Culture
3 Septembre 2025
Carolle Arsenault lance son quatrième roman
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Carolle Arsenault, auteure originaire de Richibouctou, vient de publier son quatrième roman aux Éditions de la Francophonie. Jeudi soir dernier, elle procédait d’ailleurs à un premier lancement dans son patelin natal, entourée de proches et de lecteurs fidèles.

Comme dans ses ouvrages précédents, cette enseignante d’histoire aujourd’hui retraitée s’amuse à parsemer son récit de faits historiques soigneusement choisis. Ces éléments ajoutent à la fois à l’ambiance du livre et à son réalisme. Dans ce nouveau roman, elle aborde notamment l’adoption de lois progressistes encore mal comprises à l’époque, ainsi que la dure réalité de la vie des bûcherons.
Les dialogues, fidèles au parler acadien, donnent vie aux personnages et les rendent particulièrement attachants et crédibles. Le personnage principal, Winnifred Richard, est une jeune Acadienne qui rêve de se faire connaître dans le monde de la chanson. Son plus grand souhait: faire vibrer le public québécois et, surtout, se produire dans les cabarets montréalais. Mais son parcours ne sera pas de tout repos: plusieurs obstacles se dresseront devant elle, dont un qui bouleversera sa vie à jamais.
Winnie, qui rougit à la simple idée de confier son rêve, espère secrètement devenir la Nana Mouskouri du Canada français… et même de se produire à Paris. À travers son histoire, ce roman explore les thèmes de la résilience et du courage, rappelant au lecteur l’importance de ne jamais perdre ses rêves de vue, peu importe les épreuves rencontrées.
Aujourd’hui, Carolle Arsenault habite à Shediac avec son mari Louis, originaire de l’Île-du-Prince-Édouard. C’est d’ailleurs sur la route de l’Exposition agricole et du Festival acadien de la région Évangéline, en fredonnant «On s’en va à l’ÎPE» du groupe Panou, que nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec elle.
Une belle occasion de découvrir, une fois de plus, le talent de nos auteurs et autrices acadiens qui portent haut les couleurs de notre coin de pays.

Comme dans ses ouvrages précédents, cette enseignante d’histoire aujourd’hui retraitée s’amuse à parsemer son récit de faits historiques soigneusement choisis. Ces éléments ajoutent à la fois à l’ambiance du livre et à son réalisme. Dans ce nouveau roman, elle aborde notamment l’adoption de lois progressistes encore mal comprises à l’époque, ainsi que la dure réalité de la vie des bûcherons.
Les dialogues, fidèles au parler acadien, donnent vie aux personnages et les rendent particulièrement attachants et crédibles. Le personnage principal, Winnifred Richard, est une jeune Acadienne qui rêve de se faire connaître dans le monde de la chanson. Son plus grand souhait: faire vibrer le public québécois et, surtout, se produire dans les cabarets montréalais. Mais son parcours ne sera pas de tout repos: plusieurs obstacles se dresseront devant elle, dont un qui bouleversera sa vie à jamais.
Winnie, qui rougit à la simple idée de confier son rêve, espère secrètement devenir la Nana Mouskouri du Canada français… et même de se produire à Paris. À travers son histoire, ce roman explore les thèmes de la résilience et du courage, rappelant au lecteur l’importance de ne jamais perdre ses rêves de vue, peu importe les épreuves rencontrées.
Aujourd’hui, Carolle Arsenault habite à Shediac avec son mari Louis, originaire de l’Île-du-Prince-Édouard. C’est d’ailleurs sur la route de l’Exposition agricole et du Festival acadien de la région Évangéline, en fredonnant «On s’en va à l’ÎPE» du groupe Panou, que nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec elle.
Une belle occasion de découvrir, une fois de plus, le talent de nos auteurs et autrices acadiens qui portent haut les couleurs de notre coin de pays.
