Opinion
11 Février 2025
Des francophones mous qui vivent en anglais
- Partager
Voici la définition du mot bilinguisme dans le dictionnaire Larousse : «Situation d'un individu parlant couramment deux langues différentes (bilinguisme individuel); situation d'une communauté où se pratiquent concurremment deux langues.»
Malheureusement, pour certains francophones mous et la plupart des anglophones de Beaurivage, la définition du bilinguisme pourrait être la suivante: «les francophones doivent absolument apprendre l'anglais langue seconde, et les anglophones ne sont pas obligés d’apprendre le français langue seconde».
Wow! Retournez sur les bancs de l’école pour y refaire votre éducation.
J'ai regardé attentivement les reportages de Radio-Canada et lu dans le Moniteur acadien les articles sur le sujet. Les statistiques disent que la population de Beaurivage est de 72% de francophones et 28% autres (anglophones et micmac). Alors, il est vrai de dire que la communauté de Beaurivage est francophone. Les statistiques ne mentent pas.
Ce petit groupe qui manque d'éducation n’est pas d'accord avec le fait que la ville se déclare francophone en offrant des services impeccables dans les deux langues officielles du pays et de la province. C'est quoi le problème si tous les francophones majoritaires et les anglophones minoritaires de la ville reçoivent un excellent service dans leur langue maternelle? SVP, y-a-t-il quelqu'un qui peut me l'expliquer? Vite, ça presse!
Une situation hypothétique, renversons les rôles. Si dans une communauté du Nouveau-Brunswick, 72% de la population est anglophone et 28% de la population est francophone, il serait normal de dire que la ville est anglophone. Mais est-ce que la minorité francophone y serait aussi bien servie en français que la minorité anglophone de Beaurivage est servie en anglais. La réponse est NON, sans hésitation.
Les francophones mous de Beaurivage se disent quand même fiers d'être francophones. J'en doute fortement. Je suis sûr et certain qu'ils font leurs rapports d'impôt en anglais, regardent la grosse majorité du temps la télévision en anglais, même chose pour la radio, de même pour les journaux, romans, cartes de souhaits en anglais et la ligne 1-800 "one for English", etc. Quelle belle francophonie!
Y-a-t-il quelqu'un qui peut me contredire?
Conseil de ville, SVP ne vous laissez pas intimider pas ces gens. Tenez-vous debout, vous avez la majorité silencieuse avec vous.
Luc Swanson
Dieppe
Malheureusement, pour certains francophones mous et la plupart des anglophones de Beaurivage, la définition du bilinguisme pourrait être la suivante: «les francophones doivent absolument apprendre l'anglais langue seconde, et les anglophones ne sont pas obligés d’apprendre le français langue seconde».
Wow! Retournez sur les bancs de l’école pour y refaire votre éducation.
J'ai regardé attentivement les reportages de Radio-Canada et lu dans le Moniteur acadien les articles sur le sujet. Les statistiques disent que la population de Beaurivage est de 72% de francophones et 28% autres (anglophones et micmac). Alors, il est vrai de dire que la communauté de Beaurivage est francophone. Les statistiques ne mentent pas.
Ce petit groupe qui manque d'éducation n’est pas d'accord avec le fait que la ville se déclare francophone en offrant des services impeccables dans les deux langues officielles du pays et de la province. C'est quoi le problème si tous les francophones majoritaires et les anglophones minoritaires de la ville reçoivent un excellent service dans leur langue maternelle? SVP, y-a-t-il quelqu'un qui peut me l'expliquer? Vite, ça presse!
Une situation hypothétique, renversons les rôles. Si dans une communauté du Nouveau-Brunswick, 72% de la population est anglophone et 28% de la population est francophone, il serait normal de dire que la ville est anglophone. Mais est-ce que la minorité francophone y serait aussi bien servie en français que la minorité anglophone de Beaurivage est servie en anglais. La réponse est NON, sans hésitation.
Les francophones mous de Beaurivage se disent quand même fiers d'être francophones. J'en doute fortement. Je suis sûr et certain qu'ils font leurs rapports d'impôt en anglais, regardent la grosse majorité du temps la télévision en anglais, même chose pour la radio, de même pour les journaux, romans, cartes de souhaits en anglais et la ligne 1-800 "one for English", etc. Quelle belle francophonie!
Y-a-t-il quelqu'un qui peut me contredire?
Conseil de ville, SVP ne vous laissez pas intimider pas ces gens. Tenez-vous debout, vous avez la majorité silencieuse avec vous.
Luc Swanson
Dieppe
