Actualités
2 Décembre 2025
ELLES DISENT NON AU RETOUR DU « FRACKING »
- Partager
Une réunion citoyenne a rassemblé une soixantaine de personnes lundi soir à Memramcook. Porté par un promoteur américain, le projet de centrale au gaz à Tantramar était au cœur des préoccupations. Énergie NB a été accusée de vivre dans le passé et de manquer de vision en ne favorisant pas les énergies renouvelables comme le solaire et l’éolien. Patricia Léger, qui est montée aux barricades lors de la crise du gaz de schiste sous le gouvernement Alward, dit que le projet contrevient au moratoire sur la fracturation hydraulique imposé au début du gouvernement Gallant et que parler de «centrale au gaz» était du «brainwashing». La Dre Renée Turcotte, fondatrice de la branche néo-brunswickoise de l’Association canadienne des médecins pour l’environnement, a énuméré les nombreux risques pour la santé, et la députée verte de Tantramar, Megan Mitton, les conséquences environnementales. Le maire de Memramcook, Maxime Bourgeois, est préoccupé de l’impact sur les nappes phréatiques de son village et des conséquences néfastes sur sa stratégie agrotouristique. Une pétition en ligne a été lancée, ainsi qu’un groupe Facebook (Stop the Tantramar Gas Plant !). Les citoyens sont invités à inonder leurs représentants de lettres et de courriels pour leur demander d’arrêter le projet. Sur notre photo, Renée Turcotte, Patricia Léger, Juliette Bulmer et Megan Mitton posent avec une carte postale que les gens peuvent envoyer à la première ministre Susan Holt. Une autre réunion devrait être organisée fin janvier à Cap-Acadie avec la collaboration de Jean Bourgeois. Le groupe Memramcook Action peut être rejoint à memramcookaction@hotmail.ca. La crise du gaz de schiste 2.0. est lancée.
