Culture
9 Février 2026
Bouée : fragile humanité à la dérive dans l’immensité
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La pièce Bouée, de Céleste Godin, présentée par Satellite Théâtre en codiffusion avec le Théâtre l’Escaouette, était à l’affiche à Moncton la semaine dernière. Devant une foule enthousiaste, cette création théâtrale a été chaleureusement accueillie par le public jeudi dernier.
Michel C. Belliveau
Le Moniteur Acadien
Sur le plan technique, Bouée représente l’une des productions les plus ambitieuses de Satellite Théâtre à ce jour.
Du point de vue artistique, le jeu des comédiens s’est démarqué par sa justesse et sa sensibilité. Les costumes ont également contribué à soutenir l’intrigue et l’évolution dramatique de la pièce.
À tour de rôle, les interprètes ont livré des monologues profondément humains, partagés dans des moments intimes, tantôt ancrés sur Terre, tantôt projetés dans l’espace.
Un spectateur, Roland Collette, nous a confié : « J’ai bien aimé ça. J’ai adoré la simplicité, la technique utilisée et le langage. On se croirait dans une école secondaire du sud-est, avec deux mots anglais et trois mots français, comme par chez nous. C’était différent, comme si on oscillait entre l’espace et la Terre. J’ai aimé cette simplicité. »
Avec Bouée, Céleste Godin propose un spectacle aux accents cynico-existentialistes, teinté d’une perspective résolument monctonienne, qui aborde les grandes questions de notre époque : quelle est la place de l’humanité dans un cosmos infini?
La pièce explore avec finesse cet espace parfois absurde entre les angoisses quotidiennes de l’être humain et le potentiel immense de ses ambitions interstellaires.
Personnellement, j’ai été particulièrement touché par la prestation finale du comédien Ludger Beaulieu, qui nous fait traverser toute une gamme d’émotions, à l’image de nos propres questionnements sur la mort, le sens de la vie et notre place dans l’univers.
Au final, il s’agissait d’une soirée théâtrale marquante, différente, et qui constitue un excellent point de départ en vue d’une éventuelle tournée dans plusieurs villes canadiennes.
Michel C. Belliveau
Le Moniteur Acadien
Sur le plan technique, Bouée représente l’une des productions les plus ambitieuses de Satellite Théâtre à ce jour.
Du point de vue artistique, le jeu des comédiens s’est démarqué par sa justesse et sa sensibilité. Les costumes ont également contribué à soutenir l’intrigue et l’évolution dramatique de la pièce.
À tour de rôle, les interprètes ont livré des monologues profondément humains, partagés dans des moments intimes, tantôt ancrés sur Terre, tantôt projetés dans l’espace.
Un spectateur, Roland Collette, nous a confié : « J’ai bien aimé ça. J’ai adoré la simplicité, la technique utilisée et le langage. On se croirait dans une école secondaire du sud-est, avec deux mots anglais et trois mots français, comme par chez nous. C’était différent, comme si on oscillait entre l’espace et la Terre. J’ai aimé cette simplicité. »
Avec Bouée, Céleste Godin propose un spectacle aux accents cynico-existentialistes, teinté d’une perspective résolument monctonienne, qui aborde les grandes questions de notre époque : quelle est la place de l’humanité dans un cosmos infini?
La pièce explore avec finesse cet espace parfois absurde entre les angoisses quotidiennes de l’être humain et le potentiel immense de ses ambitions interstellaires.
Personnellement, j’ai été particulièrement touché par la prestation finale du comédien Ludger Beaulieu, qui nous fait traverser toute une gamme d’émotions, à l’image de nos propres questionnements sur la mort, le sens de la vie et notre place dans l’univers.
Au final, il s’agissait d’une soirée théâtrale marquante, différente, et qui constitue un excellent point de départ en vue d’une éventuelle tournée dans plusieurs villes canadiennes.
