Passer directement au contenu
Full Width 01 TOP BANNER MAIN PAGE
Le moniteur acadien
  • Se connecter
  • S'abonner
Recherche
  • PLUS 90
  • CJSE
  • Moniteur Acadien TV
  • Boutique
  • Se connecter
  • S'abonner
  • Actualités
  • Culture
  • Communauté
  • Sports
  • Éditorial
  • Chroniques
  • Opinion
  • Vie étudiante
  • Nécrologie
  • Actualités
  • Culture
  • Communauté
  • Sports
  • Éditorial
  • Chroniques
  • Opinion
  • Vie étudiante
  • Nécrologie
  • L’Acadie dans l’histoire
  • Calendrier des activités
  • À propos
    • Qui nous sommes
    • Notre équipe
    • Historique
    • Points de vente
    • Bénévolat
  • Fermetures
  • Archives
  • Nous joindre
  • Se connecter
  • Accueil
  • Actualités
  • Centrale au gaz : plus de 120 scientifiques montent au front
Centrale au gaz : plus de 120 scientifiques montent au front Image 1
Actualités
18 Février 2026

Centrale au gaz : plus de 120 scientifiques montent au front

  • Partager
La Commission de l’énergie et des services publics du Nouveau-Brunswick (CÉSNB) a tenu des audiences toute la semaine dernière sur le projet de centrale au gaz et au diesel à Centre Village, dans la région de Tantramar. Simultanément, plus de 120 membres de la communauté scientifique des quatre universités de la province ont publiquement exprimé leur opposition à cette centrale.


Damien Dauphin
Le Moniteur Acadien – IJL



Plus de 120 scientifiques et universitaires des universités de Moncton, du Nouveau-Brunswick, Saint-Thomas et Mount Allison ont exprimé leur solidarité avec le mouvement citoyen de Tantramar et des communautés environnantes.

Ils ont pointé du doigt le caractère déraisonnable du projet de centrale au gaz et au diesel à Centre Village – aussi appelée RIGS – s’agissant de son impact sur le coût de la vie mais aussi sur l’environnement. «Ce projet apparaît scientifiquement, écologiquement et économiquement absurde», affirment-ils.

«Le paysage énergétique mondial a connu des changements spectaculaires. Selon l’Agence internationale de l’énergie, la quasi-totalité des nouveaux projets de production d’électricité dans le monde en 2024 seront basés sur des énergies renouvelables. La construction d’une centrale au gaz de schiste aujourd’hui va à l’encontre de la transition énergétique mondiale et des engagements climatiques du Nouveau-Brunswick», ont fait valoir ces autorités qualifiées.

Une contestation ancrée dans la science… et dans l’économie

Tandis qu’Énergie NB prétend que la centrale serait nécessaire pour accroître la capacité de production d'électricité et assurer la stabilité du réseau, les scientifiques mettent de l’avant des solutions moins coûteuses déjà éprouvées. Ils signalent que le stockage par batteries permet désormais de répondre à la demande de pointe à un coût bien inférieur à celui des centrales thermiques, et que les projets d'énergies renouvelables peuvent être mis en service beaucoup plus rapidement tout en présentant moins de risques de dépassements de coûts.

«D’un point de vue purement économique, les énergies renouvelables sont la solution la plus judicieuse», ont-ils souligné.

En outre, dans le contexte de la guerre commerciale et tarifaire lancée par le président des États-Unis il y a un an, confier un projet socialement inacceptable à une entreprise américaine, ProEnergy, dont le siège social est dans le Missouri, serait une faute politique majeure. La centrale que cette entreprise opérerait à Tantramar utiliserait du gaz de schiste provenant des États-Unis.

Dès lors, la centrale sera entièrement dépendante des États-Unis pour sa construction, son approvisionnement en combustible et son exploitation.

Chef de file du groupe Action Cap-Acadie, Jean Bourgeois s’insurge contre une telle contradiction: «On nous demande de ne pas acheter le Bourbon américain mais on fragilise notre autonomie en énergie en faisant affaire avec une compagnie américaine, ça n’a pas d’allure!»

«Le gaz de schiste est une ressource énergétique risquée, et plusieurs analystes prévoient un pic de production nord-américaine à court terme, préviennent les scientifiques. Le recours à cette source d’énergie expose le Nouveau-Brunswick aux fluctuations futures des prix sur les marchés mondiaux.»

Signant au nom de plus de 120 de leurs confrères des quatre universités néo-brunswickoises, Jean Philippe Sapinski pour l’Université de Moncton et Susan O’Donnell pour l’Université St. Thomas observent qu’un tel choix irait à l’encontre des engagements pris par la province de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 1 700 000 tonnes d'ici 2030 par rapport aux niveaux de 2020. « La centrale au gaz de schiste proposée pourrait ajouter jusqu'à 900 000 tonnes de gaz à effet de serre, annulant ainsi plus de la moitié des réductions réalisées. »

Inquiétudes à Cap-Acadie

«Un pollueur de cette envergure n’a pas sa place au Nouveau-Brunswick, martèle Jean Bourgeois. Non, on n’a pas besoin de menacer davantage la vie végétale, animale et humaine, et nos hôpitaux sont déjà assez engorgés comme ça», dit le citoyen qui élève des abeilles à Cap-Acadie.

Le projet a finalement soulevé les inquiétudes du conseil municipal de la Ville régionale. Si le maire Serge Léger ne veut pas prendre position pour ou contre le projet avant d’en avoir évalué tous les tenants et les aboutissants, son conseil municipal a voté une résolution pour écrire à Énergie NB et à la première ministre Susan Holt pour exprimer ses préoccupations.

L’affaire est-elle courue d’avance ou les audiences de la CÉSNB pourront-elles contrecarrer les plans d’Énergie NB? Jean Bourgeois a peu d’illusions: «Soyons clair: ces audiences ne sont pas des consultations. La population peut y assister, mais elle n’a pas le droit d’intervenir.» M. Bourgeois a organisé des manifestations en marge de ces audiences.

Les arguments finaux dans l’affaire de la centrale fonctionnant au gaz et au diesel seront entendus jeudi 19 février dans les bureaux de la CÉSNB, à Saint-Jean.
Right 01
Abonnement

Soyez toujours au courant des nouvelles locales

S'ABONNER
Parle Parle Jase Jase

Dernières nouvelles

Actualités
11 Septembre 2026

La formation technique devient gratuite pour les apprentis

Actualités
11 Septembre 2026

Des dîners à 4 $ et 5 $ dans les écoles du Nouveau-Brunswick

Actualités
11 Septembre 2026

Avez-vous vu cette voiturette de golf volée?

Actualités
10 Septembre 2026

Butterfield créera jusqu’à 50 emplois à Moncton

Actualités
09 Septembre 2026

Qui pour représenter le peuple acadien ?

Actualités
08 Septembre 2026

Le Nouveau-Brunswick veut encadrer l’implantation des centres de données

Actualités
08 Septembre 2026

Une convention collective commune à 11 unités de négociation

Actualités
08 Septembre 2026

Cellulaires à l’école : interdire ou éduquer ?

Actualités
08 Septembre 2026

Avez-vous vu cet homme faisant l’objet d’un mandat d’arrêt?

Actualités
08 Septembre 2026

MEMRAMCOOK : LA STATUE DE CAMILLE LEFEBVRE DE RETOUR SUR SON PIÉDESTAL

Footer Full Width
Accueil
  • Facebook
  • Youtube
  • Instagram
  • LinkedIn
  • Tiktok
Radio Beauséjour
Case postale 5001
51 chemin Cornwall, Shediac, NB
E4P 8T8

506-532-0080

info@moniteuracadien.ca

Vous voulez partager votre opinion ou vous avez une plainte?

Remplissez notre formulaire de contact

Abonnez-vous à notre infolettre

JE M’INSCRIS
  • Actualités
  • Culture
  • Communauté
  • Sports
  • Éditorial
  • Chronique
  • Opinion
  • Vie étudiante
  • Nécrologie
cjse logo menu plus90 logo 2x
  • ARCANB
  • Politique de concours
  • Politique de confidentialité
  • Plan sur l’accessibilité Radio Beauséjour


© Le Moniteur Acadien. Tous droits réservés. Un site Web créatif par VOX Interactif.