Communauté
26 Juin 2024
Don des pêcheurs pour un nouveau système de chauffage de l’église de Richibucto
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Evérard Maillet
Le Moniteur Acadien
Construite en 1964, l’église catholique Saint-Louis-de-Gonzague à Richubucto a été désignée lieu patrimonial local pour son architecture ainsi que pour son usage comme lieu de culte. Revêtu de pierres taillées, cet édifice religieux s’avère être également un attrait touristique. Parmi les raisons, noton sa forme circulaire, son toit ondulé qui rappelle les vagues de la mer, et son clocher en béton qui projette la ressemblance d’une tour. À l’intérieur, les bancs formant une demi-lune autour de l’autel peuvent accommoder pas moins de 500 fidèles.
Malgré tous les aspects éblouissants de la remarquable église située sur la rue Principale de cette ville portuaire, les coûts d’entretien de l’église sont relativement élevés. La facture du chauffage devenait pratiquement hors de portée. Dès lors que cet édifice paroissial est chauffé à l’huile et que les factures se sont continuellement alourdies au fil du temps, un nouveau système de chauffage devait être envisagé dans les plus brefs délais. C’est pourquoi le Comité local des affaires économiques de l’église (CLAÉ) en est arrivé à la décision justifiée d’amorcer des démarches en vue d’installer un système de chauffage qui serait plus économique, voire même écologique. Le comité a déterminé que l’installation de quatre thermopompes dans l’église constituerait le moyen le plus efficace et le plus rentable de réduire les dépenses énergétiques.
“Quant à l’achat des thermopompes, nous sommes très reconnaissants envers la Communauté de pêcheurs et pêcheuses du Quai de Richibucto et de l’Union des pêcheurs des Maritimes (UPM) qui ont payé l’entièreté des thermopompes, et ce, grâce à leur très généreux don de 33 000 $”, annonce avec gratitude le président du CLAÉ, Gérard Thébeau.
Les travaux doivent débuter dès le mois d’août. “Les deux fournaises à l’huile actuelles sont quand même en bon état de fonctionnement. Elles serviront comme ‘back-up’ dans l’éventualité de froids intenses ou dans des cas imprévus d’urgence”, souligne M. Thébeau. Il ajoute que le prix de l’huile étant très coûteux, la facture totale pour l’année 2022 était particulièrement salée. Il en avait coûté à la paroisse 38 000 $, contre 33 000 $ l’an dernier.
