Culture
25 Novembre 2025
Un bilan positif à la fin du 39e Festival du cinéma francophone en Acadie
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Le 39e Festival du cinéma francophone en Acadie s’est conclu sur une note des plus encourageantes. Plus de 3 500 cinéphiles ont rempli les salles de projection de Dieppe et de Moncton, confirmant une fois de plus l’attachement du public à cet événement phare de notre vie culturelle.
Michel C. Belliveau
Le Moniteur Acadien
Le cinéaste acadien Julien Cadieux est ressorti particulièrement bien récompensé, repartant à la fois avec le prix La Vague Léonard-Forest et le prix du public (Prix La Vague Coup de cœur), deux distinctions qui soulignent la force de son regard artistique pour son film Amir mon petit prince.

Membres de la famille Basque en avant le cinéaste Chris LeBlanc. (Photo : Michel C. Belliveau)
Un moment spécial m’est resté en mémoire: la rencontre avec la grande famille Basque du nord-est, venue assister en nombre à la projection du film La famille Basque dans la loge. La salle La Caserne, au Centre des arts et de la culture de Dieppe, vibrait d’une belle énergie alors que plusieurs générations se retrouvaient pour revivre ensemble un pan unique de leur histoire.
Raynald Basque, auteur-compositeur-interprète et artiste visuel, ne cachait pas sa joie devant cette réunion émouvante. Le film, signé par le cinéaste Chris LeBlanc, originaire de Memramcook et établi depuis plus de 25 ans dans la Péninsule acadienne, est un documentaire fouillé retraçant près d’un demi-siècle d’archives et de prestations humoristiques. Une œuvre touchante, qui rappelle pourquoi on surnomme parfois les Basque les «Von Trapp acadiens». J’ai trouvé ce documentaire à la fois bien construit, riche en informations et absolument digne d’être découvert par un large public.
Dans la salle, j’ai également eu le plaisir de voir trois cinéastes réunis: Chris LeBlanc, Daniel Léger et Phil Comeau, engagés dans une discussion animée. Un beau moment de camaraderie artistique.
Tout au long des six jours du FICFA, les échanges professionnels ont été nombreux entre cinéastes, producteurs, médias et artisans de l’industrie cinématographique. L’ambiance était propice aux rencontres, aux collaborations et au partage d’idées.
Déjà, la 40e édition en 2026 se profile comme un grand rendez-vous, promettant un événement encore plus rassembleur et mémorable.
Chris LeBlanc et des membres de la famille Basque.
Le palmarès
Le festival s’est conclu avec l’annonce d’un palmarès particulièrement riche, témoignant de la diversité et de la vitalité du cinéma francophone.
Michel C. Belliveau
Le Moniteur Acadien
Le cinéaste acadien Julien Cadieux est ressorti particulièrement bien récompensé, repartant à la fois avec le prix La Vague Léonard-Forest et le prix du public (Prix La Vague Coup de cœur), deux distinctions qui soulignent la force de son regard artistique pour son film Amir mon petit prince.

Membres de la famille Basque en avant le cinéaste Chris LeBlanc. (Photo : Michel C. Belliveau)
Un moment spécial m’est resté en mémoire: la rencontre avec la grande famille Basque du nord-est, venue assister en nombre à la projection du film La famille Basque dans la loge. La salle La Caserne, au Centre des arts et de la culture de Dieppe, vibrait d’une belle énergie alors que plusieurs générations se retrouvaient pour revivre ensemble un pan unique de leur histoire.
Raynald Basque, auteur-compositeur-interprète et artiste visuel, ne cachait pas sa joie devant cette réunion émouvante. Le film, signé par le cinéaste Chris LeBlanc, originaire de Memramcook et établi depuis plus de 25 ans dans la Péninsule acadienne, est un documentaire fouillé retraçant près d’un demi-siècle d’archives et de prestations humoristiques. Une œuvre touchante, qui rappelle pourquoi on surnomme parfois les Basque les «Von Trapp acadiens». J’ai trouvé ce documentaire à la fois bien construit, riche en informations et absolument digne d’être découvert par un large public.
Dans la salle, j’ai également eu le plaisir de voir trois cinéastes réunis: Chris LeBlanc, Daniel Léger et Phil Comeau, engagés dans une discussion animée. Un beau moment de camaraderie artistique.
Tout au long des six jours du FICFA, les échanges professionnels ont été nombreux entre cinéastes, producteurs, médias et artisans de l’industrie cinématographique. L’ambiance était propice aux rencontres, aux collaborations et au partage d’idées.
Déjà, la 40e édition en 2026 se profile comme un grand rendez-vous, promettant un événement encore plus rassembleur et mémorable.
Chris LeBlanc et des membres de la famille Basque.
Le palmarès
Le festival s’est conclu avec l’annonce d’un palmarès particulièrement riche, témoignant de la diversité et de la vitalité du cinéma francophone.
- Le Prix La Vague du meilleur documentaire a été décerné à Et les poissons volent au-dessus de nos têtes de Dima El-Horr, une œuvre poétique qui révèle, avec pudeur et sensibilité, la profondeur d’hommes rarement entendus à l’écran.
- Le Prix La Vague Léonard-Forest du meilleur moyen ou long métrage acadien est allé à Amir mon petit prince de Julien Cadieux, primé pour son regard lumineux sur la persévérance et les possibilités offertes par la différence.
- Du côté de la fiction, Mon fils ne revint que 7 jours du Québécois Yan Giroux a obtenu le Prix La Vague UNIS TV du meilleur long métrage canadien, salué pour sa mise en scène d’une élégance rare et la justesse de ses interprètes. Le Prix du meilleur long métrage international a été remis à L’Intérêt d’Adam de la réalisatrice belge Laura Wandel, un film profondément empathique qui interroge la violence et la responsabilité collective.
- En court métrage, Ma complice de Serge Arseneault a remporté le Prix ACIC/ONF de la meilleure œuvre acadienne, accompagné d’une bourse en services techniques. Le Prix du meilleur court métrage canadien a été attribué à A Dying Tree de Vincent René-Lortie, et une mention spéciale à Mes murs-mémoire d’Axel Robin.
- Enfin, le Prix du meilleur court métrage international a été remis à La rivière des ourses d’Anaïs Mauzat, tandis qu’une mention spéciale a été accordée au film Les Jardins du paradis de Sonia Terrab.
