La caserne des pompiers Ronald I. LeBlanc de Grand-Bouctouche a maintenant son lettrage
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Les gens de Grand-Bouctouche et des environs auront sans doute remarqué le nouveau lettrage qui a été installé sur la caserne des pompiers Ronald I. LeBlanc au cours des derniers jours du mois d’août. Maurice Belliveau, chef des pompiers volontaires, est bien content de voir la touche finale à ce beau projet d’une nouvelle caserne pour la trentaine de pompiers volontaires qui font présentement partie de la brigade.
Jean-Paul LeBlanc
Le Moniteur Acadien
La nouvelle caserne de Grand-Bouctouche a été inaugurée le 18 avril dernier en présence de quelques politiciens. Dominic LeBlanc, ministre responsable du commerce Canada-États-Unis, des affaires intergouvernementales et de l’économie canadienne, représentait le gouvernement fédéral. Il avait alors souligné l’importance des pompiers volontaires qui sont souvent les premiers à se rendre sur les lieux d’un accident en tant que premiers répondants. Le gouvernement fédéral a accordé un financement de 890 000 $ dans le cadre du Fonds pour le développement des collectivités du Canada (FDCC).
Benoît Bourque, député de Beausoleil-Grand-Bouctouche-Kent, a précisé que ce bel édifice a été réalisé grâce au bon travail du conseil municipal et de ses employés. Il a tenu à souligner l’immense contribution des pompiers volontaires dans la communauté.
C’est le maire Aldéo Saulnier, un ancien pompier avec 35 ans de service, qui avait présidé la cérémonie de la coupe du ruban.
Ce projet de 5,2 millions $ était attendu depuis plusieurs années par les membres de la brigade des pompiers volontaires. Le nouvel édifice porte le nom de Caserne Ronald I. LeBlanc en l’honneur d’un homme de la communauté qui a été pompier volontaire pendant 45 ans, dont 30 ans comme chef pompier. Il est décédé le 20 décembre 2017, à l’âge de 85 ans.
C’est Phyllis LeBlanc qui avait alors fait l’éloge de son beau-père en présence de membres de la famille. Homme d’une grande humilité, Ronald se distinguait par son ouverture d’esprit, son esprit d’équipe et son sens de taquinerie envers ses collègues qui le respectaient et l’appréciaient beaucoup. Même confronté à des problèmes de santé, il a toujours continué à servir avec dignité et à représenter fièrement sa communauté. Bien que son dévouement l’ait souvent amené à passer de nombreuses heures à la caserne – parfois même plus qu’auprès de sa famille, il n’en demeurait pas moins un homme profondément attaché aux siens.
