Les élèves de 5e année se mobilisent pour la Journée Becca Told Me To
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Dans le cadre de la Journée Becca Told Me To, les élèves de 5e année du Comité des Grands Cœurs ont décidé de poser un geste de générosité envers une personne de leur communauté qui traverse une épreuve difficile.
Pour l’occasion, les élèves ont organisé une vente de maïs soufflé afin d’amasser des fonds qui seront remis en don à une dame de la communauté atteinte d’une tumeur au cerveau.
Cette initiative représente bien les valeurs du Comité des Grands Cœurs : entraide, générosité, compassion et solidarité. Les élèves ont compris qu’un petit geste peut faire une grande différence dans la vie d’une personne qui traverse une période difficile.
Tout au long de la vente, les élèves se sont impliqués avec enthousiasme. Ils ont participé à l’organisation, à la préparation et à la vente du maïs soufflé. Ils ont également pu sensibiliser leurs camarades à l’importance de venir en aide aux personnes de leur communauté.
La Journée Becca Told Me To nous rappelle l’importance de poser des gestes positifs et de penser aux autres. Pour les élèves, cette activité était une belle façon de transformer une idée simple en un geste concret de solidarité.
Grâce à leur engagement, les élèves de 5e année ont démontré qu’il n’est jamais trop tôt pour faire une différence. Leur générosité montre que lorsqu’une communauté s’unit pour aider quelqu’un, chaque petit geste compte.
Le Comité des Grands Cœurs est fier de ses élèves, qui continuent de démontrer que la gentillesse, l’entraide et la générosité peuvent avoir un grand impact autour de nous. ❤️
Un chandail orange pour se souvenir et bâtir des liens
Le Comité des Grands Cœurs souligne la Journée du chandail orange en posant un geste d’amitié, de respect et de solidarité envers les peuples autochtones.
Pour le Comité des Grands Cœurs, la Journée du chandail orange représente bien plus qu’une journée où l’on porte une couleur. Elle est une occasion de se souvenir, d’apprendre et de reconnaître l’histoire et les expériences vécues par les peuples autochtones.
Le Comité souhaite également rappeler les liens qui unissent les Acadiens et les peuples autochtones. Avant la Déportation des Acadiens, ces deux peuples vivaient en harmonie des relations et des liens d’amitié. Leur histoire a toutefois été marquée par de grandes épreuves et des injustices qui ont touché les familles et les communautés.
La Déportation des Acadiens a entraîné la séparation de nombreuses familles et le déplacement de milliers de personnes. Des années plus tard, les peuples autochtones ont eux aussi vécu de profondes injustices, notamment avec la création du système des pensionnats.
Les pensionnats avaient pour objectif d’assimiler les enfants autochtones et de les éloigner de leur famille, de leur culture, de leur langue et de leurs traditions. Sir John A. Macdonald, premier premier ministre du Canada, a notamment soutenu des politiques visant à assimiler les enfants autochtones.
Dans les pensionnats, de nombreux enfants ont été séparés de leurs parents et de leur communauté. Ils ont souvent été empêchés de parler leur langue ou de pratiquer leurs traditions. Certains ont subi de la violence et ont vécu dans des conditions difficiles. Ces expériences ont laissé de profondes blessures chez les survivants, leurs familles et leurs communautés.
Un cimetière qui témoigne des liens entre les peuples
Au bout du chemin du Cap-Bimet se trouve un cimetière où l’on retrouve des noms acadiens et autochtones. Pour le Comité des Grands Cœurs, cet endroit représente un témoignage concret des liens qui existent entre les deux peuples.
Ces noms réunis au même endroit nous rappellent que l’histoire est faite de rencontres, d’amitiés, de familles et de communautés. Ils nous invitent également à poursuivre ces liens dans le respect et la solidarité.
Aujourd’hui, le chandail orange rappelle que chaque enfant est précieux et que chaque enfant a le droit de connaître sa famille, sa culture, sa langue et son identité.
Se souvenir pour mieux avancer
Pour le Comité des Grands Cœurs, porter un chandail orange est donc un geste simple, mais rempli de sens. Il permet de montrer que nous n’oublions pas les enfants qui ont vécu ces expériences et que nous reconnaissons la douleur vécue par les survivants et leurs familles.
C’est aussi une occasion de créer des ponts entre les communautés. En apprenant l’histoire, en écoutant les témoignages et en respectant les cultures, nous pouvons contribuer à bâtir des relations fondées sur l’amitié, la compréhension et le respect.
Le chandail orange devient ainsi un symbole de mémoire, mais aussi d’espoir : l’espoir de continuer à avancer ensemble, dans le respect et la solidarité. Nous faisons un projet culturel avec les élèves de la 5e année de l'École Elsipogtog. Nous allons vivre une journée culturelle dans leur école à la fin du mois, tout au long de l'année, ils s'écrivent des lettres penpal et en juin, ils viennent vivre une journée acadienne à notre école, Père Edgar T LeBlanc.
