Situation des routes à Memramcook, le conseil veut rencontrer le ministre Claude Williams

Le maire de Memramcook Donald O. LeBlanc a présenté une plaque de reconnaissance à Alexandre Gaudetpour souligner son engagement au sein du conseil municipal. De telles plaques ont été présentées dans le cadre du 15e anniversaire d’incorporation de la municipalité aux différentes personnes ayant siégé au conseil.

par Claire Lanteigne

MEMRAMCOOK – La municipalité de Memramcook a présenté au ministère des Travaux publics son plan de cinq ans au niveau de ses besoins pour les routes désignées provinciales dans le village. Mais elle n’a reçu aucune réponse et aucun montant n’a été prévu à cet effet dans le dernier budget de capital provincial. C’est ce qu’il a été possible d’apprendre lors de la réunion régulière du conseil lundi soir.

Le député Bernard LeBlanc va les aider à organiser cette rencontre afin de discuter de la situation avec le ministre Williams. «Nous avons 145 km de routes dans la municipalité, de dire le maire LeBlanc, et on dit que l’asphalte a une durée de vie de dix à douze ans.  Sur certaines routes, ça fait vingt ans que c’est le même asphalte, il faut que ce soit refait. Tout ce qu’on peut faire c’est du rapiéçage (patching) et c’est toujours à recommencer. Il faut que tous les citoyens soient traités de la même manière et il faut discuter de nos besoins avant le prochain budget provincial.»

Le ministre Williams avait indiqué à la municipalité que le projet de tuyau pour le chemin LeBlanc serait réalisé cette année.  De l’ordre de près d’un million de dollars, le député LeBlanc a appris que le projet était en retard et serait donc retardé à l’an prochain.

Autant les conseillers que des citoyens présents se sont plaints de la piètre situation des routes dans le village. On est tout simplement fatigué de voir qu’on peut seulement obtenir du rapiéçage et les chemins se brisent continuellement. Des gens de Pré-d’en-Haut ont indiqué qu’il y avait d’énorme trous dans le chemin depuis avril dernier et que c’était dangereux pour les voitures et pour les gens voyageant en motocyclette.  Un citoyen a indiqué que les conseillers devraient surveiller de plus près la situation des routes dans leur quartier.

Plusieurs rues et chemins ont été réparés mais la mauvaise température a retardé les travaux et on a souvent rempli les trous les plus dangereux.  Il a aussi fallu réparer les accotements et nettoyer les canaux. L’horaire de réparation n’a pas nécessairement été respecté, mais il est mis à jour et les citoyens peuvent le consulter sur le site Internet de la municipalité.

Parmi les autres sujets discutés lors de la rencontre, on a accepté d’aller de l’avant avec l’installation d’un autre tuyau pour régler le problème de drainage du chemin Breau Creek.

Un résident du chemin La Montain a parlé du problème de bruit que subissent les résidents depuis quelques années et ils ne savent plus à qui s’adresser pour régler ce problème qui les garde réveillés une bonne partie de la nuit. Le maire a indiqué qu’on allait étudier la mise en place d’un arrêté régissant le bruit.  D’autres citoyens se plaignent également du bruit causés par les quatre-roues qui voyagent tard la nuit.

Les rénovations à l’aréna accusent un peu de retard puisqu’il a fallu remplacer tous les gicleurs lorsqu’on s’est aperçu qu’il y avait des débris dedans. De plus, Énergie N.-B. a dû changer le transformateur. La glace devrait cependant être prête pour le 2 septembre mais les travaux devraient être complétés au début octobre.  Même avec les imprévus, on a quand même réussit à respecter le budget prévu.

En ce qui concerne les rénovations au centre des mesures d’urgences il reste quelques petits travaux à compléter et le contracteur doit réparer neuf items. L’inspection finale devrait avoir lieu prochainement et le projet a aussi été réalisé à l’intérieur du budget.

Le maire a proclamé septembre 2011 comme Mois de l’arthrite dans la municipalité.

La troisième édition du Festival Parlures d’icitte aura lieu du 14 au 18 septembre et on prévoit une série d’activités pour toute la famille.

Les démarches se poursuivent pour le projet de Mur de la renommée sportive de Memramcook et lors de la rencontre de septembre on présentera la politique du mur, la conception et un budget.

 

Radio-Canada Acadie lance une saison aux rythmes des passions

Photo - Agence PPNB / Richard Dupuis L’animatrice Martine Blanchard, en compagnie de Charles Tisseyre, animateur de l’émission Découverte et Jean-Françoix Lépine, animateur d’ Une heure sur terre.

 

 

 

 

 

 

MONCTON – Radio-Canada Acadie a dernièrement fait le lancement de sa nouvelle programmation devant un public nombreux à la Place 1604 à Dieppe.

Des nouveautés et des retours sont proposés aux auditeurs de Radio Canada Acadie.  «Déjà présent partout en Acadie, nous le serons encore plus en nous rendant chez vous plus souvent», a déclaré Michel Cormier, nouveau directeur de la Télévision.

Les nouveautés à la radio, Cynthia Maillet nous présente sa toute nouvelle émission AU RYTHME DES COURANTS.  Du lundi au vendredi de 9h à 10h, elle vous propose beaucoup de musique, s’entretiendra les vendredis avec des gens qui développent toutes sortes de projets dans nos communautés. En plus, en octobre, elle nous présentera les CHRONIQUES DE MEMRAMCOOK, tirées du livre de Gérard Émile LeBlanc.

Janique LeBlanc reprend le micro pour animer la nouvelle émission de retour à la maison au début novembre. Branché sur l’actualité cette émission vous proposera un regard différent sur ce qui marque nos vies. Comment des décisions prises aux quatre coins de la planète peuvent-elles influencer notre vie en Acadie. Elle prendra le temps de nous rapporter ce qui se passe partout chez nous. L’émission sera diffusée du lundi au vendredi de 16h à 18h.

TOUT UN SAMEDI est la nouvelle émission qu’animera Anne Godin. Cette émission sera diffusée le samedi de 7h à 11h. En plus de nous donner les essentiels pour démarrer nos fins de semaine, Anne recevra les artistes qui font de nos vies des espaces de création.

Les auditeurs de l’Atlantique retrouvent leurs équipes du RÉVEIL. Nos trois animateurs reviennent : Michel Doucet au Nouveau-Brunswick, Stéphane Côté en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve et Denis Duchesne à l’Île-du-Prince-Édouard. Ils vous offrent toutes les informations incontournables pour bien démarrer vos journées.

PLACE PUBLIQUE reviendra en ondes à la mi-septembre. Nous y ferons un bilan de l’actualité de la semaine et nous nous entretiendrons avec les principaux acteurs.

En télévision le TÉLÉJOURNAL ACADIE reprend l’antenne dans son format régulier à compter du mardi 6 septembre. Abbé Lanteigne (du lundi au jeudi) et Martin Robert (du vendredi au dimanche)  vous tiennent informés de tout ce qui se passe chez vous. Sports, météo, culture feront toujours partie intégrante du TÉLÉJOURNAL ACADIE.

Cette année l’équipe se déplacera plus souvent dans vos communautés.  Le 11 septembre nous serons à Gander à Terre-Neuve pour souligner les événements du 11 septembre 2001. Gander avait accueilli le plus grand nombre d’avions détournés lors des attaques du World Trade Center.

Les dimanches à 19h30, dès le 4 septembre, nous présenterons en première une série de documentaires dont 4 épisodes de la série AU COEUR DU COUNTRY et le très beau film de Rodolphe Caron POUR LA CAUSE.

Dans le domaine des variétés LUC ET LUC reprendra l’antenne à compter du 2 novembre.  Luc LeBlanc vous proposera des entrevues humaines.

En février, nous compterons sur le retour de LA REVUE ACADIENNE.  Pour une deuxième année, nous retrouverons nos cinq comparses de la Revue acadienne au petit écran.  L’aventure reprend de plus belle.

Créé le 2 novembre 1936, CBC/Radio-Canada a 75 ans en 2011, un anniversaire qu’elle souligne avec honneur. Tout au long de l’année, on vous offrira une programmation reflétant la pertinence du diffuseur pendant 75 ans.

 

 

Manifestation contre les suppressions de postes au Centre des Pensions

Plusieurs manifestants s’en sont opposés publiquement, la semaine dernière.

SHÉDIAC (G. H.) – Les 150 employés du secteur public, des représentants syndicaux et des citoyens inquiets ont manifesté contre les suppressions de postes au Centre des pensions à Shédiac, la semaine dernière.

Les fonctionnaires fédéraux au Nouveau-Brunswick ont reçu bien des mauvaises nouvelles dernièrement. En juillet, 13 employés de Service Canada à Bathurst et sept autres à Miramichi ont appris que leur contrat ne serait pas renouvelé. Ce mois-ci, 150 personnes embauchées à contrat au Centre des pensions à Shédiac ont reçu la même nouvelle. Bon nombre de ces membres de l’AFPC espéraient que leur poste devienne permanent.

«Les conservateurs de Harper forcent les travailleuses et travailleurs canadiens à faire les frais d’une crise économique et d’un déficit qu’ils n’ont pas créé», souligne Jeannie Baldwin, vice présidente exécutive régionale de l’Alliance de la Fonction publique du Canada en Atlantique.

Le rassemblement s’inscrit dans la campagne nationale de mobilisation de l’AFPC, dont l’objectif est d’amener la population à dénoncer sur toutes les tribunes les coupures généralisées dans les programmes et les changements dans la prestation des services.

Larry Rousseau, vice président exécutif de la région de la capitale nationale de l’AFPC ainsi que le député fédéral, Dominic LeBlanc ont pris la parole. De plus, Michel Boudreau, président de la Fédération des Travailleurs et Travailleuses du N.-B., le maire de Shédiac, Raymond Cormier, et quelques membres du conseil municipal étaient présents.

Pour Dominic LeBlanc, député de Beauséjour, «les coupures que fait le gouvernement Harper sont inacceptables». «On veut économiser 4 milliards sur le dos de la fonction publique quand ils dépensent 35 milliards pour l’achat d’avions de combat», a-t-il déploré.

Victor Boudreau, député de Shédiac/Cap-Pelé, ne pouvait être présent, mais a quand même envoyé un message aux employés.

«La perte de 150 emplois dans une communauté de la grosseur de Shédiac avec une population de 6000 personnes est équivalent à la perte de  20 000 emplois à Ottawa, dont la population dépasse les

800 000. Ces emplois du gouvernement fédéral pèsent lourdement sur le bien-être de l’économie de notre région et nous devons informer le gouvernement Harper que nous n’allons pas rester à ne rien faire et les regarder disparaitre».

L’Acadie sera la délégation à l’honneur au Festival interceltique de Lorient 2012

SHÉDIAC – L’Acadie sera le «pays» à l’honneur lors de l’édition 2012 du Festival interceltique de Lorient qui aura lieu du 3 au 12 août 2012.

L’annonce a été faite en conférence de presse récemment à Lorient par le président du Festival, Noël Couëdel, le directeur Lisardo Lombardia et le ministre néobrunswickois Claude Williams.

Parlant au nom du gouvernement du Nouveau-Brunswick, Claude Williams a tenu à remercier les organisateurs du Festival.

«L’Acadie est extrêmement honorée d’avoir le privilège d’être mise en vedette lors du prochain Festival interceltique de Lorient. Nous tenons à remercier très sincèrement les représentants et la direction du Festival pour nous faire ce grand honneur. Nous pouvons presque parler d’une véritable histoire d’amour entre l’Acadie et la Bretagne dont le coup de foudre remonte à 2004 alors que nous étions présents à Lorient pour une première fois.»

Comme l’a expliqué M. Williams, l’année 2004, année à laquelle l’Acadie avait été mise à l’honneur une première fois, a été très importante.

«2004, c’était l’année du 400e de la fondation de l’Acadie. À ce moment, nous avions le cœur à la fête et nous tenions à le partager. C’est ce que Lorient nous a permis de faire de si belle façon. Avec les années, Bretons et Acadiens ont appris à mieux se connaître et nous avons constaté que nous avons beaucoup d’affinités. Ce qui est certain, c’est que nous avons toujours été accueillis de façon extraordinaire. Tous les représentants de l’Acadie qui sont passés par Lorient s’entendent sur ce point. Ils ont tous et toutes été marqués par l’accueil reçu en Bretagne.»

Retrouvailles des diplômés de l’École normale de 1960-61

GRANDE-DIGUE (G.H.) – Le 21 septembre prochain, une rencontre de retrouvailles des étudiants francophones de 1960-61 de l’École Normale aura lieu à Notre Centre de Grande-Digue.

Le comité organisateur, sous la présidence de Bernadette Bérubé, a organisé de nombreuses activités pour la journée. Le tout se termi-nera avec une soirée dansante.

Le trésorier, Normand Bourque, responsable des inscriptions, indique dans son rapport qu’il a reçu 52 confirmations jusqu’à présent.

«Nous avions quatre classes pour un total de 102 étudiants, indique Mme Bérubé. La majorité d’entre eux sont demeurés au Nouveau-Brunswick. Les autres demeurent maintenant au Québec, en Ontario, une à Vancouver et une autre au Texas. Nous avons très hâte de les revoir.»

Un retour aux sources pour Txentchela

Paysage de Maputo, derrière Txen.

par Claire Lanteigne

SHÉDIAC – Txentchela Cloé Manheia Brun est née à Maputo au Mozambique.  Elle est arrivée au Canada à l’âge de deux ans et cet été, elle est allée visiter le pays natal de sa maman Vanda, pour une deuxième fois. Et elle a trouvé le voyage super long.

«Le plus important pour moi, dit-elle, c’est de voir toute ma famille, dont ma grand-mère Argentina et mon grand-père Augusto, mes oncles, mes tantes et mes cousins et mes cou-sines. Il y en a beaucoup. Je me trouve chanceuse aussi de pouvoir parler portugais,

car c’est la langue du pays.  Je la parle chez nous avec mes parents, alors je peux communiquer avec ma famille quand j’y vais.»

Elle aime bien les bons repas préparés par sa grand-mère et son mets préféré est le xima avec une sauce d’arachides et du riz. «Là-bas, dit-elle, les yeux pétillants, les frites sont dix fois plus grosses qu’ici.»

«C’était l’hiver au Mozambique quand nous sommes allés en juin-juillet, il faisait 29 et ils avaient froid, tandis que nous avions très chaud», ajoute-t-elle.

Mais Txen a vite réalisé que la vie à Maputo est différente de celle qu’elle vit ici. «Pas de jeux électro-niques, mais des jeux tous simples et on joue beaucoup dehors», dit-elle. «Dans les petites rues, c’est de la terre et ce sont des petites maisons avec pas beaucoup de meubles. Et on conduit de l’autre côté de la rue.»

Txen est allée visiter le coin des artistes, un projet que son père Christian a mis sur pied lorsqu’il travaillait au Mozambique.  «On fait des œuvres d’arts avec des armes et des objets recyclés.»

Elle a pu apercevoir l’Afrique du Sud lorsque leur avion s’y est posé et là, il y a beaucoup plus de choses riches et des grosses maisons.

Au retour, on a également fait escale à Paris et elle a pu admirer la Tour Eiffel. Elle a constaté qu’il y avait beaucoup de métro à Paris. Elle a bien aimé tous ses oiseaux qui viennent manger dans ta main.

Même si elle était contente de revenir chez elle à Shédiac, elle aimerait bien pouvoir demeurer aux deux endroits en même temps. «Pour moi, c’est important d’être avec la famille et j’ai beaucoup de cousines et de cousins à Maputo, j’aime beaucoup ça.»

C’est certainement une belle expérience de vacances pour Txentchela qui en aura long à raconter à ses amies à son retour à l’école.

Obrigada Txentchela!

Festival d’été à Cormier-Village

CORMIER-VILLAGE – Le Festival d’été de Cormier-Village aura lieu ce dimanche 21 aout.  Voici les activités organisées à cette occasion :

– Vente de garage communautaire et une vente de produits locaux, de 10h à 15h30.

– Aménagement facile d’un jardin organique sur un espace limité, de 11h à 11h30 et de 15h à 15h30.

– Diner gratuit, de 11h30 à 13h.

– Promenade guidée dans les sentiers de l’écoparc, de 13h à 14h.

– Ouverture officielle de l’école historique de Cormier-Village (1880), de 14h à 14h45.

– Discussion table ronde sur les énergies alternatives et le développement durable, de 15h30 à 16h30.

– Souper spaghetti (7$ l’assiette), de 16h30 à 18h.

– Activités organisées pour les enfants.

Des dons pour la banque alimentaire locale seront acceptés.  Pour réserver une table ou pour plus d’information : 532-3014.

Le soutien pour la rentrée scolaire à l’intention des familles à faible revenu augmente

FREDERICTON (CNB) – Le gouvernement provincial augmentera le soutien pour la rentrée scolaire à l’intention des familles à faible revenu pour l’année scolaire 2011-2012 de 50 $ par enfant à 100 $ par enfant. Environ 13 500 familles recevront des fonds en vertu du Programme de supplément scolaire.

«Je suis heureuse que l’engagement de notre gouvernement visant à augmenter le financement permettra à des familles d’acheter des fournitures scolaires à plus de 20 000 enfants», a déclaré la ministre du Développement social, Sue Stultz. «Le plan de réduction de la pauvreté de la province – Ensemble pour vaincre la pauvreté : Le plan d’inclusion économique et sociale du Nouveau-Brunswick – indique clairement que les enfants doivent disposer des ressources nécessaires pour répondre à leurs besoins de base. Je suis fière que notre gouvernement aide à répondre à ces besoins en augmentant le financement du supplément scolaire.»

Ce programme vise à aider les enfants et les familles dont le revenu annuel brut est inférieur à 20 000 dollars et qui ont un enfant scolarisé né entre le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 2006.

Le ministère du Développement social utilise les données de la prestation

fiscale pour enfants du Nouveau-Brunswick pour émettre des chèques dans le cadre de ce programme. Les familles qui n’ont pas reçu un chèque ou qui pensent être admissibles au programme peuvent appeler au numéro 1-855-922-6822 (numéro sans frais) pour recevoir un formulaire de demande. La date limite pour les demandes est fixée au 31 décembre.

 

De l’air frais à la ville de Dieppe : adoption d’une politique antitabac

DIEPPE – La ville de Dieppe a adopté une nouvelle politique concernant l’usage du tabac à l’extérieur de ses installations municipales lors de la réunion du conseil municipal du 8 aout.

Cette politique intitulée «Endroits sans fumée» met l’accent sur la protection de la santé de tous en adoptant des mesures antitabac à l’extérieur des installations municipales de la ville de Dieppe. Les résidents pourront donc respirer de l’air sans fumée autour des installations municipales comme les estrades, les salles de toilettes, les sentiers, les parcs, les terrains de jeux et les terrains sportifs.

«L’usage du tabac est nuisible tant pour les fumeurs que pour les gens qui respirent de la fumée secondaire, a indiqué le maire Jean LeBlanc. C’est donc pourquoi nous avons cru important d’adopter une telle politique pour minimiser les problèmes de santé associés à la fumée.»

Il y aura désormais des endroits aménagés pour les fumeurs lors de rassemblements, événements et activités organisées sur les terrains aménagés, entretenus ou appartenant à la municipalité et des enseignes seront apposées afin d’informer les résidents concernant la loi sur les endroits sans fumée.

La politique «Endroits sans fumée» entrera en vigueur à partir du 1er octobre 2011 et sera disponible sur le site internet de la municipalité au dieppe.ca.