Opinion
23 Mars 2022
Depuis novembre 2019, notre planète n’est certes plus la même
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L’arrivée surprise et vivement répandue à travers la plupart des 330 pays terrestres de la Covid-19 d’abord dans la ville chinoise de Wuhan, en novembre 2019, a complètement chamboulé nos habitudes terrestres, non seulement en Chine ou au Canada et ailleurs.
Depuis lors, la vie n’est donc nullement semblable à celle d’autrefois. N’oublions pas certains faits. Sur notre très fragile planète, ce virus a causé la mort de plus de 6 millions d’êtres humains, grands ou petits, riches ou pauvres. Pour une fois, un ennemi invisible à l’œil s’est présenté sans pratiquer la moindre discrimination. Par exemple, s’il s’agissait d’événements sportifs, le plus riche pays du monde, les États-Unis, se mériterait la médaille d’or avec un million et six cent mille décès soit près d’un million de plus que le Brésil avec 650 000 morts. L’Inde, 500,000 et la Russie, 362 000. En comparaison, le Canada peut néanmoins se consoler avec 37 000 décès.
Afin de ne pas devenir des victimes mortelles ou malades de ce virus, la plupart des personnes à travers la planète ont suivi et respecté les consignes sanitaires et celles proclamées par les autorités publiques. Certains pays les ont bafouées et ont payé le dur prix : USA!
Dans mon cas personnel, pendant cette trop longue pandémie, j’ai perdu plusieurs grands et fidèles amis même si leurs décès n’étaient nullement attribués au Covid-19. Permettez-moi, avec tristesse, de vous révéler leurs noms : Laurie Landry, Arsène Richard, Alfred Landry, Raymond Léger, Arisma Losier, Camille Cormier, Raymond Losier, Valbert Dugas, Paul Bourque, Fernand Bourgeois, Gérald Aucoin, ce dernier étant le plus récent. Perdre un ami, je l’avoue, c’est difficile, en perdre onze, c’est encore bien plus pénible.
Comme substitut aux rencontres sociales et amicales, aux voyages à travers le monde, aux quilles, à des repas aux restaurants ou à la maison avec des amis, ou encore à d’autres activités ludiques de différentes natures, comme écrire assez souvent des lettres aux journaux ou à l’hebdo appelé Le Moniteur Acadien, j’ai surtout concentré et consacré mes loisires à la lecture, qui a toujours été l’une de mes plus nobles et divertissantes activités. Pourquoi mentionner la lecture ? Et bien, voilà la réponse. Pendant la pandémie, surtout deux livres, mais il y a eu de multiples d’autres, m’ont complètement ébahi et enrichi l’esprit et le cœur. Le premier d’entre eux fut écrit par monsieur Eugène Aucoin. Je l’ai lu d’abord en anglais, mais quand il a été traduit par le compétent traducteur, père Daniel Deveau, ancien professeur à l’Université de Moncton, je l’ai relu cette fois en français. Quel est le titre ? La science a-t-elle tué Dieu? Bien d’autres personnes l’ont grandement apprécié et exprimé des louanges sincères comme monsieur Guy A. Richard, ancien juge. Il a déclaré que ce livre lui paraissait comme l’un des meilleurs qu’il avait lus parmi ses très nombreuses lectures. Un autre personnage de l’Acadie, monsieur Joseph Z. Daigle, ancien juge, exprime également éloquents éloges lesquels dépassent l’ordinaire. Il en est de même avec l’archevêque du diocèse de Moncton, monseigneur Valéry Vienneau. En plus de cela, il le recommande fortement.
Le second livre qui m’a tout autant ébahi et comblé l’esprit et le cœur n’est nul autre que DIEU SCIENCE LES PREUVES. C’est une œuvre rédigée par deux scientifiques européens, Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies. Cette œuvre leur a exigé pas moins de trois longues années de recherches intenses et de rédaction. C’est une dame de Sainte-Marie-de-Kent qui a été la première à me parler de ce livre. Pour cela, je lui exprime mes sincères remerciements. Par contre, j’ose exprimer un conseil aux personnes qui témoignent ne pas croire à l’existence d’un Créateur. Mon conseil est fort simple ! Lire ces deux œuvres pourrait certes ébranler et secouer à tout jamais leurs croyances!
Alcide F.LeBlanc
Depuis lors, la vie n’est donc nullement semblable à celle d’autrefois. N’oublions pas certains faits. Sur notre très fragile planète, ce virus a causé la mort de plus de 6 millions d’êtres humains, grands ou petits, riches ou pauvres. Pour une fois, un ennemi invisible à l’œil s’est présenté sans pratiquer la moindre discrimination. Par exemple, s’il s’agissait d’événements sportifs, le plus riche pays du monde, les États-Unis, se mériterait la médaille d’or avec un million et six cent mille décès soit près d’un million de plus que le Brésil avec 650 000 morts. L’Inde, 500,000 et la Russie, 362 000. En comparaison, le Canada peut néanmoins se consoler avec 37 000 décès.
Afin de ne pas devenir des victimes mortelles ou malades de ce virus, la plupart des personnes à travers la planète ont suivi et respecté les consignes sanitaires et celles proclamées par les autorités publiques. Certains pays les ont bafouées et ont payé le dur prix : USA!
Dans mon cas personnel, pendant cette trop longue pandémie, j’ai perdu plusieurs grands et fidèles amis même si leurs décès n’étaient nullement attribués au Covid-19. Permettez-moi, avec tristesse, de vous révéler leurs noms : Laurie Landry, Arsène Richard, Alfred Landry, Raymond Léger, Arisma Losier, Camille Cormier, Raymond Losier, Valbert Dugas, Paul Bourque, Fernand Bourgeois, Gérald Aucoin, ce dernier étant le plus récent. Perdre un ami, je l’avoue, c’est difficile, en perdre onze, c’est encore bien plus pénible.
Comme substitut aux rencontres sociales et amicales, aux voyages à travers le monde, aux quilles, à des repas aux restaurants ou à la maison avec des amis, ou encore à d’autres activités ludiques de différentes natures, comme écrire assez souvent des lettres aux journaux ou à l’hebdo appelé Le Moniteur Acadien, j’ai surtout concentré et consacré mes loisires à la lecture, qui a toujours été l’une de mes plus nobles et divertissantes activités. Pourquoi mentionner la lecture ? Et bien, voilà la réponse. Pendant la pandémie, surtout deux livres, mais il y a eu de multiples d’autres, m’ont complètement ébahi et enrichi l’esprit et le cœur. Le premier d’entre eux fut écrit par monsieur Eugène Aucoin. Je l’ai lu d’abord en anglais, mais quand il a été traduit par le compétent traducteur, père Daniel Deveau, ancien professeur à l’Université de Moncton, je l’ai relu cette fois en français. Quel est le titre ? La science a-t-elle tué Dieu? Bien d’autres personnes l’ont grandement apprécié et exprimé des louanges sincères comme monsieur Guy A. Richard, ancien juge. Il a déclaré que ce livre lui paraissait comme l’un des meilleurs qu’il avait lus parmi ses très nombreuses lectures. Un autre personnage de l’Acadie, monsieur Joseph Z. Daigle, ancien juge, exprime également éloquents éloges lesquels dépassent l’ordinaire. Il en est de même avec l’archevêque du diocèse de Moncton, monseigneur Valéry Vienneau. En plus de cela, il le recommande fortement.
Le second livre qui m’a tout autant ébahi et comblé l’esprit et le cœur n’est nul autre que DIEU SCIENCE LES PREUVES. C’est une œuvre rédigée par deux scientifiques européens, Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies. Cette œuvre leur a exigé pas moins de trois longues années de recherches intenses et de rédaction. C’est une dame de Sainte-Marie-de-Kent qui a été la première à me parler de ce livre. Pour cela, je lui exprime mes sincères remerciements. Par contre, j’ose exprimer un conseil aux personnes qui témoignent ne pas croire à l’existence d’un Créateur. Mon conseil est fort simple ! Lire ces deux œuvres pourrait certes ébranler et secouer à tout jamais leurs croyances!
Alcide F.LeBlanc
