Communauté
4 Avril 2022
Armand Robichaud a sa communauté à cœur
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Ancien directeur de la Commission d’aménagement Beaubassin, consultant en urbanisme, enseignant et conférencier à la Maison Pascal-Poirier, au Monument Lefebvre , Armand Robichaud a contribué à la découverte de l’histoire des sites patrimoniaux de la grande région de Shediac à travers ses livres.

Les membres du Conseil d'administration de la Société historique
de la mer Rouge :Pierre Landry, Maurice Landry, Thérèse Hébert,
Armand Robichaud, Claude Léger et Edgar Leblanc. Photo contribution
LMA : D’où est née votre passion pour l’écriture?
Armand Robichaud : C’est à l’école secondaire que j’ai commencé à m’intéresser à la littérature. Après mes études en géographie et en histoire, j’ai été en urbanisme. On sait qu’en urbanisme on doit rédiger des rapports et cela m’a donné des idées d’écrire un premier livre intitulé les bâtiments anciens de la mer rouge en 2008. J’ai publié quatre autres livres au cours des dernières années (Les Flibustiers de l’Acadie, Maisons ancestrales des Robichaud, Des Histoires des Robichaud, Shediac-Notre patrimoine). Pour ce qui est du dernier livre, Shediac,Notre patrimoine, c’est le maire de Shediac qui m’a proposé de travailler avec Claude Léger sur un projet de livre d’histoire de Shediac. J’ai accepté le défi car j’avais une bonne collection de photos d’archives des sites patrimoniaux de la région. On a choisi 25 sites dans le cadre de la rédaction de ce livre d’histoire, qui est un guide pour ceux qui ne connaissent pas la région de Shediac.
LMA : Vous avez été membre de plusieurs comités dans la région.
Armand Robichaud : J’ai travaillé au sein du comité de l’église historique de Barachois. La mission de ce comité à l’époque était de sauver l’église. J’ai également siégé au sein du comité de sauvegarde de la Maison Pascal-Poirier de Shediac. Je suis toujours membre et président de la Société historique de la mer rouge.
LMA : Que pensez-vous de la perte de certaines maisons patrimoniales dans la région.
Armand Robichaud : C’est sûr qu’on a perdu une coupe de maisons patrimoniales. Souvent les familles n’ont pas le choix parce que c’est dispendieux de s’occuper de l’entretien d’une maison patrimoniale. Je possède une maison patrimoniale, et je peux dire que c’est très dispendieux d’effectuer des travaux au niveau de la structure du bâtiment. On doit être fier de notre patrimoine architectural.
LMA : Quel regard avez-vous de la région de Shediac?
Armand Robichaud : Je trouve que la région connaît un développement dans plusieurs secteurs, dont l’immigration. On voit de plus en plus des gens de l’Afrique, de la Philippine et d’autres endroits du monde dans notre région. C’est encourageant et c’est une richesse dont on a besoin dans notre coin du pays.
LMA : Parlez-nous de vos projets à venir.
Armand-Robichaud : Un des projets qui me tient à cœur est la publication numérique des cahiers des 40 dernières années de la Société historique de la mer rouge. On cherche des solutions de mettre les cahiers en format PDF dans notre site web.
Idrissa Diakité
IJL - Réseau.Presse - Le Moniteur Acadien

Les membres du Conseil d'administration de la Société historique
de la mer Rouge :Pierre Landry, Maurice Landry, Thérèse Hébert,
Armand Robichaud, Claude Léger et Edgar Leblanc. Photo contribution
LMA : D’où est née votre passion pour l’écriture?
Armand Robichaud : C’est à l’école secondaire que j’ai commencé à m’intéresser à la littérature. Après mes études en géographie et en histoire, j’ai été en urbanisme. On sait qu’en urbanisme on doit rédiger des rapports et cela m’a donné des idées d’écrire un premier livre intitulé les bâtiments anciens de la mer rouge en 2008. J’ai publié quatre autres livres au cours des dernières années (Les Flibustiers de l’Acadie, Maisons ancestrales des Robichaud, Des Histoires des Robichaud, Shediac-Notre patrimoine). Pour ce qui est du dernier livre, Shediac,Notre patrimoine, c’est le maire de Shediac qui m’a proposé de travailler avec Claude Léger sur un projet de livre d’histoire de Shediac. J’ai accepté le défi car j’avais une bonne collection de photos d’archives des sites patrimoniaux de la région. On a choisi 25 sites dans le cadre de la rédaction de ce livre d’histoire, qui est un guide pour ceux qui ne connaissent pas la région de Shediac.
LMA : Vous avez été membre de plusieurs comités dans la région.
Armand Robichaud : J’ai travaillé au sein du comité de l’église historique de Barachois. La mission de ce comité à l’époque était de sauver l’église. J’ai également siégé au sein du comité de sauvegarde de la Maison Pascal-Poirier de Shediac. Je suis toujours membre et président de la Société historique de la mer rouge.
LMA : Que pensez-vous de la perte de certaines maisons patrimoniales dans la région.
Armand Robichaud : C’est sûr qu’on a perdu une coupe de maisons patrimoniales. Souvent les familles n’ont pas le choix parce que c’est dispendieux de s’occuper de l’entretien d’une maison patrimoniale. Je possède une maison patrimoniale, et je peux dire que c’est très dispendieux d’effectuer des travaux au niveau de la structure du bâtiment. On doit être fier de notre patrimoine architectural.
LMA : Quel regard avez-vous de la région de Shediac?
Armand Robichaud : Je trouve que la région connaît un développement dans plusieurs secteurs, dont l’immigration. On voit de plus en plus des gens de l’Afrique, de la Philippine et d’autres endroits du monde dans notre région. C’est encourageant et c’est une richesse dont on a besoin dans notre coin du pays.
LMA : Parlez-nous de vos projets à venir.
Armand-Robichaud : Un des projets qui me tient à cœur est la publication numérique des cahiers des 40 dernières années de la Société historique de la mer rouge. On cherche des solutions de mettre les cahiers en format PDF dans notre site web.
Idrissa Diakité
IJL - Réseau.Presse - Le Moniteur Acadien
