Radio-Canada Acadie lance une saison aux rythmes des passions

Photo - Agence PPNB / Richard Dupuis L’animatrice Martine Blanchard, en compagnie de Charles Tisseyre, animateur de l’émission Découverte et Jean-Françoix Lépine, animateur d’ Une heure sur terre.

 

 

 

 

 

 

MONCTON – Radio-Canada Acadie a dernièrement fait le lancement de sa nouvelle programmation devant un public nombreux à la Place 1604 à Dieppe.

Des nouveautés et des retours sont proposés aux auditeurs de Radio Canada Acadie.  «Déjà présent partout en Acadie, nous le serons encore plus en nous rendant chez vous plus souvent», a déclaré Michel Cormier, nouveau directeur de la Télévision.

Les nouveautés à la radio, Cynthia Maillet nous présente sa toute nouvelle émission AU RYTHME DES COURANTS.  Du lundi au vendredi de 9h à 10h, elle vous propose beaucoup de musique, s’entretiendra les vendredis avec des gens qui développent toutes sortes de projets dans nos communautés. En plus, en octobre, elle nous présentera les CHRONIQUES DE MEMRAMCOOK, tirées du livre de Gérard Émile LeBlanc.

Janique LeBlanc reprend le micro pour animer la nouvelle émission de retour à la maison au début novembre. Branché sur l’actualité cette émission vous proposera un regard différent sur ce qui marque nos vies. Comment des décisions prises aux quatre coins de la planète peuvent-elles influencer notre vie en Acadie. Elle prendra le temps de nous rapporter ce qui se passe partout chez nous. L’émission sera diffusée du lundi au vendredi de 16h à 18h.

TOUT UN SAMEDI est la nouvelle émission qu’animera Anne Godin. Cette émission sera diffusée le samedi de 7h à 11h. En plus de nous donner les essentiels pour démarrer nos fins de semaine, Anne recevra les artistes qui font de nos vies des espaces de création.

Les auditeurs de l’Atlantique retrouvent leurs équipes du RÉVEIL. Nos trois animateurs reviennent : Michel Doucet au Nouveau-Brunswick, Stéphane Côté en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve et Denis Duchesne à l’Île-du-Prince-Édouard. Ils vous offrent toutes les informations incontournables pour bien démarrer vos journées.

PLACE PUBLIQUE reviendra en ondes à la mi-septembre. Nous y ferons un bilan de l’actualité de la semaine et nous nous entretiendrons avec les principaux acteurs.

En télévision le TÉLÉJOURNAL ACADIE reprend l’antenne dans son format régulier à compter du mardi 6 septembre. Abbé Lanteigne (du lundi au jeudi) et Martin Robert (du vendredi au dimanche)  vous tiennent informés de tout ce qui se passe chez vous. Sports, météo, culture feront toujours partie intégrante du TÉLÉJOURNAL ACADIE.

Cette année l’équipe se déplacera plus souvent dans vos communautés.  Le 11 septembre nous serons à Gander à Terre-Neuve pour souligner les événements du 11 septembre 2001. Gander avait accueilli le plus grand nombre d’avions détournés lors des attaques du World Trade Center.

Les dimanches à 19h30, dès le 4 septembre, nous présenterons en première une série de documentaires dont 4 épisodes de la série AU COEUR DU COUNTRY et le très beau film de Rodolphe Caron POUR LA CAUSE.

Dans le domaine des variétés LUC ET LUC reprendra l’antenne à compter du 2 novembre.  Luc LeBlanc vous proposera des entrevues humaines.

En février, nous compterons sur le retour de LA REVUE ACADIENNE.  Pour une deuxième année, nous retrouverons nos cinq comparses de la Revue acadienne au petit écran.  L’aventure reprend de plus belle.

Créé le 2 novembre 1936, CBC/Radio-Canada a 75 ans en 2011, un anniversaire qu’elle souligne avec honneur. Tout au long de l’année, on vous offrira une programmation reflétant la pertinence du diffuseur pendant 75 ans.

 

 

Editorial La Sagouine a 40 ans!

Jeannita Thériault

Bien qu’il soit juste de créditer une bonne partie du succès de la Sagouine, à notre romancière, Antonine Maillet, qui a créé ce personnage, la comédienne Viola Léger en a assuré sa survivance sur scène au fil des derniers 40 ans.

Certes, la grande comédienne qu’est Viola Léger a eu le talent de nous présenter ce personnage à la fois psychologue, réaliste et muni d’un sens de l’observation de la société au sein de laquelle nous vivons d’une façon humo-ristique, c’est vrai, mais aussi d’une façon convaincante, sensible et sympathique tout en nous offrant un examen de conscience théâtral sur nos propres préjugés concernant les moins nantis de notre société.

Récemment, Viola Léger se confiait à Anne Godin, animatrice à la radio de Radio-Canada-Acadie, qu’elle avait trouvé sa prestation théâtrale un peu «plus difficile cet été» sans donner de raisons spécifiques à l’appui de cette confidence.

C’est incroyable que cette grande comédienne ait pu soutenir le coup et les exigences de ces nombreuses présentations sur scène au fil des ans et d’une continuité aussi remarquable. Trop souvent, le public en demande davantage à nos artistes. «Pourvu qu’ils soient là pour nous divertir et nous offrir des moments de détente, de rires et de relaxation…»

Certains refusent même d’y voir une prise de conscience à travers les textes d’Antonine Maillet et, pourtant, l’interprétation théâtrale de Viola Léger de La Sagouine réussit à toucher et sensibiliser certains autres membres de son public. On pourrait penser que c’est très naturel et facile pour une comédienne de monter sur les planches à chaque spectacle.  Certes non, Viola Léger doit s’intérioriser et de se réserver un long moment de réflexion avant chacune de ses représentations sur scène.

Son répertoire théâtral a prouvé, au fil des ans, qu’elle a le calibre d’une grande comédienne, notamment dans Grace et Gloria; Harold et Maude avec Roy Dupuis; Évangéline Deusse avec Guy Provost, etc.

Viola a également trouvé le temps, au cours de sa carrière, de s’impliquer dans de nombreuses causes béné-voles, dont celle de La Maison de Nazareth de Moncton. Sa présence au Pays de la Sagouine a non seulement attiré des gens des alentours, mais également bon nombre de touristes de l’extérieur.

Ce que madame Viola Léger a offert à son public dans le rôle de La Sagouine durant ces derniers 40 ans est un travail de missionnaire culturelle incroyable en Acadie et bien au-delà de ses frontières. Merci Viola!

Jeannita Thériault

 

Manifestation contre les suppressions de postes au Centre des Pensions

Plusieurs manifestants s’en sont opposés publiquement, la semaine dernière.

SHÉDIAC (G. H.) – Les 150 employés du secteur public, des représentants syndicaux et des citoyens inquiets ont manifesté contre les suppressions de postes au Centre des pensions à Shédiac, la semaine dernière.

Les fonctionnaires fédéraux au Nouveau-Brunswick ont reçu bien des mauvaises nouvelles dernièrement. En juillet, 13 employés de Service Canada à Bathurst et sept autres à Miramichi ont appris que leur contrat ne serait pas renouvelé. Ce mois-ci, 150 personnes embauchées à contrat au Centre des pensions à Shédiac ont reçu la même nouvelle. Bon nombre de ces membres de l’AFPC espéraient que leur poste devienne permanent.

«Les conservateurs de Harper forcent les travailleuses et travailleurs canadiens à faire les frais d’une crise économique et d’un déficit qu’ils n’ont pas créé», souligne Jeannie Baldwin, vice présidente exécutive régionale de l’Alliance de la Fonction publique du Canada en Atlantique.

Le rassemblement s’inscrit dans la campagne nationale de mobilisation de l’AFPC, dont l’objectif est d’amener la population à dénoncer sur toutes les tribunes les coupures généralisées dans les programmes et les changements dans la prestation des services.

Larry Rousseau, vice président exécutif de la région de la capitale nationale de l’AFPC ainsi que le député fédéral, Dominic LeBlanc ont pris la parole. De plus, Michel Boudreau, président de la Fédération des Travailleurs et Travailleuses du N.-B., le maire de Shédiac, Raymond Cormier, et quelques membres du conseil municipal étaient présents.

Pour Dominic LeBlanc, député de Beauséjour, «les coupures que fait le gouvernement Harper sont inacceptables». «On veut économiser 4 milliards sur le dos de la fonction publique quand ils dépensent 35 milliards pour l’achat d’avions de combat», a-t-il déploré.

Victor Boudreau, député de Shédiac/Cap-Pelé, ne pouvait être présent, mais a quand même envoyé un message aux employés.

«La perte de 150 emplois dans une communauté de la grosseur de Shédiac avec une population de 6000 personnes est équivalent à la perte de  20 000 emplois à Ottawa, dont la population dépasse les

800 000. Ces emplois du gouvernement fédéral pèsent lourdement sur le bien-être de l’économie de notre région et nous devons informer le gouvernement Harper que nous n’allons pas rester à ne rien faire et les regarder disparaitre».

L’Acadie sera la délégation à l’honneur au Festival interceltique de Lorient 2012

SHÉDIAC – L’Acadie sera le «pays» à l’honneur lors de l’édition 2012 du Festival interceltique de Lorient qui aura lieu du 3 au 12 août 2012.

L’annonce a été faite en conférence de presse récemment à Lorient par le président du Festival, Noël Couëdel, le directeur Lisardo Lombardia et le ministre néobrunswickois Claude Williams.

Parlant au nom du gouvernement du Nouveau-Brunswick, Claude Williams a tenu à remercier les organisateurs du Festival.

«L’Acadie est extrêmement honorée d’avoir le privilège d’être mise en vedette lors du prochain Festival interceltique de Lorient. Nous tenons à remercier très sincèrement les représentants et la direction du Festival pour nous faire ce grand honneur. Nous pouvons presque parler d’une véritable histoire d’amour entre l’Acadie et la Bretagne dont le coup de foudre remonte à 2004 alors que nous étions présents à Lorient pour une première fois.»

Comme l’a expliqué M. Williams, l’année 2004, année à laquelle l’Acadie avait été mise à l’honneur une première fois, a été très importante.

«2004, c’était l’année du 400e de la fondation de l’Acadie. À ce moment, nous avions le cœur à la fête et nous tenions à le partager. C’est ce que Lorient nous a permis de faire de si belle façon. Avec les années, Bretons et Acadiens ont appris à mieux se connaître et nous avons constaté que nous avons beaucoup d’affinités. Ce qui est certain, c’est que nous avons toujours été accueillis de façon extraordinaire. Tous les représentants de l’Acadie qui sont passés par Lorient s’entendent sur ce point. Ils ont tous et toutes été marqués par l’accueil reçu en Bretagne.»

Retrouvailles des diplômés de l’École normale de 1960-61

GRANDE-DIGUE (G.H.) – Le 21 septembre prochain, une rencontre de retrouvailles des étudiants francophones de 1960-61 de l’École Normale aura lieu à Notre Centre de Grande-Digue.

Le comité organisateur, sous la présidence de Bernadette Bérubé, a organisé de nombreuses activités pour la journée. Le tout se termi-nera avec une soirée dansante.

Le trésorier, Normand Bourque, responsable des inscriptions, indique dans son rapport qu’il a reçu 52 confirmations jusqu’à présent.

«Nous avions quatre classes pour un total de 102 étudiants, indique Mme Bérubé. La majorité d’entre eux sont demeurés au Nouveau-Brunswick. Les autres demeurent maintenant au Québec, en Ontario, une à Vancouver et une autre au Texas. Nous avons très hâte de les revoir.»

Mille mercis Normand Robichaud!

 

En l’espace d’une trentaine d’années, Normand Robichaud de Barachois a consacré son bénévolat à la promotion de la musique et de l’art dans l’église historique de son milieu. Ce fut un véritable succès. Plus de 225 concerts y ont été présentés.

Sous son habile direction, lui et son équipe ont permis aux gens du Sud-est et aux vacanciers de savou-rer de la grande musique et de très beaux chants dans une église vouée à la destruction. Il a été le pionnier de cette nouvelle institution. Depuis lors, cet édifice est devenu un lieu privilégié d’art et de culture.

Lors de la soirée du 11 aout dernier où l’on a entendu et vu deux magnifiques artistes acadiens, le baryton Dion Mazerolle, originaire de Rogersville, et le pianiste Julien LeBlanc, originaire de Cocagne, tristement on apprenait le départ de cet homme qui avait à peine à retenir ses larmes. On le comprend! Spontanément, la foule s’est levée pour lui témoigner de sa plus vive reconnaissance. M. Robichaud ne s’est pas rendu compte de l’admiration des gens présents, car il avait quitté très rapidement le micro pour reprendre ses fonctions en arrière de l’église. Nous lui disons mille mercis!

Le 31e Été musical portait le titre de Rêveries vespérales et chacun des huit spectacles présentés avait lui aussi son propre thème. Le 11 juillet dernier, lors du concert d’ouverture, le thème avait comme titre Chaleur et légèreté. Devant une salle comble, la soprano Marie-Josée Lord, originaire de Haïti, mais qui vit à Montréal depuis l’âge de cinq ans, n’a certes pas déçu l’assistance. C’est une grande chanteuse. À son sujet, on a déjà dit : «Une voix d’une profondeur et d’une souplesse étonnante, un timbre radieux et cristallin. Une présence fascinante.»

Quand le légendaire pianiste Roger Lord a offert son spectacle, le 1er aout dernier, une autre salle comble. C’est à ce moment qu’il a présenté son hommage au pianiste hongrois Franz Liszt. L’Acadie est privilégiée de compter de si bons artistes de chez nous tout  comme la très talentueuse soprano Chantal Dionne qui fait carrière en Europe.

On dirait que l’assistance est surtout peuplée de gens venus de l’extérieur de la région immédiate. Peut-être veulent-ils donner la chance aux gens de l’extérieur d’y assister!

Alcide F. LeBlanc

Un retour aux sources pour Txentchela

Paysage de Maputo, derrière Txen.

par Claire Lanteigne

SHÉDIAC – Txentchela Cloé Manheia Brun est née à Maputo au Mozambique.  Elle est arrivée au Canada à l’âge de deux ans et cet été, elle est allée visiter le pays natal de sa maman Vanda, pour une deuxième fois. Et elle a trouvé le voyage super long.

«Le plus important pour moi, dit-elle, c’est de voir toute ma famille, dont ma grand-mère Argentina et mon grand-père Augusto, mes oncles, mes tantes et mes cousins et mes cou-sines. Il y en a beaucoup. Je me trouve chanceuse aussi de pouvoir parler portugais,

car c’est la langue du pays.  Je la parle chez nous avec mes parents, alors je peux communiquer avec ma famille quand j’y vais.»

Elle aime bien les bons repas préparés par sa grand-mère et son mets préféré est le xima avec une sauce d’arachides et du riz. «Là-bas, dit-elle, les yeux pétillants, les frites sont dix fois plus grosses qu’ici.»

«C’était l’hiver au Mozambique quand nous sommes allés en juin-juillet, il faisait 29 et ils avaient froid, tandis que nous avions très chaud», ajoute-t-elle.

Mais Txen a vite réalisé que la vie à Maputo est différente de celle qu’elle vit ici. «Pas de jeux électro-niques, mais des jeux tous simples et on joue beaucoup dehors», dit-elle. «Dans les petites rues, c’est de la terre et ce sont des petites maisons avec pas beaucoup de meubles. Et on conduit de l’autre côté de la rue.»

Txen est allée visiter le coin des artistes, un projet que son père Christian a mis sur pied lorsqu’il travaillait au Mozambique.  «On fait des œuvres d’arts avec des armes et des objets recyclés.»

Elle a pu apercevoir l’Afrique du Sud lorsque leur avion s’y est posé et là, il y a beaucoup plus de choses riches et des grosses maisons.

Au retour, on a également fait escale à Paris et elle a pu admirer la Tour Eiffel. Elle a constaté qu’il y avait beaucoup de métro à Paris. Elle a bien aimé tous ses oiseaux qui viennent manger dans ta main.

Même si elle était contente de revenir chez elle à Shédiac, elle aimerait bien pouvoir demeurer aux deux endroits en même temps. «Pour moi, c’est important d’être avec la famille et j’ai beaucoup de cousines et de cousins à Maputo, j’aime beaucoup ça.»

C’est certainement une belle expérience de vacances pour Txentchela qui en aura long à raconter à ses amies à son retour à l’école.

Obrigada Txentchela!

Festival d’été à Cormier-Village

CORMIER-VILLAGE – Le Festival d’été de Cormier-Village aura lieu ce dimanche 21 aout.  Voici les activités organisées à cette occasion :

– Vente de garage communautaire et une vente de produits locaux, de 10h à 15h30.

– Aménagement facile d’un jardin organique sur un espace limité, de 11h à 11h30 et de 15h à 15h30.

– Diner gratuit, de 11h30 à 13h.

– Promenade guidée dans les sentiers de l’écoparc, de 13h à 14h.

– Ouverture officielle de l’école historique de Cormier-Village (1880), de 14h à 14h45.

– Discussion table ronde sur les énergies alternatives et le développement durable, de 15h30 à 16h30.

– Souper spaghetti (7$ l’assiette), de 16h30 à 18h.

– Activités organisées pour les enfants.

Des dons pour la banque alimentaire locale seront acceptés.  Pour réserver une table ou pour plus d’information : 532-3014.

Le soutien pour la rentrée scolaire à l’intention des familles à faible revenu augmente

FREDERICTON (CNB) – Le gouvernement provincial augmentera le soutien pour la rentrée scolaire à l’intention des familles à faible revenu pour l’année scolaire 2011-2012 de 50 $ par enfant à 100 $ par enfant. Environ 13 500 familles recevront des fonds en vertu du Programme de supplément scolaire.

«Je suis heureuse que l’engagement de notre gouvernement visant à augmenter le financement permettra à des familles d’acheter des fournitures scolaires à plus de 20 000 enfants», a déclaré la ministre du Développement social, Sue Stultz. «Le plan de réduction de la pauvreté de la province – Ensemble pour vaincre la pauvreté : Le plan d’inclusion économique et sociale du Nouveau-Brunswick – indique clairement que les enfants doivent disposer des ressources nécessaires pour répondre à leurs besoins de base. Je suis fière que notre gouvernement aide à répondre à ces besoins en augmentant le financement du supplément scolaire.»

Ce programme vise à aider les enfants et les familles dont le revenu annuel brut est inférieur à 20 000 dollars et qui ont un enfant scolarisé né entre le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 2006.

Le ministère du Développement social utilise les données de la prestation

fiscale pour enfants du Nouveau-Brunswick pour émettre des chèques dans le cadre de ce programme. Les familles qui n’ont pas reçu un chèque ou qui pensent être admissibles au programme peuvent appeler au numéro 1-855-922-6822 (numéro sans frais) pour recevoir un formulaire de demande. La date limite pour les demandes est fixée au 31 décembre.