-Landry de Memramcook, dirigée par Christopher Wheaton; ainsi qu’une chorale de 50 élèves de l’école Le Sommet de Moncton participent au projet communautaire Chante ton Centre avec Izabelle. La Chorale du Centre, formée pour le projet, est composée de 11 élèves des écoles Le Mascaret et Sainte Bernadette de Moncton, ainsi que des écoles Carrefour de l’Acadie et Sainte-Thérèse de Dieppe. Elle est dirigée par le musicien et enseignant, Maxime Forbes.

«Nous sommes enchantés qu’Izabelle ait accepté de parrainer cette première édition de Chante ton Centre, un projet qui nous tient particulièrement à cœur. Elle est déjà très appréciée des élèves et nous sommes persuadés que les participants vivront avec elle une expérience mémorable», déclare le directeur général du CACD, Luc Gaudet.

Le projet Chante ton Centre fait partie du programme d’accès gratuit aux arts du CACD, L’Art pour tous… Tous pour l’Art, une collaboration avec le District scolaire francophone Sud. Chante ton Centre avec Izabelle est financé par le Fonds d’appui – partenariat école-communauté du Groupe d’action pour la commission sur l’école francophone.

Les billets pour les deux représentations publiques du spectacle sont en vente à la billetterie du CACD au 506.854.ARTS (2787) ou à info@centredesartsdieppe.ca, ainsi que dans les points de vente du réseau Admission du Grand Moncton, soit le théâtre l’Escaouette, la billetterie de l’Université de Moncton et le Monument Lefebvre.

Dons de mitaines à Grande-Digue

donmitaines

 Yvette Bourque a tricoté quelques dizaines de paires de mitaines pour les élèves de l’école Grande-Digue. On reconnait Madame Bourque en compagnie de Denise Richard, directrice de l’école! Louis Boudreau, membre des Chevaliers de Colomb de Grande-Digue a organisé ce partenariat! La direction de l’école remercie sincèrement Madame Bourque et M. Boudreau. (Photo : Gracieuseté)

Les résidents peuvent signaler les dommages causés par les pluies diluviennes des 12 et 13 janvier

(GNB) – Les résidents peuvent maintenant signaler les dommages causés par les pluies diluviennes tombées les 12 et 13 janvier en composant le 1-888-298-8555 ou en se rendant sur le site Web.

Signaler les dommages au gouvernement provincial est une étape importante du processus d’évaluation et de rétablissement dans la province. La ligne téléphonique servant à signaler des dommages permettra aux résidents, aux locataires, aux petites entreprises et aux organismes sans but lucratif de recevoir de l’information et de signaler des dommages causés par les inondations au moyen d’un seul appel téléphonique. De plus, des équipes d’inspection en matière de santé et de sécurité seront affectées aux secteurs inondés afin de permettre aux résidents de regagner leur domicile plus rapidement.

Le ministère de l’Environnement et des Gouvernements locaux offrira aux Néo-Brunswickois touchés par les inondations d’effectuer gratuitement l’analyse de leur source d’approvisionnement en eau.

On rappelle aux résidents de :

– communiquer immédiatement avec leur compagnie d’assurance pour signaler les dommages subis;

– prendre des photos des dommages causés à leur domicile ou à leur propriété;

– conserver les reçus pour toute réparation et tout achat d’articles de remplacement en rapport aux pertes non assurables; et

– tenir un registre du nombre d’heures qu’ils ont mis pour nettoyer leur propriété, ainsi que celles des membres de leur famille et de toute autre personne qui les ont aidés.

Communauté informée… Communauté en santé…

Gala de la Saint-Valentin 2018

   Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise pour la cinquième année consécutive un Gala de la Saint-Valentin. Ce Gala aura lieu de nouveau au Centre Saint-André LeBlanc. L’événement débute à 19h le samedi 10 février 2018, mais les portes seront ouvertes à partir de 18h. Au coût de 30$ par billet, vous pourrez déguster de la bonne nourriture et apprécier les belles chansons de Marty Bourque, Debbie Gallant (accompagnée de Mike Laponsee), Ellie Côté, Georges Arsenault ainsi que les Fretkatz (Marcel Bourque et Charles Richard). De plus, vous aurez l’occasion de rire avec le style comique de Germaine Melanson!

Pour vous procurer vos billets, vous pouvez contacter Phillis Arsenault du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au (506) 533-9100 (432, rue Main, Shédiac) ou Lise Cormier de Saint-André au (506) 577-2906.

Les profits iront pour la continuité des services offerts par le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Une belle soirée pour une bonne cause! Venez-vous divertir avec nous!