Opinion
22 Septembre 2025
L’Église historique de Barachois : un témoin de notre histoire acadienne.
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Quand je passe devant l’Église historique de Barachois, je ne vois pas seulement un vieux bâtiment en bois. Je vois un témoin de notre histoire, un ami fidèle qui a accompagné nos familles depuis près de 200 ans.
Cette petite église a ouvert ses portes en 1826. Elle a été construite par nos ancêtres pêcheurs et agriculteurs, avec presque rien, sauf leurs mains, leurs haches et leur courage. Ils n’avaient pas beaucoup de moyens, mais ils avaient une grande détermination.
Chaque poutre posée était un signe de leur foi, chaque clou enfoncé une preuve de leur attachement à leur communauté acadienne.
Depuis, elle a vu passer des générations entières. Dans ses murs, il y a eu des mariages, des baptêmes, des funérailles, des fêtes, des chants, des prières. Sous son clocher, on a enterré nos parents, nos enfants, nos proches. Pour beaucoup d’entre nous, elle fait partie de la famille.
Il y a quelques années, elle a failli disparaître. On parlait de démolition. Heureusement, la communauté a dit non. Nous l’avons sauvée, nous l’avons restaurée, et nous lui avons donné une nouvelle mission: garder vivante la culture acadienne, sa langue, ses traditions et accueillir les arts d’aujourd’hui. L’édifice est un lieu de mémoire où passé et présent se rencontrent.
Elle n’est ni la plus grande, ni la plus richement décorée. Mais elle est la plus vieille. Dans ses murs se cache la beauté la plus rare: celle de la résilience. Et c’est pour cette raison qu’elle mérite toute notre attention. Elle est le reflet de notre courage collectif, de notre détermination et de notre fierté.
En 2026, elle aura 200 ans. Pour souligner cet anniversaire, la communauté s’est donné un objectif: amasser 45 000 $ pour la fêter en grand. Ce n’est pas juste une question d’argent. C’est une façon de dire merci à tous ceux et celles qui l’ont bâtie, et de s’assurer qu’elle continue d’exister pour nos enfants et petits-enfants.
Si cette église respire encore après deux siècles, c’est grâce à nous, grâce à l’attention que nous avons su lui donner. Elle nous a tenus debout dans les tempêtes de l’histoire. L’Église historique de Barachois, ce n’est pas seulement un édifice sous la forme d’une église. C’est notre histoire, notre identité, notre mémoire. Et c’est ensemble que nous devons la célébrer.
Winston Churchill a dit: «Un peuple qui oublie son passé n’a pas d’avenir.» Célébrons notre mémoire collective!
Maurice Lanteigne
Un donateur de Cap-Acadie
Cette petite église a ouvert ses portes en 1826. Elle a été construite par nos ancêtres pêcheurs et agriculteurs, avec presque rien, sauf leurs mains, leurs haches et leur courage. Ils n’avaient pas beaucoup de moyens, mais ils avaient une grande détermination.
Chaque poutre posée était un signe de leur foi, chaque clou enfoncé une preuve de leur attachement à leur communauté acadienne.
Depuis, elle a vu passer des générations entières. Dans ses murs, il y a eu des mariages, des baptêmes, des funérailles, des fêtes, des chants, des prières. Sous son clocher, on a enterré nos parents, nos enfants, nos proches. Pour beaucoup d’entre nous, elle fait partie de la famille.
Il y a quelques années, elle a failli disparaître. On parlait de démolition. Heureusement, la communauté a dit non. Nous l’avons sauvée, nous l’avons restaurée, et nous lui avons donné une nouvelle mission: garder vivante la culture acadienne, sa langue, ses traditions et accueillir les arts d’aujourd’hui. L’édifice est un lieu de mémoire où passé et présent se rencontrent.
Elle n’est ni la plus grande, ni la plus richement décorée. Mais elle est la plus vieille. Dans ses murs se cache la beauté la plus rare: celle de la résilience. Et c’est pour cette raison qu’elle mérite toute notre attention. Elle est le reflet de notre courage collectif, de notre détermination et de notre fierté.
En 2026, elle aura 200 ans. Pour souligner cet anniversaire, la communauté s’est donné un objectif: amasser 45 000 $ pour la fêter en grand. Ce n’est pas juste une question d’argent. C’est une façon de dire merci à tous ceux et celles qui l’ont bâtie, et de s’assurer qu’elle continue d’exister pour nos enfants et petits-enfants.
Si cette église respire encore après deux siècles, c’est grâce à nous, grâce à l’attention que nous avons su lui donner. Elle nous a tenus debout dans les tempêtes de l’histoire. L’Église historique de Barachois, ce n’est pas seulement un édifice sous la forme d’une église. C’est notre histoire, notre identité, notre mémoire. Et c’est ensemble que nous devons la célébrer.
Winston Churchill a dit: «Un peuple qui oublie son passé n’a pas d’avenir.» Célébrons notre mémoire collective!
Maurice Lanteigne
Un donateur de Cap-Acadie
