318 diplômés de L’Odyssée tournent une page et regardent vers l’avenir
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Réunis vendredi 19 juin à l’église Tidal de Moncton pour leur cérémonie de remise des diplômes, 318 élèves de L’Odyssée ont été invités à poursuivre leurs ambitions et à croire en leur potentiel. Entre émotion, fierté et nostalgie, la cohorte 2026 a célébré la fin d’un chapitre important et le début d’une nouvelle aventure.
Damien Dauphin
Le Moniteur Acadien – IJL
S’adressant à la classe 2026 des Olympiennes et des Olympiens, la directrice Karine Veilleux a déclaré qu’elle voyait en eux des athlètes, des bénévoles, des leaders et des bâtisseurs qui ont contribué à écrire une page importante de l’histoire de l’école.
«Et quelle belle histoire!, s’est-elle exclamée. Car être un Olympien ou une Olympienne, c'est faire partie d'une communauté qui croit à l'excellence, à l'engagement à la persévérance et au dépassement de soi. Le nom que vous portez aujourd'hui est puissant. Dans les Jeux Olympiques, les athlètes consacrent des années à se préparer pour quelques instants d'équipe. Ils apprennent que le succès n'arrive pas d'un jour au lendemain. Ils se construisent un entraînement à la fois, un effort à la fois, un obstacle à la fois. Votre parcours scolaire ressemble beaucoup à cela.»
Daniel Ishimwe Ndayahoze a obtenu la bourse commémorative Ted Rogers de l’Université du Nouveau-Brunswick, d’une valeur de 100 000 $. (Photo : Damien Dauphin)
Le diplôme de fin d’études secondaires n’est pas la fin d’un parcours. Il marque le début d’un nouveau cycle qui conduira la plupart des élèves à l’université ou au collège, et d’autres directement vers le marché du travail ou l’entrepreneuriat. Certains prendront une année sabbatique pour voyager. Qu’importe la destination, Mme Veilleux a souhaité à ses élèves finissants de garder leurs rêves vivants car «le monde a besoin de personnes qui osent imaginer ce qui n’existe pas encore».
En tant que diplômés de la seule école secondaire francophone de Moncton, elle les a qualifiés d’ambassadeurs de la langue, de la culture et de la communauté, et leur a demandé de porter cette identité partout où la vie les conduira.
«Ayez le courage d'essayer d'apprendre, de vous relever lorsque ce sera nécessaire et de croire en votre potentiel. Le monde a besoin de votre énergie, de votre créativité, de votre leadership et de votre humanité.»
Créée en 1873 par Lord Dufferin, la Médaille académique du Gouverneur général récompense l’élève qui a obtenu la plus haute moyenne cumulative de sa 11e et de sa 12e année. Avec une moyenne de 98,79%, Mia Doiron est l’élève récipiendaire de l’Odyssée cette année.
Éloi Surette était le porte-parole des finissants. (Photo : Damien Dauphin)
Porte-parole des finissants, Éloi Surette a fait référence aux marches de la cafétéria pour évoquer le sentiment de nostalgie qui, par moments, viendra s’inviter dans les souvenirs des anciens élèves.
«On a tous probablement trébuché dans ces marches comme on n’a pas tous eu un parcours scolaire parfait. Il n’y a pas de meilleur chemin. Ce qui est important, c’est de suivre ses propres rêves et ses propres ambitions. Et dans dix ans, quand on va se parler de notre secondaire, on va tous se rappeler de ces marches, s’ennuyer d’elles et vouloir les monter encore une fois.»
Maxime Anthony a obtenu une bourse de 24 000 $ de l’Université de Springfield. (Photo : Damien Dauphin)
Comme d’habitude, les élèves ont reçu leur diplôme des mains de la personne enseignante de leur classe PAAQ (Programme d’apprentissage, d’accueil, d’animation et de qualité). Cette tradition est particulière à l’école L’Odyssée. L'objectif est de créer un noyau d'élèves et un sentiment d'appartenance fort.
La cérémonie a débuté en musique avec l’hymne national chanté par Audrey Verret. Elle s’est achevée sur une autre touche musicale avec une présentation de Bérénice Jetté, Claudia LeBlanc et Ève-Lyne Belliveau.
