Sports
14 Octobre 2024
Karaté : le Dieppois Tristan Ouellette au championnat mondial M18 en Pologne
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Tristan Ouellette va vivre une expérience mémorable la semaine prochaine alors qu’il se rendra en Pologne pour le Championnat mondial de karaté junior M18 ans. Il représentera l’Amérique du Nord à cette prestigieuse compétition.
Normand A. Léger
Le Moniteur Acadien
ARTS MARTIAUX.
Âgé de 17 ans, le jeune homme mesure 1m91 pour 88,5 kg. Tristan Ouellette pratique le karaté depuis quatre ans et s’affirme déjà sur la scène locale et nationale. Ce sera son premier tournoi international dans la classe ouverte, indépendamment du poids.

«J’avais un certain manque de confiance en moi et j’avais regardé des films au sujet du karaté et cela m’a attiré, a-t-il mentionné. J’ai décidé d’essayer ce sport qui demande de la discipline, de la force et de la détermination.»
Pour bien se préparer en vue du tournoi, il s’entraîne cinq jours par semaine à raison de trois heures par jour. Cette compétition le verra sur le matelas les 26 et 27 octobre avec une possibilité de sept combats s’il se rend jusqu’en finale. Il a rejoint le club de karaté de Johnny LeBlanc à Moncton avec des sessions de deux heures, et s’entraîne à lever des poids et haltères dans un gymnase pendant au moins une heure.
Tristan s’est signalé à Calgary il y a deux ans en remportant la première position de sa catégorie aux championnats canadiens. Il a ensuite fait de même à Los Angeles aux championnats nord-américains en 2023. Les responsables de karaté ont remarqué ses exploits et l’ont invité à être membre de l’équipe nord-américaine M18 ans pour ce championnat mondial. C’est tout un parcours en trois ans.
«Ma force en compétition sont mes kicks aux jambes et mes coups de poings à l’adversaire, a-t-il précisé. C’est comme cela que je gagne mes combats. J’au aussi un bon système de défense avec des blocs et je contre-attaque rapidement.»
La course, les classes, le développement de techniques, la rapidité, les réflexes, le développement des muscles, les habiletés, tout cela entre dans l’entraînement de l’athlète.
«Je suis excité et en même temps stressé, mais j’espère avoir du plaisir, a-t-il ajouté. J’ai travaillé fort pour me rendre là et je suis fier de mon rendement. La majorité des athlètes ont des styles semblables à travers le monde, la technique peut être différente, mais je trouve cela ici aussi. J’ai hâte d’apprendre là-bas aussi.»
Son entraîneur Johnny LeBlanc et son père feront le voyage avec lui.
