Sports
23 Mars 2022
Vincent Filion : le gardien de confiance des Wildcats
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Le gardien Vincent Filion dispute sa première pleine saison avec les Wildcats de Moncton suivant un échange important en janvier 2021 qui l’a vu passer des Foreurs de Val-d’Or à l’équipe du Nouveau-Brunswick.
Originaire de Shawinigan, au Québec, il a disputé 20 parties cette saison avec un pourcentage d’efficacité de ,883 et une fiche de 7-8-3. Il avait disputé avec Moncton 6 parties en saison et une en éliminatoires l’an dernier dans la campagne écourtée par la pandémie. Il vient d’avoir 18 ans à la fin février et mesure 6 pieds, 183 livres.

Photo Vincent Filion (Photo Normand A. Léger)
« C’est mon année de repêchage de la Ligue nationale et j’aime de jouer souvent sur la glace, a dit le jeune cerbère qui termine sa 12e année scolaire en ligne. J’aimerais bien jouer chez les professionnels un jour et j’espère terminer ma carrière junior majeur avec les Wildcats. Je travaille fort pour être remarqué et repêché. »
Le gardien est heureux de la confiance que les entraineurs lui ont donné cette saison en étant le numéro un de l’équipe à son jeune âge. Le directeur des opérations hockey, Ritchie Thibeau, avait indiqué l’an dernier que Filion, à 16 ans, était le gardien de l’avenir de son équipe.
« J’apprécie beaucoup cette confiance, a déclaré Filion. J’ai connu un début de saison plus difficile, mais depuis le retour des fêtes, tout va beaucoup mieux. Je suis heureux de mon rendement et je joue plus souvent, ce que j’aime. C’est intéressant de se sentir vouloir et plus impliqué avec un plus grand rôle dans l’équipe. »
Filion a perdu son coéquipier Thomas Couture qui a été échangé à Noël aux Sea Dogs de Saint-Jean en retour de Jonathan Lemieux. « J’étais triste de perdre mon coéquipier parce qu’on s’entendait bien tous les deux, et c’est la première fois de ma carrière que je perdais un coéquipier gardien à mi saison. J’avais croisé Jonathan (Lemieux) à Val-d’Or lors d’un camp d’entrainement et maintenant, on s’habitue à travailler ensemble. Les deux sont de bons gars et la période de transition s’est bien déroulée. »
Le gardien se dit passionné du hockey et veut jouer le plus souvent possible. Il dit s’être tenu occupé avec des exercices pour se tenir en forme lors des nombreuses modifications aux horaires en raison de la pandémie. Maintenant que l’équipe joue souvent pour disputer les parties remises en janvier, il doit soigner son corps et place le focus sur les entrainements sur la glace et moins sur ceux hors glace. Il doit aussi maintenir sa force mentale en forme pour bien se concentrer sur la rondelle et la partie.
« Je pense surtout à la partie que je joue et je tente d’oublier le passé, a-t-il ajouté. Je suis un gardien calme devant son filet. Je ne suis pas excité, je suis fort sur la technique, ce qui me permet de bien me positionner devant le filet et de bien voir la rondelle. Je peux mieux me déplacer. J’aime notre position au milieu du classement parce qu’on peut surprendre et cela enlève de la pression de nos épaules. C’est à notre avantage et on peut être sous-estimé. »

Vincent Filion comme athlète lors d’une course en canot. (Gracieuseté)
L’été, le gardien est entraineur et moniteur de canoë et kayak, un sport qu’il adore et qui lui permet de passer trois mois sur l’eau. Il a bien apprécié les compétitions à pédaler son canoë. Il a aussi évolué au soccer.
Normand A. Léger
Le Moniteur Acadien
Originaire de Shawinigan, au Québec, il a disputé 20 parties cette saison avec un pourcentage d’efficacité de ,883 et une fiche de 7-8-3. Il avait disputé avec Moncton 6 parties en saison et une en éliminatoires l’an dernier dans la campagne écourtée par la pandémie. Il vient d’avoir 18 ans à la fin février et mesure 6 pieds, 183 livres.
Photo Vincent Filion (Photo Normand A. Léger)
« C’est mon année de repêchage de la Ligue nationale et j’aime de jouer souvent sur la glace, a dit le jeune cerbère qui termine sa 12e année scolaire en ligne. J’aimerais bien jouer chez les professionnels un jour et j’espère terminer ma carrière junior majeur avec les Wildcats. Je travaille fort pour être remarqué et repêché. »
Le gardien est heureux de la confiance que les entraineurs lui ont donné cette saison en étant le numéro un de l’équipe à son jeune âge. Le directeur des opérations hockey, Ritchie Thibeau, avait indiqué l’an dernier que Filion, à 16 ans, était le gardien de l’avenir de son équipe.
« J’apprécie beaucoup cette confiance, a déclaré Filion. J’ai connu un début de saison plus difficile, mais depuis le retour des fêtes, tout va beaucoup mieux. Je suis heureux de mon rendement et je joue plus souvent, ce que j’aime. C’est intéressant de se sentir vouloir et plus impliqué avec un plus grand rôle dans l’équipe. »
Filion a perdu son coéquipier Thomas Couture qui a été échangé à Noël aux Sea Dogs de Saint-Jean en retour de Jonathan Lemieux. « J’étais triste de perdre mon coéquipier parce qu’on s’entendait bien tous les deux, et c’est la première fois de ma carrière que je perdais un coéquipier gardien à mi saison. J’avais croisé Jonathan (Lemieux) à Val-d’Or lors d’un camp d’entrainement et maintenant, on s’habitue à travailler ensemble. Les deux sont de bons gars et la période de transition s’est bien déroulée. »
Le gardien se dit passionné du hockey et veut jouer le plus souvent possible. Il dit s’être tenu occupé avec des exercices pour se tenir en forme lors des nombreuses modifications aux horaires en raison de la pandémie. Maintenant que l’équipe joue souvent pour disputer les parties remises en janvier, il doit soigner son corps et place le focus sur les entrainements sur la glace et moins sur ceux hors glace. Il doit aussi maintenir sa force mentale en forme pour bien se concentrer sur la rondelle et la partie.
« Je pense surtout à la partie que je joue et je tente d’oublier le passé, a-t-il ajouté. Je suis un gardien calme devant son filet. Je ne suis pas excité, je suis fort sur la technique, ce qui me permet de bien me positionner devant le filet et de bien voir la rondelle. Je peux mieux me déplacer. J’aime notre position au milieu du classement parce qu’on peut surprendre et cela enlève de la pression de nos épaules. C’est à notre avantage et on peut être sous-estimé. »

Vincent Filion comme athlète lors d’une course en canot. (Gracieuseté)
L’été, le gardien est entraineur et moniteur de canoë et kayak, un sport qu’il adore et qui lui permet de passer trois mois sur l’eau. Il a bien apprécié les compétitions à pédaler son canoë. Il a aussi évolué au soccer.
Normand A. Léger
Le Moniteur Acadien
