Opinion
7 Juillet 2025
Les Jeux de l’Acadie : un rempart contre l’assimilation
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Depuis quarante-quatre ans, nous profitons avec joie et honneur des Jeux de l’Acadie.
D’après ma mémoire, la première personne à reconnaître pour l’existence de ces jeux est monsieur Jean-Luc Bélanger, un homme de vision et de bonne volonté. Il caressait ce rêve bien avant 1981. Il est donc justifiable qu’il porte fièrement le titre de "Père des Jeux de l'Acadie".
Permettez-moi de nommer d’autres personnes méritoires. D’abord, notre jeunesse acadienne est appuyée par les enseignants francophones de l’Acadie, par les autorités scolaires, les parents et les nombreux bénévoles.
Comme on le sait tous, ce genre d’activités exige des sous. Les autorités gouvernementales et les contribuables participent à cette noble cause de même que les nombreuses corporations, les municipalités et bien d’autres groupes.
Lors des jeux d’Acadie, en plus des jeunes et autres, on peut constater la présence et la contribution des arbitres, des médias, des juges, des annonceurs, des spectateurs, des journalistes, des photographes, des gens responsables des statistiques et de multiples autres fonctions. Ces gens jouent un rôle essentiel.
Un autre énorme bienfait est rarement mentionné. Pour participer aux Jeux de l’Acadie, les jeunes doivent fréquenter le système scolaire francophone. Ce qui aide à prévenir l’assimilation culturelle et linguistique des nôtres. C'est mon rêve.
Une vingtaine d’années passées, j’ai prononcé un discours lors de la collation des diplômes des élèves d’une école anglophone de Moncton. Au moins un tiers des finissants portaient des noms francophones.
Je crois que les jeux de l’Acadie contribuent à enrayer cette tendance. D’ailleurs, à Dieppe, aux jeux d’Acadie, j’ai remarqué des jeunes anglophones qui fréquentent nos écoles francophones!
Je mets fin à cette lettre en disant: longue vie aux Acadiens et aux Acadiennes, longue vie aux Jeux de l’Acadie!
Souhaitons qu’ils influencent les assimilés et les commerçants à reconnaître que nous sommes une espèce menacée. Il faut que notre langue et notre culture soient vivantes dans l’affichage, que les emplois ne soient pas uniquement offerts aux unilingues anglophones.
Le peuple acadien mérite énormément mieux. Les jeux de l'Acadie les prouvent.
Alcide F. LeBlanc
Moncton
D’après ma mémoire, la première personne à reconnaître pour l’existence de ces jeux est monsieur Jean-Luc Bélanger, un homme de vision et de bonne volonté. Il caressait ce rêve bien avant 1981. Il est donc justifiable qu’il porte fièrement le titre de "Père des Jeux de l'Acadie".
Permettez-moi de nommer d’autres personnes méritoires. D’abord, notre jeunesse acadienne est appuyée par les enseignants francophones de l’Acadie, par les autorités scolaires, les parents et les nombreux bénévoles.
Comme on le sait tous, ce genre d’activités exige des sous. Les autorités gouvernementales et les contribuables participent à cette noble cause de même que les nombreuses corporations, les municipalités et bien d’autres groupes.
Lors des jeux d’Acadie, en plus des jeunes et autres, on peut constater la présence et la contribution des arbitres, des médias, des juges, des annonceurs, des spectateurs, des journalistes, des photographes, des gens responsables des statistiques et de multiples autres fonctions. Ces gens jouent un rôle essentiel.
Un autre énorme bienfait est rarement mentionné. Pour participer aux Jeux de l’Acadie, les jeunes doivent fréquenter le système scolaire francophone. Ce qui aide à prévenir l’assimilation culturelle et linguistique des nôtres. C'est mon rêve.
Une vingtaine d’années passées, j’ai prononcé un discours lors de la collation des diplômes des élèves d’une école anglophone de Moncton. Au moins un tiers des finissants portaient des noms francophones.
Je crois que les jeux de l’Acadie contribuent à enrayer cette tendance. D’ailleurs, à Dieppe, aux jeux d’Acadie, j’ai remarqué des jeunes anglophones qui fréquentent nos écoles francophones!
Je mets fin à cette lettre en disant: longue vie aux Acadiens et aux Acadiennes, longue vie aux Jeux de l’Acadie!
Souhaitons qu’ils influencent les assimilés et les commerçants à reconnaître que nous sommes une espèce menacée. Il faut que notre langue et notre culture soient vivantes dans l’affichage, que les emplois ne soient pas uniquement offerts aux unilingues anglophones.
Le peuple acadien mérite énormément mieux. Les jeux de l'Acadie les prouvent.
Alcide F. LeBlanc
Moncton
