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8 Mars 2022
Urgence de sauvegarder le cimetière de Cap-Bimet
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Un organisme du nom de Productions et services de consultants de la Vieille Rivière Inc a demandé aux élus de la Communauté rurale Beaubassin-Est, lors de la réunion ordinaire du 22 février, de protéger l’ancien cimetière de Cap-Bimet, qui est situé sur la route 133 à Barachois.
Paryse Suddith, la présidente de l’organisme a mentionné en entrevue avec le Moniteur Acadien que ce cimetière est l’un des plus anciens de la région.
«Il n’y a aucun doute qu’il y a des sépultures des personnes qui sont enterrées dans ce cimetière.»
D’après Mme Suddith, la propriété où se situe le cimetière est présentement tenue en fief simple; et un projet d’aménagement d’une maison mobile a été entamé sur la terre.
Elle ajoute que dans les registres de la paroisse entre 1812 et 1826, qu’il y a eu 61 personnes enterrées dans ce cimetière.
«Il s’agit de six enfants et trois adultes mi’kmaq de la communauté mi’kmaq qui vivaient à Aboujagane à cette époque.»
Lors de la réunion du conseil, la propriétaire du terrain en question, Diane Belisle a dit être ouverte à travailler avec les différents acteurs de ce dossier pour régler ce problème définitivement.
«Je suis d’accord qu’on vient sur ma propriété pour mener des recherches. Par contre, je veux que cela se fasse bien.»
Le conseiller Gilles Cormier a remercié la propriétaire du terrain pour son ouverture au dialogue.
«On voit une ouverture pour régler ce problème qui dure depuis longtemps. Je pense comme communauté, on doit travailler ensemble pour régler ce problème.»
La propriétaire précise être prête à enlever sa maison mobile si les études révèlent l’étendue de la gravité du problème.
À ce sujet, Paryse Suddith fait savoir que son organisme va s’informer auprès du ministère du Tourisme, Patrimoine et Culture pour voir quelles sont les options de financement de cette étude.
Nécessité d’inviter tous les acteurs de ce dossier à la table.
Mme Suddith souhaite que le conseil de Beaubassin-Est, la propriétaire, le peuple Mi’kmaq, les Acadiens se concertent pour trouver une solution qui va fonctionner pour tout le monde.
«Vendredi dernier, j’ai eu une réunion informelle avec une responsable de Beaubassin-Est pour commencer à planifier de possibles discussions avec toutes les parties», a conclu Mme Suddith.
Idrissa Diakité
IJL - Réseau.Presse - Le Moniteur Acadien
Paryse Suddith, la présidente de l’organisme a mentionné en entrevue avec le Moniteur Acadien que ce cimetière est l’un des plus anciens de la région.
«Il n’y a aucun doute qu’il y a des sépultures des personnes qui sont enterrées dans ce cimetière.»
D’après Mme Suddith, la propriété où se situe le cimetière est présentement tenue en fief simple; et un projet d’aménagement d’une maison mobile a été entamé sur la terre.
Elle ajoute que dans les registres de la paroisse entre 1812 et 1826, qu’il y a eu 61 personnes enterrées dans ce cimetière.
«Il s’agit de six enfants et trois adultes mi’kmaq de la communauté mi’kmaq qui vivaient à Aboujagane à cette époque.»
Lors de la réunion du conseil, la propriétaire du terrain en question, Diane Belisle a dit être ouverte à travailler avec les différents acteurs de ce dossier pour régler ce problème définitivement.
«Je suis d’accord qu’on vient sur ma propriété pour mener des recherches. Par contre, je veux que cela se fasse bien.»
Le conseiller Gilles Cormier a remercié la propriétaire du terrain pour son ouverture au dialogue.
«On voit une ouverture pour régler ce problème qui dure depuis longtemps. Je pense comme communauté, on doit travailler ensemble pour régler ce problème.»
La propriétaire précise être prête à enlever sa maison mobile si les études révèlent l’étendue de la gravité du problème.
À ce sujet, Paryse Suddith fait savoir que son organisme va s’informer auprès du ministère du Tourisme, Patrimoine et Culture pour voir quelles sont les options de financement de cette étude.
Nécessité d’inviter tous les acteurs de ce dossier à la table.
Mme Suddith souhaite que le conseil de Beaubassin-Est, la propriétaire, le peuple Mi’kmaq, les Acadiens se concertent pour trouver une solution qui va fonctionner pour tout le monde.
«Vendredi dernier, j’ai eu une réunion informelle avec une responsable de Beaubassin-Est pour commencer à planifier de possibles discussions avec toutes les parties», a conclu Mme Suddith.
Idrissa Diakité
IJL - Réseau.Presse - Le Moniteur Acadien
