Opinion

La Société des enseignants francophones du Nouveau-Brunswick


Suis-je dans l’erreur si je me permettais de déclarer que, dans certaines parties de notre province, les enseignantes et les enseignants francophones prenant leur retraite sont peut-être un peu moins enthousiastes et moins portés à faire partie de la SEFNB ?

Pourtant, s’ils se rendaient compte de tous les avantages et bénéfices obtenus par les vaillants dirigeants et les vaillants membres de cette association, que ce soit au niveau des assurances collectives ou encore au niveau de la protection de la pension, je suis convaincu qu’ils n’hésiteraient pas à en faire partie.

De plus, les cercles de la SERFNB se réunissent plusieurs fois par année pour des repas et d’autres activités en plein air pour échanger sur différents sujets ce qui contribue grandement à maintenir des liens chaleureux et sociaux avec des collègues de leur région.

Plusieurs membres de la SERFNB font également partie de l’association des aînés du Nouveau-Brunswick. Bien qu’il y ait certaines différences entre ces deux groupes, il y en a beaucoup d’autres qui sont similaires. Est-ce qu’il y a lieu de travailler avec ces deux groupes et ainsi éviter un certain dédoublement des tâches? L’AFANB organise également de belles activités. Parfois, il arrive que les membres des deux associations doivent choisir entre la SERFNB et l’AFANB.

Aux jeunes retraités de l’enseignement et aux moins jeunes, je vous suggère fortement d’adhérer à la SEFNB car, comme Acadiens et francophones du Nouveau-Brunswick, nous devons faire preuve de solidarité et confronter ensemble les enjeux qui nous menacent. Sans quoi nous risquons, dans un avenir assez proche, de perdre des voix fortes qui assurent notre bien-être collectif. En restant amorphes et indifférents, la SEFNB disparaîtra et nous regretterons amèrement ce fait.



Alcide F. LeBlanc
Moncton