Opinion
29 Septembre 2025
Changer la LLO pour protéger les communautés francophones
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À la suite d’un article publié dans l’Acadie Nouvelle qui laissait indûment prétendre que notre combat serait de ne pas offrir des services municipaux en anglais, je tenais à rectifier et réitérer que notre combat est plutôt celui visant à la survie et au rayonnement du fait français pour les générations futures dans les communautés acadiennes et francophones, en particulier celles situées dans le Sud-Est et le comté de Kent.
Nous voulons nous assurer que nos villages acadiens et francophones préservent leur caractère francophone et acadien car les forces assimilatrices en faveur de l’anglais se font de plus en plus ressentir et nous sommes minoritaires dans la province, au Canada et en Amérique du Nord.
C’est certain que les communautés rurales acadiennes, particulièrement celles situées au Sud de la Miramichi, sont les plus vulnérables car la population anglophone s’accroit beaucoup plus rapidement que la population francophone.
Je rappelle ainsi que la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick a été mise en place pour protéger la minorité francophone de la province et qu’on constate que le seuil de 20% n’est atteint que pour accommoder les anglophones qui déménagent dans des collectivités historiquement et majoritairement acadiennes et francophones.
Finalement on se retrouve avec un seuil de 20% qui «bilinguise» nos villages acadiens sans que nous ayons les ressources financières et humaines pour nous conformer aux obligations de la Loi. En revanche, les anglophones ne sont pas minoritaires au Nouveau-Brunswick, au Canada et en Amérique du Nord.
Notre résolution, déjà ouvertement appuyée par la SANB, considère que le seuil de 20% pourrait être revu à la hausse pour atteindre une égalité réelle entre les francophones et anglophones de la province car la vaste majorité des municipalités anglophones, qui ne sont pas des «Cités», sont unilingues anglaises et le demeureront. Le seuil de 20% pourrait être revu à la hausse, autour de 25% à 30% dans un premier temps, pour s’adapter à la nouvelle réalité du poids démographique des francophones qui diminue.
Finalement, le projet de Résolution qui sera présenté à toutes les municipalités membres de l’AFMNB au congrès d’octobre prochain n’est pas contraire à l’esprit même de la Loi sur les langues officielles qui doit protéger les francophones en situation minoritaire, que le français est actuellement clairement en danger dans le Sud-Est et comté de Kent, et qu’on s’aperçoit que l’anglais prend rapidement beaucoup de place sans que nous ayons les mécanismes pour assurer la vitalité de la langue française pour les générations futures dans nos villages acadiens.
Jimmy Bourque
Maire de Nouvelle-Arcadie
Nous voulons nous assurer que nos villages acadiens et francophones préservent leur caractère francophone et acadien car les forces assimilatrices en faveur de l’anglais se font de plus en plus ressentir et nous sommes minoritaires dans la province, au Canada et en Amérique du Nord.
C’est certain que les communautés rurales acadiennes, particulièrement celles situées au Sud de la Miramichi, sont les plus vulnérables car la population anglophone s’accroit beaucoup plus rapidement que la population francophone.
Je rappelle ainsi que la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick a été mise en place pour protéger la minorité francophone de la province et qu’on constate que le seuil de 20% n’est atteint que pour accommoder les anglophones qui déménagent dans des collectivités historiquement et majoritairement acadiennes et francophones.
Finalement on se retrouve avec un seuil de 20% qui «bilinguise» nos villages acadiens sans que nous ayons les ressources financières et humaines pour nous conformer aux obligations de la Loi. En revanche, les anglophones ne sont pas minoritaires au Nouveau-Brunswick, au Canada et en Amérique du Nord.
Notre résolution, déjà ouvertement appuyée par la SANB, considère que le seuil de 20% pourrait être revu à la hausse pour atteindre une égalité réelle entre les francophones et anglophones de la province car la vaste majorité des municipalités anglophones, qui ne sont pas des «Cités», sont unilingues anglaises et le demeureront. Le seuil de 20% pourrait être revu à la hausse, autour de 25% à 30% dans un premier temps, pour s’adapter à la nouvelle réalité du poids démographique des francophones qui diminue.
Finalement, le projet de Résolution qui sera présenté à toutes les municipalités membres de l’AFMNB au congrès d’octobre prochain n’est pas contraire à l’esprit même de la Loi sur les langues officielles qui doit protéger les francophones en situation minoritaire, que le français est actuellement clairement en danger dans le Sud-Est et comté de Kent, et qu’on s’aperçoit que l’anglais prend rapidement beaucoup de place sans que nous ayons les mécanismes pour assurer la vitalité de la langue française pour les générations futures dans nos villages acadiens.
Jimmy Bourque
Maire de Nouvelle-Arcadie
