Vente d’artisanat et marché aux puces    Une 30e édition pour l’Institut féminin de Grande-Digue

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Claire Lanteigne

La vente d’artisanat et le marché aux puces qui se tenait en fin de semaine dernière à Notre Centre de Grande-Digue en était à sa trentième édition. Et comme les années précédentes, l’activité a connu un autre grand succès.

«Cette activité est notre principale collecte annuelle de fonds, de dire Aline Babineau, présidente de l’Institut féminin de Grande-Digue. Et plusieurs vendeurs reviennent d’une année à l’autre, au point où on n’a pas besoin de faire de publicité. Nous avons toujours une liste d’attente et si des gens doivent annuler, on peut les remplacer.

«Les gens aiment venir ici, de poursuivre Madame Babineau, ça leur coûte 10$ par jour et ils font de bonnes affaires. C’est pour ça qu’ils veulent toujours revenir. De plus, les clients et clientes connaissent cette activité et nous appuient tous les ans. On y retrouve des produits pour tous les goûts : artisanat, conserves, livres, antiquités, tricots, etc.

«Une autre chose que les vendeurs apprécient c’est que nous avons une cantine qui offre café, thé, liqueur douce, muffins et sandwiches. On peut aussi manger sur place du fricot, des poutines râpées et du râpé et il y a une vente de délicieuses pâtisseries.

«On demande 1$ d’admission à la porte et à chaque année cet argent est donné à la campagne de l’Arbre de l’espoir, poursuit-elle. Au cours de la journée de samedi, 500 personnes avaient déjà visité le centre et on avait des ventes de 870$ à la cantine et 1900$ à la cuisine. La location de tables rapporte 1300$ pour les deux journées.

«L’argent que nous faisons va pour les dons que nous faisons, d’ajouter la présidente Babineau. Entre autres, on donne 500$ à l’école pour l’achat de vêtements d’hiver pour les enfants dans le besoin et on fait également un autre don pour le Combo qui s’occupe des activités après-classe. Nous avons aussi une vente de poutines annuelle au profit des Centre de ressources de Kent et de Beauséjour.»

Une cinquantaine de bénévoles participaient au bon déroulement de l’activité, dont quelques conjoints des membres de l’Institut féminin. «Ça nous prend des hommes pour lever les chaudrons qui sont lourds, de dire Aline, en riant.

«C’est certain que nous allons continuer à organiser cette activité, d’ajouter Madame Babineau. Nos membres aiment ça et sont toujours prêtes à y collaborer. Et c’est maintenant une activité que les gens attendent.»

Plusieurs vendeurs interrogés ont indiqué y venir depuis une dizaine et une vingtaine d’années et avaient déjà réservé leur espace pour l’an prochain. «J’y viens depuis une dizaine d’années, de dire Normand Gallant, et j’aime ça. Je connais beaucoup de monde aussi et chaque année les ventes sont très bonnes.»

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