Culture
15 Mai 2025
François Lavallée, un conteur au fil de l’eau et de la mémoire
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Depuis plus de trente ans, François Lavallée cultive l’art du récit comme d’autres cultivent la vigne : avec patience, chaleur et intuition. À 48 ans, le conteur québécois, habitué des feux de camp et des cercles d’écoute, présentera ce samedi Le ruisseau, une création personnelle tissée d’ombres, de sons et de souvenirs, au Centre des arts et de la culture de Dieppe.
«Il y a toujours trois couches dans mes contes: l’imaginaire, l’intime et la portée sociale», confie-t-il. Inspiré par ses propres réminiscences d’enfance, Le ruisseau devient ici le trait d’union entre les mondes, le fil secret qui relie les générations.
Porté par un théâtre d’ombres délicat et une bande sonore évoquant le murmure apaisant de l’eau, ce conte se fait expérience immersive, invitation douce à retourner aux sources. «Ce ruisseau, c’est comme le centre du cercle. Il réveille les souvenirs comme un caillou lancé dans la rivière, dont les cercles s’élargissent à la surface de l’eau», dit-il, évoquant le rayonnement intérieur qui a d’ailleurs valu à l’artiste un prix du même nom.
Parents et enfants sont conviés à ce moment suspendu, à mi-chemin entre rêve éveillé et voyage intérieur, où chaque spectateur pourra puiser, dans le miroir de l’eau, un reflet de sa propre mémoire. Le ruisseau, par François Lavallée, samedi à 19h30 à La Caserne au CACD.
«Il y a toujours trois couches dans mes contes: l’imaginaire, l’intime et la portée sociale», confie-t-il. Inspiré par ses propres réminiscences d’enfance, Le ruisseau devient ici le trait d’union entre les mondes, le fil secret qui relie les générations.
Porté par un théâtre d’ombres délicat et une bande sonore évoquant le murmure apaisant de l’eau, ce conte se fait expérience immersive, invitation douce à retourner aux sources. «Ce ruisseau, c’est comme le centre du cercle. Il réveille les souvenirs comme un caillou lancé dans la rivière, dont les cercles s’élargissent à la surface de l’eau», dit-il, évoquant le rayonnement intérieur qui a d’ailleurs valu à l’artiste un prix du même nom.
Parents et enfants sont conviés à ce moment suspendu, à mi-chemin entre rêve éveillé et voyage intérieur, où chaque spectateur pourra puiser, dans le miroir de l’eau, un reflet de sa propre mémoire. Le ruisseau, par François Lavallée, samedi à 19h30 à La Caserne au CACD.
