Le Repaire Jeunesse de Moncton offre un nouveau programme alimentaire

   Jamais à court d’idées ni d’ambition pour le service des enfants, le Repaire Jeunesse de Moncton s’attaque à l’insécurité alimentaire des jeunes qui vivent dans la communauté du Grand Moncton. Depuis le lundi 24 février 2020, un nouveau programme leur permet de souper gratuitement du lundi au vendredi.

   Ce programme est une des multiples initiatives que le Repaire Jeunesse entreprend pour faire face aux problèmes quotidiens rencontrés par les jeunes du Grand Moncton.

   «Selon les données communiquées par le bureau du défenseur des enfants et des jeunes du Nouveau-Brunswick, un jeune sur quatre vit dans la pauvreté et près de 49% de ces jeunes font face à l’insécurité alimentaire», rappelle Moncef Lakouas, directeur général du Repaire Jeunesse.

   «Grâce à ce programme, le Repaire Jeunesse de Moncton sera en mesure de s’assurer que nos jeunes ont accès à un repas santé à tous les jours. Ce programme leur offrira aussi une éducation sur les bonnes habitudes alimentaires, un facteur important alors qu’ils sont à l’âge où leur corps est en pleine croissance.

   «Nous travaillons également avec des partenaires communautaires pour déve- lopper un programme de nutrition, afin que les enfants puissent apprendre davantage sur la création de saines habitudes alimentaires et l’achat d’épicerie en respec- tant un certain budget et la préparation de repas sains. Être capable de se nourrir correctement peut avoir des avantages positifs sur leur croissance physique et leur développement mental», ajoute M. Lakouas.

   Avec ce nouveau programme, le Repaire Jeunesse de Moncton espère réduire les conséquences nutritionnelles de la pauvreté qui touche les jeunes, tout en donnant à ces derniers de saines habitudes alimentaires.

L’industrie pétrolière fragilise-t-elle la démocratie?

Hector J. Cormier

Moncton

 

Il y a quelque temps, l’intellectuel américain Noam Chomsky, bientôt âgé de 91 ans, rappelait que les défis que doivent envisager les générations futures sont de taille dont le réchauffement de la planète et la possibilité d’une guerre nucléaire. Et, il ajoutait à cela les atteintes à la démocratie, phénomène davantage présent avec l’arrivée de leaders populistes de droite tels les Trump et autres ambitieux de même acabit.

Nous avons créé une société de surconsommation, et, à cela, il y a un prix. On nous dit que nous aurions besoin de plus d’une planète pour pourvoir aux besoins des habitants. Mais, traitons-nous bien celle que nous avons?

Dans son tout récent livre « Blowout, Corrupted Democracy, Rogue State Russia, and the Richest, Most Destructive Industry on Earth », Rachel Maddow, Ph. D., animatrice d’une émission quotidienne au réseau MSNBC, démontre jusqu’à quel point la démocratie est en danger un peu partout sur la planète et combien l’industrie pétrolière et celle du gaz naturel en sont les grandes responsables.

Les  géants de ce monde industriel sont intéressés à une chose surtout : les profits de taille. Bien téméraires seraient ceux qui oseraient entraver la route. Les projets sont gigantesques et les ambitions, tout autant. Tous les moyens sont bons pour y arriver, qu’il s’agisse de manigance, de mensonge, de pots-de-vin ou d’illégalité. En somme, la corruption érigée en système.

Prenons pour exemple les Frères Koch, propriétaires d’une industrie américaine de 116 milliards intéressée au pétrole, à la chimie, à l’énergie, au gaz naturel, etc. Lors de la dernière diminution de taxes devant profiter à l’Américain moyen, ces titans ont profité des largesses de Donald Trump en empochant pas moins d’un milliard (1 000 000 000$) par an pour, par la suite, verser 400 millions en contributions financières lors de campagnes électorales aux candidats républicains qui endossent des législations les favorisant. Un tel pouvoir représente un danger sûr à la démocratie.

 

Dans son livre, Rachel Maddow raconte comment le magnat du pétrole Harold Hamm (fortune : 9,2 milliards), grand patron de Continental Resources, a réussi à trouer le sol de l’État de l’Oklahoma et à développer la technique de fracturation hydraulique pour extraire du sol le pétrole de schiste. Mitt Romney l’a eu comme principal conseiller à l’énergie lors de la campagne présidentielle américaine en 2012 : excellent moyen d’accéder aux plus hautes sphères du pouvoir.

Il s’est produit dans l’Oklahoma en 2015 pas moins de 900 secousses sismiques d’une amplitude de 3.0 ou plus à l’échelle de Richter. Pour éviter que la chose ne soit connue, on s’assure de museler les experts qui tentent de démontrer le lien existant entre ces tremblements de terre et le forage de puits. On invite le recteur de l’université de l’Oklahoma à siéger au conseil d’administration de Continental Resources lui versant des honoraires de 350 000$ annuellement et, en retour, on offre au président de la pétrolière de sièger au bureau des gouverneurs de l’Université là où œuvrent les chercheurs et les experts. Et, ainsi va la démocratie! Mieux vaut ne pas souiller la nappe phréatique.

Trump nomme l’ancien gouverneur de l’état du Texas Rick Perry à la tête du Secrétariat à l’Énergie, un homme qui a aboli, sans scrupule, un tas de règlements qui assuraient la protection de l’environnement et de la vie humaine. Trump invite Rex Tillerson (fortune : 330 millions), le président directeur général de ExxonMobil, à devenir le secrétaire d’État. Ce dernier avait offert toute l’expertise de sa compagnie à Vladimir Poutine pour explorer les ressources pétrolifères gisant sous les eaux pures de l’Arctique. En retour, le chef de l’État russe l’a investi des plus hautes décorations de la nation.

Grâce à l’industrie gazière et pétrolière, Poutine est devenu un des hommes les plus riches du monde (fortune : plus de 200 milliards) alors que le salaire annuel moyen chez les Russes est de 12 000$. Ayant appuyé Trump aux élections de 2016, Poutine espère que ce dernier saura abolir les sanctions dont fait l’objet la Russie depuis l’invasion de l’Ukraine. En retour, Trump sera probablement autorisé à ériger une tour de luxe en plein cœur de Moscou.

Il resterait 15 billions (en anglais trillion) de barils de pétrole dans le sous-sol terrestre. Dans un marché aussi lucratif, quelles influences se joueront pour que puisse se poursuivre l’exploration, et pourra-t-on mesurer l’ampleur des effets irréversibles qu’elle pourrait avoir sur l’environnement? Rappelons que dans le déversement majeur du Golfe du Mexique par la British Petroleum en 2010, ExxonMobil n’était même pas équipée à intervenir dans un désastre pareil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur Azarias Doucet n’est plus de ce monde

Né en 1918 dans le pittoresque village de Petit-Rocher, Azarias Doucet s’est éteint comme un soldat héroïque le 11 novembre dernier à l’âge de 101 ans. Il est donc allé rejoindre son épouse Agnès et les autres membres de sa famille qui l’ont précédé.

Ce compétent et consciencieux éducateur-administrateur, avec diligence, a consacré une grande partie de sa vie à l’éducation de notre province, soit pendant 45 ans. En effet, il a commencé sa carrière en 1937, deux ans avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Il la termina en 1982.

Résumons brièvement les faits : trois ans comme enseignant dans les écoles publiques du Nouveau-Brunswick; neuf ans comme professeur à l’Université du Sacré-Cœur de Bathurst; seize ans comme adjoint et ensuite comme directeur général des écoles dans le comté de Gloucester; dix-sept-ans comme sous-ministre adjoint pour le compte du ministère de l’Éducation, poste qu’il dirigera très habilement jusqu’à sa retraite survenue.

Ai-je bien écrit le mot compétent pour décrire monsieur Doucet? J’ai demandé à mon ami Armand Saintonge, ancien sous-ministre de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, de me donner ses impressions sur cet homme de carrière : « J’ai d’abord connu monsieur Doucet comme étudiant à l’Université du Sacré-Cœur à Bathurst. Excellent professeur, il savait bien garder une ferme discipline dans ses classes et aussi se faire respecter des étudiants par sa compétence. Comme fonctionnaire, il était honnête homme dans le sens classique du terme, un modèle de dévouement qui n’a jamais été à la recherche des honneurs et s’est toujours distingué par son travail minutieusement exécuté. Un homme humble dont on ne peut garder qu’un excellent souvenir. »

De ma part, je lui dois une énorme dette de reconnaissance. D’abord, en décembre 1966, quand j’ai postulé pour l’obtention du poste de la direction générale des écoles du comté de Kent, je l’ai rencontré pour la première fois à Fredericton. Il était l’une des trois personnes qui faisaient l’entrevue. Le poste m’a été offert et je crois sincèrement que c’est lui qui en a fait la recommandation aux autorités gouvernementales!

Ce poste, je l’ai rempli pendant 25 ans à la mesure de mes humbles capacités bien qu’au bout de 4 ans dans mes fonctions, un des deux districts scolaires ait tenté de me destituer comme on le fait présentement avec un autre surintendant aux États-Unis. Azarias Doucet a dû s’en mêler un peu ! Je dois ajouter aussi le conseil scolaire no 12 qui a lutté pour que la justice triomphe.

En janvier 1967, en arrivant à mon poste de travail à Richibouctdou, je prends connaissance d’un télégramme disant en substance que le budget dû depuis le 15 d’octobre n’était pas parvenu au ministère. Panique complète de ma part! J’ai donc fait appel à monsieur Doucet qui a passé une semaine avec moi au bureau à Richiboutou pour préparer ce document. Durant ces 5 jours, il m’a guidé, orienté et conseillé comme il l’a fait durant les autres années jusqu’en 1982. Il en fut de même avec les autres merveilleux fonctionnaires ministériels.

Au cours de sa retraite, je lui envoyé plusieurs lettres, je l’ai visité. Je l’ai même visité deux fois après son décès !

Je pense même lui avoir révélé ce qui suit. Je les résume pour le bénéfice des lecteurs et des lectrices. Il était un homme d’une immense sagesse, comparable à celle d’un personnage biblique qu’on appelle dans la Bible Solomon! Un homme humble, d’écoute, calme, respectueux, discret, compétent, affable, un modèle à suivre, une inspiration noble. Il a œuvré très fort pour la cause acadienne, pour l’éducation provinciale et pour l’école francophone de Fredericton avec Bernard Poirier et tous les autres vaillants acadiens de Fredericton.

Azarias est un père qui compte 9 enfants, tous vivants, 8 filles et un fils. Il est un grand-père de 18 petits-enfants et un arrière-grand-père de 30. Si toute l’Acadie en avait fait autant, notre population francophone ne serait pas en déclin ou minoritaire!

Je remercie donc le ciel qui nous l’a fait vivre parmi nous pendant plus d’un siècle.

Est-ce que Fredericton et Petit-Rocher ont déjà pensé à commémorer sa mémoire et son immense contribution en nommant une rue, un édifice ou une salle en son honneur? Durant son vivant, il ne l’aurait pas voulu !  Le Pape l’a déjà fait, de même que l’Université du Sacré-Cœur de Bathurst et l’Université de Moncton!

Monsieur Doucet, reposez-vous bien et guidez-nous comme vous l’avez fait avec autant de délicatesse, de sagesse, d’honneur et de courage lors de votre long séjour terrestre.

Alcide F. LeBlanc 

 

 

Soirée réussie pour l’Arbre de l’espoir

(CL) – Lors de sa deuxième soirée au profit de l’Arbre de l’espoir, Lise LeBlanc, de Cap-Pelé a recueilli la magnifique somme de 5600$.

   Cette soirée souper-encan se tenait récemment à la Salle Grand-Barachois et plus de 140 personnes y ont participé. 

   «J’avais un comité pour m’aider, de dire Lise LeBlanc. Je veux remercier tous les gens qui ont assisté à la soirée, nos orateurs invités incroyables, ceux et celles qui ont acheté des billets et les ont offerts à d’autres, les bénévoles, les musiciens, les traiteurs et ceux qui ont fait des dons pour l’encan. Tout cela a fait en sorte que cette soirée a été un grand succès.»

   Le 50/50 au montant de 403$ a été gagné par Adrienne LeBlanc.

   C’est le 30 novembre prochain, lors du Radiothon de l’Arbre de l’espoir que Lise ira remettre les fonds recueillis. 

Belle réussite des portes ouvertes du Vestiaire Saint-Joseph

Un grand nombre de personnes ont profité de l’événement portes ouvertes afin de visiter les installations du Vestiaire Saint-Joseph, mercredi dernier. Nous reconnaissons, de gauche à droite: Jean-Claude Bertin, vice-président du conseil d’administration du Vestiaire; Isabelle Boudreau, membre du conseil d’administration; Daniel Pambrun, trésorier; Patricia Bourque-Chevarie, maire suppléante; Judson Cassidy, président du conseil d’administration; Mark LeBlanc, directeur général; Jacques LeBlanc, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé; Patricia Sirois et Dorine Albert, secrétaire. (Photo : Martial Comeau)

(CL) – Un grand nombre de personnes ont profité de l’événement portes ouvertes afin de visiter les installations du Vestiaire Saint-Joseph, mercredi dernier. Les personnes rencontrées étaient agréablement surprises de voir les beaux changements apportés au Vestiaire.

   On pouvait visiter la banque alimentaire récemment agrandie, le centre d’apprentissage, la cuisine éducative, la serre et le Centre d’aubaines. Et les gens ont été impressionnés par le nouveau concept de magasin d’épicerie offert à la banque alimentaire.

   «C’est la première fois que nous avons un tel événement, de dire Judson Cassidy, président du conseil d’administration, et c’est quelque chose que nous devrons faire annuellement.  Il est impor- tant que les gens de la communauté voient ce que nous faisons ici et comment nous continuons à répondre aux besoins des gens dans le besoin.»

   C’était également l’occasion de rencontrer le personnel, les bénévoles, les enseignants, les membres du conseil d’administration et le directeur général. La cuisine éducative était en action et avait préparé d’excellentes collations.

   Le Vestiaire Saint-Joseph a toujours besoin de bénévoles pour remplir différentes tâches et on peut s’inscrire au Vestiaire St-Joseph Inc., 60, rue du Vestiaire, ou en téléphonant au 532-1147.

Don de 10 000$ à leur communauté Les jeunes de l’entreprise GD Wouf de l’école Grande-Digue doivent abandonner leur rêve d’un parc à chiens

Alexis Bourque

   Les jeunes de l’entreprise scolaire GD Wouf de l’école Grande-Digue se sont rendus à l’AGA de l’organisme Sentier Pluriel de Grande-Digue, le lundi 30 septembre. Puisque leur projet de parc à chiens ne pourra voir le jour, l’entreprise a annoncé qu’elle fera sous peu un don de 10 000$ à l’organisme, car tous les profits de l’entreprise scolaire ont été amassés depuis trois ans pour rendre service à la communauté.

Les jeunes de l’entreprise GD Wouf et des dignitaires pendant l’expo-chiens communauté en juin 2018. (Photos : Nadia Anderson, photographe)

   L’entreprise a débuté avec l’idée d’un jeune entrepreneur, Gabriel Bourque, lorsqu’il était en cinquième année.  Il a enseigné à un groupe de jeunes de l’école comment fabriquer les produits pour chats et chiens (foulards, laisses et biscuits) et à chaque année, il forme des nouveaux chefs qui eux, forment les nouveaux employés.  L’entreprise débute sa quatrième année. Les jeunes de la 3e à la 8e année fabriquent leurs produits pendant l’heure du dîner et elle a développé un partenariat avec la boutique pour animaux Global Pet Foods (Moncton et Dieppe) pour vendre leurs produits.  Dès le début, Gabriel et ses employés avaient décidé d’amasser des fonds pour offrir un parc à chiens à la communauté de Grande-Digue, mais il a annoncé ce soir-là qu’ils doivent renoncer à ce rêve puisque «les grands ont trop peur des poursuites».  

   Sous les conseils d’un avocat, Charles-Antoine Bourgeois de la firme Bingham, les jeunes se sont associés à un organisme à but non lucratif et Gabriel dit qu’il était heureux, l’an dernier, lorsque l’organisme Sentier Pluriel de Grande-Digue les ont pris sous leur aile.  «Nous avons écrit plusieurs lettres et nous avons fait des présentations orales un peu partout pour premièrement s’affilier à un organisme à but non lucratif et ensuite pour tenter de se trouver un terrain à louer, afin d’y construire le parc à chien de nos rêves.  On se disait qu’il ne fallait pas lâcher, malgré les défis.»  

   Gabriel et ses employés avaient aussi organisé une expo-chiens communautaire, en juin 2018, afin de faire connaître leur projet et afin de développer d’autres partenariats.   

   «C’était une journée mémorable», dit le jeune directeur.  Ce jour-là, les jeunes avaient une tente d’experts et d’artisanats, une zone avec dresseuse, une zone avec un parcours d’agilité, une zone de photo rigolotes, une chasse aux biscuits sur le sentier, un défilé de mode, une vente à l’encan, un BBQ et il y avait même un concours d’agilité avec des chiens de personnalités connues.  «L’expo-chiens nous a permis de faire connaître notre projet à la communauté et depuis ce temps, nous avions même une dresseuse de chiens et une spécialiste en conception de parc qui était prête à travailler avec nous», ajoute le jeune directeur. 

   «Finalement, en juin dernier, un propriétaire de terrain voisin de l’école était venu nous écouter faire une présentation orale.  Il avait dit qu’il nous prêterait son terrain situé tout près de l’école, si son assureur acceptait toujours de l’assurer. Il nous faisait confiance!  Nous étions tellement contents!», de dire Gabriel Bourque.

   Gabriel ajoute que malheureusement, l’assureur n’aurait pas continué à l’assurer.  Il comprend donc pourquoi le voisin ne peut plus leur prêter le terrain.  «Après trois ans, il est temps de passer au plan B, car mes employés doivent voir que leurs efforts portent fruit.  Tout ce que nous voulons, c’est donner à notre communauté et leur montrer ce que nous, les jeunes, pouvons faire.  Nous voyons plein de coopératives et d’organismes et beaucoup de gens généreux et nous voulons l’être nous aussi.  Par exemple, je pense à UNI Coopération financière, à la Coop de Shédiac, aux bénévoles de Sentier Pluriel, au Club Rotary de Shédiac, aux Chevaliers de Colomb de Grand-Digue, à Charles-Antoine Bourgeois (firme Bingham), à Anne McClean (dresseuse team Flying Tails), à Shirley Hunter (dresseuse Doggone pawsitive) et beaucoup d’autres.»

   Lundi dernier, les jeunes ont présenté leurs idées au comité du Sentier Pluriel.  Ils veulent entendre ce que le comité souhaite ajouter à ses sentiers.  Ils ont donné quelques idées, par exemple, une classe extérieure avec endroit pour pique-niquer sur le sentier de l’école, des bancs, des tables de pique-nique, etc.  Les jeunes prévoient préparer une ou des plaques pour souligner que le don vient d’eux pour ajouter à la structure (ou aux structures).  

   L’entreprise souhaite faire une remise officielle d’un chèque géant un peu plus tard, après avoir décidé avec le comité quel projet sera priorisé avec le don.  «Nous avons hâte de faire notre don de façon officielle et s’il reste de l’argent, nous avons d’autres idées pour venir en aide à notre communauté.  Après, nous allons nous fixer un nouvel objectif», de conclure Gabriel.

Cape Bald Packers confirme la construction d’une nouvelle usine de transformation de homard à Cap-Pelé

   Cape Bald Packers Ltd. («Cape Bald» ou «l’entreprise»), l’un des plus importants transformateurs de homard et de crabe au Canada, a confirmé ses plans d’avenirs, à la suite de la destruction par les flammes de deux de ses usines de transformation à Cap-Pelé et à Richibouctou-Village en février 2019.

   L’entreprise a annoncé qu’elle a amorcé la construction d’une nouvelle usine de transformation de 50 000 pi2 au 52, chemin Niles, à Cap-Pelé.  La mise en service de l’usine est prévue en mai 2020, pour le début de la saison de pêche de printemps.  Une fois démarrée, la nouvelle usine accueillera environ 300 employés.  Cape Bald Packers a d’ailleurs une deuxième usine de transformation à Cap-Pelé, qui abrite également le siège social de l’entreprise.

   «2019 a indéniablement été l’une des années les plus difficiles de nos 70 ans d’existence.  Si on a pu se relever rapidement, réaménager notre usine principale et faire les arrangements nécessaires avec nos partenaires pour transformer nos matières premières sans perturbation, c’est grâce au soutien indéfectible de nos employés, de nos clients et de nos fournisseurs.  Nous sommes ravis de pouvoir faire renaître aussi rapidement notre deuxième usine à Cap-Pelé et nous envisageons avec optimisme la saison 2020», a déclaré Doris Losier, directrice de Cape Bald Packers Ltd.

   «Après mûre réflexion, nous avons pris la décision difficile de ne pas reconstruire notre usine de Richibouctou-Village.  Nous en avons informé plusieurs de nos anciens employés.  Nos liens d’affaires avec certaines usines de transformation à proximité, ainsi que la reconstruction de l’usine de Cap-Pelé, ont permis de consolider plus efficacement notre production dans le meilleur intérêt de nos fournisseurs et de nos clients.  Bien que la majorité de nos travailleurs de Richibouctou-Village se soient déjà trouvé un emploi ailleurs, nous maintenons notre engagement d’assurer à chacun un emploi dans nos usines de transformation ou d’autres usines dans la région», conclut-elle.

Chantier de construction de la nouvelle usine de Cape Bald Packers. (Photo : Gracieuseté)

   Louis Arsenault, gestionnaire de la division de Richibouctou-Village de Cape Bald Packers, a commenté: «Je comprends que cette nouvelle sera décevante pour nos ex-employés et la communauté dans son ensemble.  Cette usine a été un pilier de l’économie locale depuis les années 1960, bien avant son acquisition par Cape Bald Packers en 2014.  Ce fut pour moi un honneur de travailler depuis cinq ans avec plus de 150 collègues dévoués et vaillants.  Je veux leur exprimer mes remerciements les plus sincères», a-t-il déclaré. 

Au sujet de Cape Bald Packers

   Cape Bald Packers est un transformateur néo-brunswickois de homard de l’Atlantique, de crabe des neiges et de moules de l’Île-du-Prince-Édouard, en affaire depuis plus de 70 ans.  Lorsque sa deuxième usine de transformation sera mise en service, elle aura plus de 500 employés à sa charge.  Elle vend la majorité de ses produits sous la marque Downeast® Specialty Products surtout aux États-Unis, mais également en Europe et en Asie. www.capebald packers.com.

Un livre de recettes acadiennes qui s’inscrit dans la modernité

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Philippe Caetano, éditeur; Anne Godin, cheffe et Arnaud Blin, président de l’Association de la Semaine acadienne à Courceulles-sur-mer. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

   Lorsqu’on feuillette le magnifique livre Saveurs d’Acadie, on ne sait pas vraiment si c’est un livre de recettes de cuisine traditionnelle et d’aujourd’hui, comme on peut lire sur la couverture.  Ça ressemble autant à un livre d’art avec de magnifiques photos, qu’à un livre de poésie de Gabriel Robichaud. C’est un livre qu’on laisserait facilement sur la table à café en rêvant qu’on vienne nous cuisiner quelques-unes des recettes raffinées qu’on y retrouve. 

   L’instigateur de ce projet est Philippe Caetano, co-propriétaire de la librairie La Grande Ourse, de Dieppe.  «Beaucoup de gens demandaient pour des livres de recettes acadiennes, de dire Anne Godin, co-auteure, mais le seul disponible datait de 1975, écrit par Marielle Boudreau-Cormier et Melvin Gallant. Il y en a eu deux autres de publiés par après, mais en anglais.

   «Philippe en a parlé à quelques maisons d’édition et a embauché Amélie Poirier, originaire de Saint-Quentin, pendant deux mois. Elle a fait des recettes de sa région, puis le projet a été mis sur la glace.

   «En voyant ma page Facebook Cuisinons avec Anne, que j’ai commencée deux ans passés, il a regardé les vidéos et a trouvé que ce que je fai-sais était intéressant. Je cherche quelqu’un.e pour faire un livre de recettes, a-t-il dit, lorsqu’il m’a téléphoné, un an et demi passé. Je n’avais jamais pensé à faire un livre de recettes. Il a tellement insisté que j’ai accepté. Il venait chez nous, je trouvais des recettes qui ont toutes été faites, testées, goûtées et si elles n’étaient pas bonnes, on les oubliait. Il fallait qu’il y goûte et l’aime aussi. Les plats dans le livre sont un mélange de recettes traditionnelles acadiens et plus modernes, en y ajoutant parfois un peu de vin blanc, des recettes faciles à faire, de bonnes recettes avec des fruits de mer, du poisson, de la viande, etc.

   «La plupart des recettes je les faisais déjà, mais j’en ai ressuscité d’autres de ma famille et quand j’en faisais une, Philippe arrivait avec sa caméra et l’éclairage et prenait des photos. C’était la première fois que je faisais ça. Nous faisions une recette par jour et nous n’avons pas modifié les recettes, ni les photos.» 

   Le livre propose des recettes qui mettent en valeur les produits du terroir, de la ferme, de la mer.  «Un jour Philippe m’est arrivé avec un hareng boucané et m’a dit qu’il fallait que je fasse trois recettes différentes avec. Je l’ai décortiqué et j’ai essayé toutes sortes d’affaires jusqu’à ce qu’il me vienne l’idée d’un gratin de hareng boucané et il est délicieux (j’ai eu l’occasion d’y goûter).» 

   On y retrouve même le petit Musée de la cuisine acadienne, sur deux pages, projet réalisé avec le Musée acadien de l’Université de Moncton.

   Et c’est nulle autre qu’Édith Butler qui a accepté d’écrire la préface à la demande d’Anne.  «On voulait de la poésie dans le livre. J’ai rencontré Gabriel Robichaud la journée qu’on faisait des ployes et ce fut un coup de cœur de lire ses textes poétiques. Sébastien Lord Émard est l’auteur des textes informatifs, tous plus inté- ressants les uns que les autres.»

   Pour Philippe, c’est un rêve qui se réalise tandis que pour Anne, celle qui aime tant les défis, c’est une aventure, elle qui aime réaliser des choses impossibles. 

Plusieurs lancements

   Anne et Philippe, partenaires en affaires, seront très occupés avec plusieurs lancements en août. 

   Le 1er août, on les retrouvera au Musée Acadien de l’Université de Moncton à 17h avec un fricot et le 6 août à la Boulangerie Grains de Folie à Caraquet à 17h avec de la morue à la crème.  Puis ce sera au Festival acadien de la Nouvelle-Acadie dans la région de Lanaudière au Québec, les 9 et 10 août et à Courceulles-sur-mer en France, les 13 et 14 août durant La Semaine acadienne.

   «Nous voulions aller présenter notre livre en France, de dire Anne. Je connais un peu l’amour des Français pour les livres de recettes acadiennes et Philippe, qui est natif de ce pays, a des contacts pour en promouvoir la vente. Quand nous avons été invités à aller y faire un lancement dans le cadre de la Semaine acadienne, nous avons dit oui tout de suite. 

   «Le 13 août, je vais donner une conférence sur l’histoire de la cuisine acadienne avant la déportation jusqu’à maintenant.  Lors d’un atelier le 14, je vais leur montrer comment faire du fricot et des pets de sœurs comme dessert. Ce sera un repas complet trois services. Lors du lancement le même jour, je vais faire des crêpes à la râpure. Ce sera une belle expérience et j’ai hâte de voir la réaction de nos amis français», de dire la sympathique cheffe aca- dienne.

   Le livre, imprimé à 1000 copies, est en vente dans les librairies francophones du N.-B., au Musée acadien de l’Université de Moncton, à la Place Resurgo, au Village historique acadien, à Grand-Pré, dans les boutiques tou- ristiques et en ligne sur Amazon prochainement. Philippe fait également des démarches avec le Musée acadien de Miscouche à l’Île-du-Prince-Édouard et discute avec des maisons de distribution au Québec, pour le rendre disponible aux Îles-de-la-Madeleine et ailleurs dans la belle province. Il est aussi en pourparlers avec Saint-Pierre-et-Miquelon et aimerait qu’il soit également distribué en France et dans les autres pays francophones.  Ça faisait longtemps que Philippe voulait sa propre maison d’édition et c’est Les Éditions la Grande Ourse Ltée qui a publié le magnifique livre.

Prix de l’innovation en éducation du Nouveau-Brunswick Cinq lauréats du District scolaire francophone Sud

  

La photo prise lors de la remise des prix nous fait voir, de gauche à droite : Michelle Losier-Roy, Marie-France Savoie, Natacha Vautour, de l’organisme Labos Créatifs; Rémi Gauthier, Caroline Kenney, Josiah Kennedy, de l’organisme Labos Créatifs; Stéphanie Legault et Mathieu Gauthier, leadeur en technopédagogie au DSFs. (Photo : Gracieuseté)

Cinq membres du personnel du District scolaire francophone Sud (DSFS) et leurs élèves ont reçu le Prix de l’innovation en éducation du Nouveau-Brunswick, lors du gala Innovation tenu récemment à Dieppe.

   Les lauréates et lauréats du DSFS sont Caroline Kenney et Stéphanie Legault, de l’école Sainte-Thérèse de Dieppe (divers projets technopédagogiques avec les micro:bit); Marie-France Savoie et Michelle Losier-Roy, de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc de Grand-Barachois (projet intitulé Le monde jurassique à l’ère technologique), et Rémi Gauthier, de l’école Antonine-Maillet de Dieppe (projet intitulé Laisser sa trace).

   Chaque année, Labos Créatifs, un organisme à but non lucratif qui vise à promouvoir la créativité, l’innovation et l’esprit entrepreneurial chez les jeunes, reconnaît les jeunes et le personnel enseignant de la province qui s’illustrent dans ce domaine.  

Les athlètes du Sud-est raflent sept bannières

Les équipes de la région Sud-est se sont imposées dans sept de 13 disciplines lors des compétitions à la 40e Finale des Jeux de l’Acadie, qui a pris fin dimanche dans la région de Grand-Sault, Drummond, Saint-André et Saint-Léonard. Les athlètes du Sud-est sont revenus à domicile avec 57 médailles, dont 28 en or, 16 d’argent et 13 de bronze. Nous reconnaissons la formation de frisbee ultime qui n’a pas connu trop de difficulté à remporter l’or. Les jeunes étaient bien heureux de leur accomplissement. (Photo : Normand A. Léger)

 

Normand A. Léger

   Les équipes de la région Sud-est se sont imposées dans sept de 13 disciplines lors des compétitions à la 40e Finale des Jeux de l’Acadie, qui a pris fin dimanche dans la région de Grand-Sault, Drummond, Saint-André et Saint-Léonard.

   Les athlètes du Sud-est sont revenus à domicile avec le plus grand nombre de médailles, 57, avec 28 en or, 16 d’argent et 13 de bronze. Kent a suivi avec 42 mé-  dailles (13-16-13) et Chaleur était troisième avec 32 (9-13-10).

   Les athlètes du Sud-est ont acquis les championnats en athlétisme 12 et 13 ans, 14 et 15 ans et para, au soccer masculin, frisbee ultime, vélo de montagne et volleyball féminin.    Kent a raflé le titre de volleyball masculin. Chaleur a gagné au soccer féminin, Madawaska-Victoria, au badminton et la Voix des groupes, Restigouche, au mini-handball et l’Île-du-Prince-Édouard, l’improvisation.  

   La cérémonie de fermeture, haute en couleurs, s’est tenue dimanche après-midi au Centre E.P. Sénéchal avec la présence de Jean-Marc Couture et de Wilfred LeBouthillier. Il ne manquait pas d’énergie de la part des participantes et participants, suivant quatre jours de compétitions. Les couleurs des délégations étaient bien en évidence. Les présentations des prix et bannières sont toujours une activité populaire devant la foule réunie pour l’occasion. 

   La finale de l’an prochain sera dans la région de Saint-Jean et de Quispamsis.

Badminton

   Madawaska-Victoria a de nouveau confirmé sa supé- riorité au badminton avec la bannière des jeux. Sud-est a pris le troisième rang et le bronze et Kent a fini septième. L’Île-du-Prince-Édouard s’est mérité l’argent.  

   Le Sud-est s’est incliné 3 à 6 contre le Madawaska; a gagné 6 à 3 contre Chaleur et perdu 5 à 4 contre Kent et l’Île-du-Prince-Édouard. Le Sud-est a vaincu la Péninsule-acadienne, 6 à 3 pour se mériter le bronze. 

Soccer féminin

   Chaleur a effacé le déficit de 2 à 0 dans les cinq dernières minutes de la joute pour niveler le pointage à 2 à 2 et ensuite l’emporter en tirs de barrages par la marque de 3 à 2 face au Sud-est dans la partie de championnat de soccer féminin, samedi. Le Sud-est avait pris les devants 2 à 0 et semblait se destiner vers le championnat avant la remontée de l’adversaire. La période de prolongation n’a rien départagé.  

   En ronde préliminaire, le Sud-est a blanchi l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse, 8 à 0; vaincu le Restigouche 10 à 1 et a blanchi Kent, 2 à 0 en demi-finale pour se mériter le droit d’accéder à la finale. Kent a raflé la médaille de bronze avec un gain de 2 à 0 contre Restigouche.

Improvisation

   La médaille de bronze a été raflée par le Sud-est en improvisation avec un gain de 4 à 2 contre Restigouche. L’Île-du-Prince-Édouard s’est mérité l’or et Chaleur, l’argent. 

   Le Sud-est a gagné 5 à 2 contre l’Île-du-Prince-Édouard et Madawaska-Victoria, en ronde préliminaire. Le Sud-est a aussi défait la Nouvelle-Écosse, 4 à 3 et a perdu 4 à 3 contre Chaleur, en demi-finale. Kent a fini en huitième position. 

Volleyball féminin

   La région Sud-est s’est imposée en volleyball féminin avec un gain de 2 à 0 contre Kent en partie de championnat, samedi matin. Kent est donc parti avec l’argent et Restigouche, avec le bronze.  

   En ronde préliminaire, le Sud-est a eu raison de Ma- dawaska-Victoria, l’Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve et Labrador, 2 à 0, et la Nouvelle-Écosse 2 à 1. En demi-finale, la formation du Sud-est a disposé de Restigouche, 2 à 0.  

Volleyball masculin

   Kent a vaincu le Sud-est 2 à 1 en grande finale masculine de volleyball dans une partie excitante et remplie d’émotions. L’or est donc dans Kent et l’argent, le Sud-est. Chaleur a remporté le bronze. 

   Le Sud-est a perdu 2 à 0 contre Kent en ronde préli- minaire. Sud-est a ensuite gagné 2 à 0 contre Madawaska-Victoria et Restigouche. Chaleur a été éliminée de la grande finale par Sud-est, 2 à 1 en demi-finale. 

Soccer masculin

   Le Sud-est a pris les devants 3 à 0 en première demie pour ensuite blanchir Chaleur 5 à 0 dans la partie de championnat de soccer masculin pour se mériter la médaille d’or. La Péninsule acadienne a raflé le bronze. Kent a fini au cinquième rang.  

   Le Sud-est a fait des siennes en ronde préliminaire avec un blanchissage de 2 à 0 contre Kent; le même pointage contre Chaleur et 8 à 0 contre la Nouvelle-Écosse. Sud-est a eu le meilleur de l’Île-du-Prince-Édouard, 8 à 1, en demi-finale. Le Sud-est n’a accordé qu’un seul but en cinq rencontres.

Vélo de montagne

   La médaille d’or en vélo de montage a été présentée à l’équipe du Sud-est sui-   vant les quatre compétitions. Kent a raflé l’argent et Ma- dawaska-Victoria, le bronze. Alex Haché a remporté trois médailles d’or individuelles au cross-country élimination et olympique et au relais.   Xavier Morin est parti avec deux d’argent et une d’or, chez les gars. Joshua Morin et Patrick Fournier ont aussi raflé l’or en relais.

   Chez les filles, il y deux bronzes et une d’argent (relais) pour Emma Volpé et une bronze et deux d’argent pour Alizée LeBlanc. Clara Breau et Catherine Bélanger ont aussi partagé l’argent au relais. 

Ultime Frisbee 

   La formation du Sud-est a dominé celle de Kent en partie de championnat du frisbee ultime, l’emportant 16 à 6, pour signer sa domination de ce sport dans la partie pour l’or et l’argent. Chaleur a raflé le bronze. 

   En ronde préliminaire, Sud-est a vaincu le Restigouche, 16 à 3; la Nouvelle-Écosse, 20 à 1; Madawaska-Victoria, 22 à 5 et Terre-Neuve et La- brador, 18 à 0. En demi-finale, Sud-est a disposé de Chaleur, 19 à 3, et Kent a eu raison de Restigouche, 11 à 10.  

Mini-handball

   C’est le Restigouche qui a remporté l’or en mini-handball avec un gain de 26 à 23 contre Kent dans une par-tie chaudement disputée. Le Sud-est a pris le bronze grâce à sa victoire de 20 à 12 face à la Nouvelle-Écosse. 

   Le Sud-est a eu raison de Terre-Neuve et Labrador, 27 à 17; l’Île-du-Prince-Édouard, 31 à 15 et 21 à 16 contre Chaleur et a perdu 22 à 19 contre Restigouche, en ronde préliminaire. Kent s’est imposé 21 à 19 contre Sud-est en demi-finale dans une autre rencontre qui en a donné de toutes les couleurs aux spectateurs.  

La voix des groupes

   La médaille d’argent a été remportée par le Sud-est dans le concours de la voix des groupes. Madawaska-Victoria a réclamé l’or et l’Île-du-Prince-Édouard, le bronze. 

Prix

   Le Prix de l’Amitié Magasins Coop/IGA a été décerné au Madawaska-Victoria et celui de l’Amélioration, au Restigouche.

   Le Sud-est n’a pas remporté de bannière de l’esprit sportif et Kent a en a eu deux (frisbee et badminton).