Opinion
9 Septembre 2022
Le Pays de la Sagouine, un autre riche et magnifique trésor de l’Acadie
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Depuis 1992, l’année même de la création du Pays de la Sagouine, à Bouctouche, le peuple acadien, ainsi que plusieurs autres à travers la planète, ont pu bénéficier d’un incroyable trésor culturel localisé dans cette accueillante et belle communauté.
Par contre, durant les deux trop longues dernières années, la population n’a pas réussi, avec regret, à vivre ses célébrations habituelles. Tout à coup, malgré cela, l’année 2022, à Bouctouche, on dirait qu’on a assisté à une nouvelle explosion de joie, d’enthousiasme et de fierté. Cela a permis d’oublier un peu les malheurs qui frappent notre planète.
Comme par le passé, cet été encore, nos artistes, chanteurs, comédiens, musiciens et tous les autres de l’équipe, nous ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Nous devons donc leur offrir nos sincères appréciations. En plus de ces personnes, je pense à madame Monique Poirier, directrice générale de ce pays, aux membres du conseil d’admiration, les nombreux bénévoles, le personnel de la cuisine, les auteurs des textes et évidemment, notre grande héroïne nationale, madame Antonine Maillet, qui est toujours l’âme et l’esprit de ce Pays! N’oublions pas non plus qu’elle a remis à l’école qui porte fièrement son nom une copie de chaque livre qu’elle a écrit. Souhaitons que les élèves et même le personnel seront motivés à les lire car c’est un beau projet à contempler et à réaliser.
Si la population locale, régionale, nationale ou internationale peut toujours profiter du Pays de la Sagouine, rappelons l’apport généreux des contribuables du passé, ceux d’aujourd’hui, ceux de demain. En plus de ceux-ci, que dire de l’immense travail accompli par certaines personnalités du passé comme celui de monsieur André Goguen, enseignant à la retraite et ancien maire de la municipalité de Bouctouche, ou encore de monsieur Omer Léger, ancien député et ministre dans le gouvernement provincial. J’allais oublier monsieur Élide Albert, l’architecte du projet.
En terminant cette lettre, permettez-moi d’ajouter une dernière observation. Si nous voulons que notre langue et notre culture soient protégées pour toujours, il faut les étudier, les apprendre, les apprécier, les appuyer sans négliger, non plus, de les vivre à chaque instant de notre vie.
Alcide F. LeBlanc
