Opinion
13 Février 2025
De Fairshore à Minto
- Partager
Après Beausoleil, Beaurivage. On prend (presque) les mêmes et on recommence ! Sauf que cette fois, le conseil de ville a préféré baisser ses culottes plutôt que les porter devant une gang d’intimidateurs.
C’est tout de même incroyable, alors que Trump nous menace d’une guerre commerciale, de voir des gens agiter le spectre d’une guerre civile régionale si une municipalité acadienne se déclare avant tout francophone sans que cela lèse les droits (garantis par la loi!) des anglophones. Ils ont vraiment du temps à perdre. Et dire que ce sont des francophones qui ont trahi la mémoire de Mgr Marcel-François Richard sur ses terres!
Quelle sera la prochaine étape, madame la conseillère McDermott? Déposer une motion pour renommer Beaurivage en Fairshore? Si vous aimez tant vivre en anglais seulement, pourquoi ne déménagez-vous pas à Minto? Kris Austin vous y accueillera peut-être à bras ouverts.
D’après l’article paru dans le Moniteur acadien du 5 février, il semblerait que le processus qui a jeté la politique linguistique de Beaurivage à la poubelle ne soit pas régulier. J’espère que les Acadiens qui ont osé défendre la culture acadienne, comme le courageux monsieur Carol Bernard, vont le contester.
Raymond Lafrance
Dieppe
C’est tout de même incroyable, alors que Trump nous menace d’une guerre commerciale, de voir des gens agiter le spectre d’une guerre civile régionale si une municipalité acadienne se déclare avant tout francophone sans que cela lèse les droits (garantis par la loi!) des anglophones. Ils ont vraiment du temps à perdre. Et dire que ce sont des francophones qui ont trahi la mémoire de Mgr Marcel-François Richard sur ses terres!
Quelle sera la prochaine étape, madame la conseillère McDermott? Déposer une motion pour renommer Beaurivage en Fairshore? Si vous aimez tant vivre en anglais seulement, pourquoi ne déménagez-vous pas à Minto? Kris Austin vous y accueillera peut-être à bras ouverts.
D’après l’article paru dans le Moniteur acadien du 5 février, il semblerait que le processus qui a jeté la politique linguistique de Beaurivage à la poubelle ne soit pas régulier. J’espère que les Acadiens qui ont osé défendre la culture acadienne, comme le courageux monsieur Carol Bernard, vont le contester.
Raymond Lafrance
Dieppe
