Communauté
4 Avril 2022
Un magasin de vêtements usagés ouvrira ses portes à Cap-Pelé
- Partager
Un magasin de vêtements usagés du nom d’Éco-Boutique ouvrira ses portes à Cap-Pelé, à la fin du mois d’avril. Ce projet est un partenariat entre la communauté de Cap-Pelé et les élèves de 8e année de l’école Donat-Robichaud.
Lynn LeBlanc, une des responsables du magasin, mentionne que leur projet répond à un besoin de la communauté. Elle souligne qu’il n’y a pas de magasin qui offre des articles de friperie à bas prix dans la région de Cap-Pelé. Les gens qui souhaitent acheter des linges à des prix abordables doivent se rendre à Shediac ou Moncton, indique-t-elle.
«La vie coûte de plus en plus cher et Cap-Pelé n’a pas ce genre de magasin. C’est ainsi qu’on a discuté avec les élèves pour ouvrir l’Éco-Boutique.»
Aménagement du magasin
Depuis quelques jours les élèves de 8e année accompagnés par l’enseignante Wendy Bourque, ainsi que Lynn LeBlanc et la conseillère municipale de Cap-Pelé, Rachel Boudreau, travaillent à l’aménagement du magasin qui est situé dans l’ancien édifice municipal de Cap-Pelé.

(Les gens de la communauté ont commencé à amener des linges
à l’Éco-Boutique. Photo Idrissa Diakité, Le Moniteur Acadien)
«Les élèves viennent deux fois par semaine au magasin pour effectuer différents travaux. On n’est pas encore ouvert, mais les gens commencent à amener des articles de linges et autres», explique Mme LeBlanc.
Au total, 32 élèves de 8e année travaillent dans l’Éco-Boutique. Ces derniers sont repartis au sein de différents comités, dont la communication, la conception et le triage des linges.

(Des élèves de 8e année rangent les linges du magasin d’Éco-Boutique. Photo Idrissa Diakité, Le Moniteur Acadien)
L’enseignante de 8e année, Wendy Bourque souligne que ce projet permet d’aller chercher des décrocheurs potentiels.
«On voit déjà la motivation et l’intérêt des élèves à venir travailler au magasin. C’est formidable de voir les jeunes s’intéresser à ce projet tout en espérant qu’ils vont continuer de fréquenter l’école.»
Fabien Léger, élève de 8e année, fait savoir qu’ils ont travaillé fort pour la réalisation de ce projet d’Éco-Boutique. Il ajoute avoir développé des habiletés en communication.
«Je m’occupe de la publicité des articles du magasin sur les réseaux sociaux.»
Sa camarade de classe, Corinne Léger, dit avoir développé des compétences en gestion d’entreprise.
«J’ai appris à travailler davantage en équipe. On touche un peu à tout dans l’organisation de la boutique de linges et de bijoux», déclare Mme Léger.

Impact écologique de l’Éco-Boutique
Dans le cadre de leurs cours, les élèves apprennent à diminuer leur empreinte écologique, indique l’enseignante Wendy Bourque.
«On apporte cet aspect avec le recyclage des linges dans notre boutique de friperie. C’est pour cela qu’on a eu du financement d’Éduc-Action pour le changement climatique.»
Les profits de l’Éco-Boutique seront redistribués entre l’école Donat-Robichaud et les organisations de bienfaisance de la région, mentionne Mme LeBlanc.
L’Éco-Boutique de Cap-Pelé a bénéficié des subventions de plusieurs organismes dont Place aux compétences, la Communauté rurale Beaubassin-Est, et le Village de Cap-Pelé.
Pour rappel, le conseil municipal de Cap-Pelé avait rejeté, lors de la réunion ordinaire du 7 février dernier, la demande de donner un local gratuitement au comité de l’Éco-Boutique. Le conseil municipal est revenu sur sa décision de donner un local de 720 pieds carrés au comité d’Éco-Boutique pour aménager un magasin de vêtements usagés, de bijoux, de livres et autres articles.
Idrissa Diakité
IJL - Réseau.Presse - Le Moniteur Acadien
Lynn LeBlanc, une des responsables du magasin, mentionne que leur projet répond à un besoin de la communauté. Elle souligne qu’il n’y a pas de magasin qui offre des articles de friperie à bas prix dans la région de Cap-Pelé. Les gens qui souhaitent acheter des linges à des prix abordables doivent se rendre à Shediac ou Moncton, indique-t-elle.
«La vie coûte de plus en plus cher et Cap-Pelé n’a pas ce genre de magasin. C’est ainsi qu’on a discuté avec les élèves pour ouvrir l’Éco-Boutique.»
Aménagement du magasin
Depuis quelques jours les élèves de 8e année accompagnés par l’enseignante Wendy Bourque, ainsi que Lynn LeBlanc et la conseillère municipale de Cap-Pelé, Rachel Boudreau, travaillent à l’aménagement du magasin qui est situé dans l’ancien édifice municipal de Cap-Pelé.

(Les gens de la communauté ont commencé à amener des linges
à l’Éco-Boutique. Photo Idrissa Diakité, Le Moniteur Acadien)
«Les élèves viennent deux fois par semaine au magasin pour effectuer différents travaux. On n’est pas encore ouvert, mais les gens commencent à amener des articles de linges et autres», explique Mme LeBlanc.
Au total, 32 élèves de 8e année travaillent dans l’Éco-Boutique. Ces derniers sont repartis au sein de différents comités, dont la communication, la conception et le triage des linges.

(Des élèves de 8e année rangent les linges du magasin d’Éco-Boutique. Photo Idrissa Diakité, Le Moniteur Acadien)
L’enseignante de 8e année, Wendy Bourque souligne que ce projet permet d’aller chercher des décrocheurs potentiels.
«On voit déjà la motivation et l’intérêt des élèves à venir travailler au magasin. C’est formidable de voir les jeunes s’intéresser à ce projet tout en espérant qu’ils vont continuer de fréquenter l’école.»
Fabien Léger, élève de 8e année, fait savoir qu’ils ont travaillé fort pour la réalisation de ce projet d’Éco-Boutique. Il ajoute avoir développé des habiletés en communication.
«Je m’occupe de la publicité des articles du magasin sur les réseaux sociaux.»
Sa camarade de classe, Corinne Léger, dit avoir développé des compétences en gestion d’entreprise.
«J’ai appris à travailler davantage en équipe. On touche un peu à tout dans l’organisation de la boutique de linges et de bijoux», déclare Mme Léger.

(Corinne Léger et Emilie LeBlanc travaillent à ranger le rayon
des jouets d’Éco-Boutique. Photo Idrissa Diakité, Le Moniteur Acadien)
Impact écologique de l’Éco-Boutique
Dans le cadre de leurs cours, les élèves apprennent à diminuer leur empreinte écologique, indique l’enseignante Wendy Bourque.
«On apporte cet aspect avec le recyclage des linges dans notre boutique de friperie. C’est pour cela qu’on a eu du financement d’Éduc-Action pour le changement climatique.»
Les profits de l’Éco-Boutique seront redistribués entre l’école Donat-Robichaud et les organisations de bienfaisance de la région, mentionne Mme LeBlanc.
L’Éco-Boutique de Cap-Pelé a bénéficié des subventions de plusieurs organismes dont Place aux compétences, la Communauté rurale Beaubassin-Est, et le Village de Cap-Pelé.
Pour rappel, le conseil municipal de Cap-Pelé avait rejeté, lors de la réunion ordinaire du 7 février dernier, la demande de donner un local gratuitement au comité de l’Éco-Boutique. Le conseil municipal est revenu sur sa décision de donner un local de 720 pieds carrés au comité d’Éco-Boutique pour aménager un magasin de vêtements usagés, de bijoux, de livres et autres articles.
Idrissa Diakité
IJL - Réseau.Presse - Le Moniteur Acadien
