Opinion
12 Mars 2025
Énergie NB et l’immobilisme politique
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La solution était sur la table en 2009. Vendre Énergie NB à Hydro-Québec pour 4,75 milliards de dollars.
En échange, Hydro-Québec :
Pourquoi avons-nous dit NON à pareille aubaine?
C’est simple. La petite politique s’est est mêlée. C’est devenu l’enjeu de l’élection de 2010. Une excellente entente, mais une entente mal expliquée et mal vendue aux citoyens par les libéraux provinciaux. Les conservateurs brandissent le drapeau du patriotisme, de leur peur de perdre le contrôle aux mains des méchants francophones du Québec, ce qui était et est toujours inacceptables pour les loyalistes. Les conservateurs vendent alors l’illusion qu’ils sont capables de régler le problème. Ils gagnent l’élection et déchirent l’entente.
16 ans plus tard, en 2025, les problèmes sont 100 fois pires qu’en 2009. L’immobilisme politique coûtent de plus en plus cher. Mais c’est de notre faute. On vote toujours pour les libéraux ou les conservateurs au N.-B. et après, on n’est jamais content.
La solution crève les yeux : Terre-Neuve et Québec produisent de l’énergie hydroélectrique en quantité pharaonique. Assoyons-nous avec nos voisins et amis. Concluons une bonne entente, ET pour eux, ET pour nous, pour trois excellentes raisons.
1) Garantir l’avenir de l’approvisionnement en électricité au N.-B. par 100% d’énergie bas carbone (Hydroélectricité) ;
2) Réduire le fardeau financier des consommateurs et de la province et
3) Fermer TOUTES les centrales polluantes.
De plus, nous n’aurions plus besoin de cette future centrale au gaz annoncée à Scoudouc, ni de transformer Belledune aux granules de bois.
Quand aurons-nous le courage politique de voir les réalités économiques, sociales et écologiques telles qu’elles sont?
Est-ce trop demander que d’avoir un peu de vision?
Jacques Giguère
Memramcook
En échange, Hydro-Québec :
- - Absorbait 100% de la dette de 5 milliards ;
- - Réduisait les tarifs industriels d’électricité pour les ramener au même niveau qu’au Québec ;
- - Gelait pour 5 ans les tarifs d'électricité pour les clients résidentiels et commerciaux. ;
- - Obtenait le monopole du transport et de la distribution de l’électricité au N.-B. à l'exception de trois réseaux municipaux d’Edmundston, Saint-Jean et Perth-Andover ;
- - Prenait le contrôle de la centrale nucléaire de Pointe Lepreau et de tous les problèmes qui l’accompagnent ;
- - Prenait en charge 100% des coûts de la reconstruction du barrage hydroélectrique de Mactaquac ;
- - Et finalement, Énergie NB fermait TOUTES ses centrales polluantes aux charbons et au gaz du N.-B.
Pourquoi avons-nous dit NON à pareille aubaine?
C’est simple. La petite politique s’est est mêlée. C’est devenu l’enjeu de l’élection de 2010. Une excellente entente, mais une entente mal expliquée et mal vendue aux citoyens par les libéraux provinciaux. Les conservateurs brandissent le drapeau du patriotisme, de leur peur de perdre le contrôle aux mains des méchants francophones du Québec, ce qui était et est toujours inacceptables pour les loyalistes. Les conservateurs vendent alors l’illusion qu’ils sont capables de régler le problème. Ils gagnent l’élection et déchirent l’entente.
16 ans plus tard, en 2025, les problèmes sont 100 fois pires qu’en 2009. L’immobilisme politique coûtent de plus en plus cher. Mais c’est de notre faute. On vote toujours pour les libéraux ou les conservateurs au N.-B. et après, on n’est jamais content.
La solution crève les yeux : Terre-Neuve et Québec produisent de l’énergie hydroélectrique en quantité pharaonique. Assoyons-nous avec nos voisins et amis. Concluons une bonne entente, ET pour eux, ET pour nous, pour trois excellentes raisons.
1) Garantir l’avenir de l’approvisionnement en électricité au N.-B. par 100% d’énergie bas carbone (Hydroélectricité) ;
2) Réduire le fardeau financier des consommateurs et de la province et
3) Fermer TOUTES les centrales polluantes.
De plus, nous n’aurions plus besoin de cette future centrale au gaz annoncée à Scoudouc, ni de transformer Belledune aux granules de bois.
Quand aurons-nous le courage politique de voir les réalités économiques, sociales et écologiques telles qu’elles sont?
Est-ce trop demander que d’avoir un peu de vision?
Jacques Giguère
Memramcook
