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Infirmières: bannir l'examen américain NCLEX au plus sacrant Image 1
Opinion
25 Mai 2022

Infirmières: bannir l'examen américain NCLEX au plus sacrant

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S’il y a un métier que la société porte en haute estime, c’est bel et bien le métier d'infirmière et d'infirmier. Cependant, les embûches pour accéder à cette profession en français sont innommables. Ça dépasse l’entendement! Et cette aberration perdure depuis trop longtemps. La bibitte infecte à la base de cette incongruité est l’affreux examen américain NCLEX.

Cet examen d’origine américaine, donc conçu en anglais, n’est pas adapté à la formation que nos apprenties infirmières reçoivent à l’Université de Moncton. Tant son contenu que la traduction qui en est faite sont mal adaptés à leur réalité. Le texte est si mal traduit que ça entraîne de la confusion auprès des étudiantes et des écarts d'interprétation importants. Il en découle une injustice flagrante pour les aspirantes francophones à cette profession.

Il est incompréhensible qu’à la fois l’Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick (l’ordre corporatif) et le Syndicat des infirmières et infirmiers ne soient pas plus proactifs pour régler cette situation abjecte. Est-ce que ces regroupements seraient avant tout trop anglophones? La question se pose sérieusement.

Pourtant, ces organisations auraient intérêt à avoir le plus grand nombre de membres possible. Elles devraient normalement s’assurer que l’accessibilité à cette profession soit facilitée. Il est triste que plusieurs infirmières doivent se rendre au Québec pour passer l’examen québécois, devenir membre de la corporation québécoise, pour enfin revenir pratiquer au Nouveau-Brunswick. Que de détours inutiles et que de perte d'argent! Pourquoi l’examen québécois ne serait-il pas proposé ici en partant au Nouveau-Brunswick à nos étudiantes acadiennes? Souhaitons que les gouvernements du Québec et du Nouveau-Brunswick s'entendent rapidement sur la question, et semble-t-il que c'est en voie de réalisation.

En toile de fond de toute cette problématique, il y a l’Association des infirmières qui va jusqu’à discréditer la formation donnée par l’Université de Moncton. Il semble que cette formation pèche par son manque de contenu en pharmacologie, soit les traitements par les médicaments. Si cette critique est avérée, l'Université de Moncton doit s’amender en conséquence. Mais, cette situation ne doit pas nous détourner du problème fondamental qu’est l’examen NCLEX.

On doit féliciter fortement la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick qui a entrepris une poursuite légale contre l'inaction de l'Association des infirmières dans ce dossier. Les recours juridiques ne devraient pas être la voie privilégiée pour régler ce genre de dossier, mais parfois c'est indispensable. Donc espérons que ce dossier se règle avant une décision de la cour.

Saluons aussi favorablement la création en 2020 d'un regroupement d'infirmières et d'infirmiers strictement francophones qui se nomme "Groupe d'infirmières et d'infirmiers francophones du

Nouveau-Brunswick (GIIF). Ce Groupe est composée d'infirmières à la retraite et d'infirmières actives. Il est justement voué à l'accessibilité accélérée à la profession. Il se donne aussi comme objectif de faciliter l'intégration à la profession des nouvelles infirmières immigrantes. Ce Groupe ne s'est pas joint à la poursuite entamée par la SANB afin de garder les coudées franches pour faire un lobbying actif auprès de l'Association des infirmières et le gouvernement comme tel. Il semble que ça marche.

Vu le manque flagrant d'infirmières dans nos différentes institutions de santé, tout devrait être mis en œuvre pour faciliter le recrutement maximal d'infirmières. Faire sauter l'embûche de l'examen NCLEX est le premier pas. Outre la pratique d'utiliser l'examen québécois ici au Nouveau-Brunswick, on pourrait aussi soumettre à nos apprenties infirmières un test canadien que vient d'élaborer l'Association canadienne des écoles de sciences infirmières (ACESI), qui est un organisme bilingue. Mais la solution québécoise doit être privilégiée, à cause de sa capacité d'êre appliquée à court terme.

L'examen NCLEX doit disparaitre au plus sacrant. Des solutions canadiennes existent, avec l'examen québécois ou l'examen canadien. Débarrassons-nous de cette dépendance américaine. Retrouvons notre autonomie canadienne. Contactons nos députés provinciaux pour qu'ils s'activent dans ce dossier. La santé de notre système de santé en dépend!

Jean-Marie Nadeau
jmlacadie1@gmail.com

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