Opinion
1 Août 2024
Dennis Prud’Man et Martin LaBank
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Deux récents évènements me poussent à croire que nos pseudo-leadeurs francophones se contrefichent de la francophonie. Le 27 juin, le recteur de l’Université de Moncton, Denis Prud’homme, était l’invité d’un dîner-causerie au très select Club Alma, à Moncton. Sur environ 75 personnes présentes, trois étaient unilingues anglophones. Devinez ce qui s’est passé. Bingo! Le recteur s’est exprimé en anglais à 95%, et 100% de sa présentation PowerPoint était en anglais! So much for la Francophonie…
Le 8 juillet, le président de la Société nationale de l’Acadie, Martin Théberge, a souhaité sur sa page Facebook un «happy birthday» à son frère. Il l’a fait dans une publication 100% en anglais.
Si personne ne trouve rien à redire à une telle assimilation à la langue anglaise et aux courbettes faites aux Anglais, je me demande ce qu’il faut pour que les gens se réveillent. Tant qu’à faire, «Dennis Prud’Man» et «Martin LaBank» feraient aussi bien d’angliciser leurs noms ! Ces gens n’occupent pas de hautes fonctions pour les bonnes raisons.
Raymond Lafrance
Dieppe
